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La virgule de Louis

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La baise au cinéma #20

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  Comme le laisse aussi bien présager ce titre putaclic, ainsi que cette magnifique image de Captain Orgazmo, aujourd'hui on va parler du sujet préféré de tous les ados prépubères qui se respectent - et de DSK, c'est-à-dire : le cul ! Et derrière cette approche aussi subtile qu'un coup de sabot dans un figurant du Dernier Samouraï se cache en réalité une profonde réflexion sur le rapport du cinéma au sexe, qui nous fait, au final, nous questionner sur notre rapport au sexe. Mais là je vais loin, et la philosophie, c'est pas pour tout de suite. Ça viendra sûrement plus tard. Oui.
  Attention toutefois, je ne prétends pas avoir la science infuse en la matière - pour preuve la majorité de ces infos viennent de Wikiprout (et d'un de mes bouquins, oui), tout comme je n'ai pas vu jusqu'à la moitié des films présentés, et je ne prétends pas non plus être un expert en analyse. DONC, sachez juste que je dresse ici un portrait non-exhaustif de la représentation du sexe au cinéma, en y incluant une analyse bas de plafond, qui mériterait qu'on s'y intéresse plus profondément, ainsi que mon point de vue sur la question. Qui est mon point de vue. Donc c'est subjectif. SACHEZ AUSSI que ça me gène beaucoup d'utiliser autant de fois le mot sexe dans un article, donc s'il y a une surexploitation de celui-ci j'en suis désolé. Vraiment. Je suis pas pervers. Arrêtez.
  BREF, z'êtes prêts ?!

Deux faQteurs assez proches

  Pour les deux cons au fond de la classe qui ne suivent qu'une fois sur deux, un peu d'histoire ! Pour le grand public, je pense que quand on dit sexe et cinéma dans la même phrase, la première image qui vient à l'esprit reste YouPorn, Jacquie et Michel ou d'autres sites avec d'autres noms tout aussi fleuris, et en un sens... Le grand public a raison. Les films pornographiques - "ambassadeurs" du sexe au cinéma - remontent à la naissance du cinéma même, faut juste savoir qu'ils étaient loin d'être des productions Dorcel comme on fait maintenant. C'étaient plus des trucs amateurs bien sales tournés dans des maisons closes avec les clients. BIEN LOIN donc de cette image que l'on s'en fait aujourd'hui - même si le côté sale et amateur reste présent. Pour continuer dans la petite histoire du porno, ce n'est qu'avec Gorge Profonde, en 1972, que celui-ci implosa, puisque pour 25.000 $ de production, le film en rapporta 30 millions, 5 suites virent le jour, Linda Lovelace devint l'une des premières stars de l'industrie, ENFIN BREF, c'était la folie, et tout ceci fait qu’on se retrouve, aujourd'hui, avec des French Family - sombre, sombre nuit d'avril. Mais ça, c'est pour la partie extrême de l'iceberg.

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D'ailleurs, pour ceux que ça intéresse, y a eu un film sur Linda Lovelace. Ça s'appelle Lovelace.

  Parce qu'après le porno, le pur, le dur - je ne ferais pas cette comparaison, viennent les films érotiques. ET LÀ, l'histoire devient intéressante. Même si le sujet l'a toujours été, en témoigne le premier paragraphe. Enfin bref, faut savoir qu'entre les débuts du cinéma et aujourd'hui, les mœurs ont pas mal changé - j'y reviendrais plus tard ; qu'à l'époque c'était très puritain, et qu'une série comme Game of Thrones et un film comme Nymphomaniac se feraient tous les deux refuser une diffusion à la télé et en salle. Ainsi, en 1896, le film The Kiss, de William Heise, crée polémique. Pour quelle raison ? Une partie de jambe en l'air tout sauf dissimulée ? Un sein prenant la quasi-totalité de l'écran ? Un homme qui se masturbe face caméra ? "Ah merde, ça c'est Gaspar Noé." Rien de tout ça, puisque la raison de cette polémique est tout simplement le baiser - je dis bien LE BAISER - entre l'acteur et l'actrice principale, qui est au centre du film. Vu que c'est son titre. Comme je l'ai dit, les mœurs ont pas mal changé. Mais de là à dire que c'est le premier film érotique, le terme n'est-il pas un peu fort ? TU AS RAISON ! Vous avez tous raison ! Et il faudra encore longtemps avant de voir un vrai semblant d'érotisme dans les films, vu que la censure appliquée au cinéma fit son apparition en 1907 aux EU, et 2 ans plus tard en Angleterre et France, et le seul moyen d'alors voir de la nudité dans le film reste le circuit clandestin. Ou bien il faut jouer sur la suggestion, ou encore sur un alibi de taille : celui de la société décadente. Qui appartient au passé. Soit beaucoup pour voir une poitrine, surtout qu'à l'époque une épaule dénudée représentait le comble de l'érotisme, alors un sein ! Et encore, on pouvait jouer sur les lumières, comme le faisait Erich von Stroheim - merci Wikipédia ! MAIS, ils aiment pas trop l'érotisme les américains, donc ils mettent en place le code Hays, qui décrète que les décolletés sont limités, de dos, jusqu'à la taille, et, de face, jusqu'à la naissance des seins, tandis que le nombril ne peut être montré. Je ne vais pas revenir sur le cas des Tarzan de la MGM, donc on va sauter jusqu'en 1946, où le striptease est le mouton noir du cinéma. Attention, si vous avez moins de 18 ans, ce qui va suivre n'est pas approprié. Cela mériterait une nuit spéciale sur Canal+ tant c'est obscène et dérangeant. Vous êtes prêts ? Dans Gilda, de Charles Vidor, Rita Hayworth commet l'irréparable et le fantasme de beaucoup : elle enlève son gant.

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J'en perds mon bon sens.

  Oui. Elle enlève son gant. Et je suis prêt à parier que si un remake du film devait être fait, l'impact serait moins fort. Ce que j'essaie de démontrer, dans cette première partie, c'est qu'au-delà du rapport qu'entretien le cinéma avec le sexe - rien que la partie sur la pornographie est explicite à ce sujet, le cinéma entretient un rapport étroit avec les sujets de société. Parce que le cinéma est politique, ça, tout le monde est au courant. Du plus indépendant au plus gros blockbuster, que ce soit dans sa mise en scène, sa réalisation,  ou même son scénario, un film, quel qu'il soit, aura toujours un fond politique. Et cela fait de ce média, au final, un élément social important, qui peut influencer, s'il le veut, le public. Si le cinéma est au cœur de nombreuses polémiques - pas toujours justifiées, si l'on considère qu'Aladin est un film dangereux, c'est parce qu'il est représentatif d'une génération. Et donc, pour en revenir à notre sujet, c'est-à-dire la bonne grosse baise des familles, le cinéma a grandement participé, selon moi, à l'ouverture d'esprit de beaucoup de personnes. Comment, en un siècle, sommes nous passés du puritanisme pur et dur à des œuvres comme Irréversible ou Nymphomaniac ? Je suis peut être un doux rêveur, mais j'aime à croire que le cinéma a pas mal joué là-dessus, sur le changement des mœurs. Et c'est sûrement un peu le cas.

L'utilisation du Q dans les films

  Comme je l'ai dit, souvent des passages de film font polémique, mais pourquoi ? Pourquoi font-ils polémique ? Et pourquoi les avoir mis dans le film, alors que l'on sait très bien que cela créera la discorde ? Dans le but de faire un buzz ? Pas tant que ça. Pour moi, et normalement quiconque aura fait des études de cinéma, si cet élément est introduit dans un film, si les acteurs font quelque chose, s'ils vont quelque part, si le scénario dit qu'un personnage fera ça, c'est que ça a un sens profond. Une signification propre au métrage, ou bien même une signification extérieure à celui-ci. Et donc, si l'on suit cette logique, peut on imaginer que les scènes de sexe dans les films suivent ce même schéma, et qu'elles servent donc à autre chose qu'émoustiller le public prépubère ? J'ai le grand honneur de vous annoncer que OUI ! OUI ! OUI ! N'est-ce pas fantastique ? Si, ça l'est, pas besoin de répondre. Mais l'utilisation de cet acte charnel dépend de ce que l'on veut faire passer, et là, il y a alors plusieurs maisons... D'un côté, on peut aisément considérer que cela sert à caractériser un personnage. C'est parfois rare d'utiliser cette méthode, et généralement c'est soit pour expliquer rapidement que le personnage est peu fréquentable (Kids), soit pour expliquer que c'est, en quelque sorte, un beauf motivé uniquement par le cul (Ash vs. Evil Dead). Mais, si la caractérisation de personnage passe, pour le coup, en second plan, c'est généralement parce qu'elle sert plus largement à caractériser une relation. Ce qui est, certes, évident, mais qui méritait qu'on le rappelle. Et pour prendre comme exemple un film que je déteste, dans La Vie d'Adèle, ce n'est presque que de ça, même s'il y a une autre analyse à faire mais ce n'est pas le sujet. Ce n'est pas pour autant que je conseille ce film. VRAIMENT, ne regardez pas. Enfin bref.

USA : Film "La vie d'Adele"

Je déteste viscéralement ce film.

  Plus globalement, et pour rester dans l'analyse cinématographique bas de plafond, l'acte sexuel dans un film définit une atmosphère, voire une époque ou bien même l'état d'esprit d'un métrage/d'une œuvre de fiction. Pour expliquer mon propos, nous allons prendre The Rocky Horror Picture Show, Game of Thrones et Bang Gang - que je n'ai pas vu donc il se peut que ce qui suive soit erroné. Dans ces trois œuvres, le coït représente respectivement :
-L'état d'esprit du film, c'est-à-dire cette volonté d'aller à l'encontre du puritanisme de l'époque en projetant des scènes de sexe, certes dissimulées, entre un homme et une femme, et un homme et un homme, tout en montrant l’infidélité du personnage de Janet Weiss et la joie que faire l'amour lui procure. Ce qui, dans une époque vache coincée, est assez osé j'en conviens.
-L'époque de la série, que l'on devine proche du Moyen-Âge de par la violence excessive et donc les scènes de sexe quasi-omniprésentes, mais plus globalement ce qui entoure ces mêmes scènes de sexe. C'est-à-dire l'inceste, l'illégalité de l'homosexualité, le viol, etc... Oui, parce que j'ai oublié de le préciser en début d'article, mais je parle, ici, tant de l'acte que tout ce qui l'entoure, autant l'avant que l'après ainsi que le contexte dans lequel il se déroule. Et là pour le coup, si l'acte n'a rien d'exceptionnel, toutes les histoires autours de ce même acte permettent de dater approximativement la série. Pas besoin de Carbone 14 donc.
-Le film s'appelle Bang Gang. Sérieusement. Dois-je vraiment expliquer en quoi l'atmosphère du film suinte la sexualité par tous les pores ? Et puis le film parle de la découverte de la sexualité - et de ses limites - par des adolescents. Si tu voulais une atmosphère 100% catho, passes ton chemin poto.

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Bang Gang. Encore une fois, désolé, mais le titre du film est très explicite.

  Un léger tour sur mes notes... Tutum... Ah ! On a bientôt fait le tour ! Les métaphores. Oui, je sais, balancer ce mot comme ça au milieu d'une conversation jette généralement un froid, parce que ça veut dire développement, et tout... Sauf qu'étonnement, ici, ça ne va pas être ultra long. Parce qu'utiliser le sexe pour faire des métaphores, je n'ai pas énormément d'exemples qui me viennent en tête. Mais j'en ai surtout un, qui vient d'un film que j'aime un peu, par un réalisateur qui me laisse indifférent : Watchmen - Les Gardiens. Alors oui, sortir une scène de cul de Watchmen, déjà c'est fort, premièrement parce qu'il y en a pas des masses, et ensuite parce qu'il y a rien à dire dessus. Réellement ? Dois-je rappeler que Watchmen est une œuvre qui fonctionne par métaphores, et dois-je également rappeler que lorsqu'un élément est introduit, c'est pour servir le propos de la dite œuvre ? Donc, je pourrais très bien vous parler de la scène entre le Spectre Soyeux et Dr. Manhattan, ou bien encore du viol du premier Spectre par le Comédien, car chacune de ces scènes représentent quelque chose dans le récit, ainsi que dans notre interprétation du récit. Mais je ne le ferais pas, déjà pour ne pas vous spoiler le métrage plus que je ne l'ai déjà fait, mais également pour que vous puissiez vous même vous faire votre interprétation. MAIS, si vous n'êtes pas familiers avec ce film, que vous n'aimez pas les films de super ou que vous n'aimez pas Zack Snyder - ce que je ne comprends absolument pas, je vous conseille, dans cette même idée de métaphores, Visitor Q, qui est une vraie mine d'or d'analyses, et que j'ai beaucoup aimé au passage.
  Il reste toutefois assez facile de prétendre que tous les films avec un semblant d'érotisme le font pour une raison. Non, certains film n'hésitent à nous mettre du sexe, et ce uniquement pour le YOLO. Le cinéma est capable du pire comme du meilleur, et à partir de là, il n'est pas étonnant de voir les deux facettes d'une même pièce dans nos salles obscures. Le plus belle exemple reste quand même, et l'on retourne dans le milieu sériel, Plus Belle la Vie. La série est bourrée de défauts, et cela n'étonne personne. Mais, dans sa dernière saison, elle a abordé des thèmes assez forts, comme l'inceste ou la pédophilie. Mais le fait-elle pour une raison valable ? Ou uniquement pour créer des situations de plus en plus tordues et creepy dans le seul but que la ménagère y trouve son compte ? Je pencherais plutôt pour le second, tout comme je pense que la suggestion du coït entre Tris et Quatre dans Insurgent était inutile. Car à part émoustiller les ados fans du bouquin, ça ne faisait en aucun cas avancer l'intrigue, et encore moins évoluer la relation des personnages. Donc, pourquoi ? SÉRIEUSEMENT, POURQUOI TU FAIS ÇA FILM ?!

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NO, GOD, PLEASE NO.

  Si je vous dis Irréversible, Ken Park, ou encore Love que me répondez-vous ? Vu que c'est le sujet de l'article, la réponse est facile, mais à part ça, ces films ont tous fait polémique ou ont choqué, dans leur représentation et leur utilisation du sexe. Une scène de viol, de la pédophilie ou encore un plan à 3 avec mineur, ces trois œuvres sont autant de sujets à débattre, faisant d'ores et déjà tiquer les gars de Promouvoir. Seulement, est-ce mal, en soi ? Je ne vais pas rentrer dans ce long débat, surtout que j'en donne mon avis plus tard dans l'article, mais mettre du viol ou de la pédophilie dans un film, à partir du moment où l'on met en place les limites d'âge et avertissements appropriées, est-ce forcément mal ? Si cela sert le propos du film, et si cela permet à celui-ci de transmettre son message, tout en proposant une approche cinématographique différente via un montage inversé ou encore une mise en scène de talent, est-ce forcément un mal ? Et bien...

QonQlusion

  Eh, vous avez vu ? Dans tous mes titres j'ai mis des Q... C'est drôle parce que... Oui, bon, bref. Le cinéma est politique. Je l'ai dit en début d'article, mais je le redis. Le cinéma est politique. En fait, on pourrait croire que le sexe dans les films n'a rien à voir avec la politique, mais c'est un sujet de société. Et les sujets de société ont un fond politique. Rien qu'à voir le combat de Fleur Pellerin contre l'association Promouvoir, ça allait au-delà du fait divers. Et par conséquent, je considère que si cela sert son propos - comme dit dans le précédent paragraphe, un film ne doit pas faire de concessions. Le cas du sexe au cinéma n'est qu'un sujet parmi tant d'autres permettant d'aborder la liberté filmique, et si j'ai choisi de parler du sexe en particulier, c'est uniquement parce que c'est celui qui crée le plus de débats. On a vu, avec l'exemple du gant, que l'érotisme, au cinéma notamment, a toujours choqué le public, et je pense sincèrement que des films comme Love - qui est très bon au passage - impacteront, dans quelques années, autant que la scène du gant impacte le public de nos jours, car les mœurs auront évolué. Malheureusement, je dis ça, mais c'est de plus en plus compromis, avec la montée en puissance d'associations extrémistes comme Promouvoir - dont j'ai pas mal parlé déjà, il est bien difficile de penser que des réal comme Noé puisse continuer leurs travaux. Mais je l'espère énormément. Et, au final, Promouvoir, n'est-ce pas l'exemple d'un problème plus grand ?
  Je disais, en début d'article, que l'on pouvait questionner notre rapport au sexe en traitant du lien entre le cinéma et le sexe. Et la société actuelle est très divisée à ce sujet. Alors que la pornographie est de plus en plus accessible, les personnes adultes sont décidées à éloigner le plus possible la jeunesse de ce divertissement décadent, quitte à aller plus loin dans leurs démarches et interdire des films bien plus intelligents dans leur façon de parler du sexe. Et au final, dans cette quête de pureté morale de l'enfant - et par extension de la société, ne s'approche-t-on pas d'une situation équivalente à celle de 1946, par exemple ? C'est-à-dire une société qui interdit jusqu'à une épaule dénudée ? C'est extrême, oui. Tout comme il est extrême d'interdire Pirates des Caraïbes aux moins de 12 ans. Au final, le sexe au cinéma, au-delà du simple fantasme, reste un élément filmique comme un autre, un sujet comme un autre, qui peut être traité de la façon la plus intelligente à la plus stupide. Et s'en offusquer reviendrait à être offusqué du cinéma même.

Le Space-Opera made-in Bioware #17

Couv_17.jpgQue l'on se mette tout de suite d'accord : je suis au courant que cet épisode n'est pas le meilleur de la série. Et à ça je répondrais : quelle importance ? J'ai un capital de sympathie pour ce jeu au delà de tout les autres dont je vais parler.

Leaving Earth

Alors non je n'ai pas joué au premier, j'ai par contre joué au 3 mais ne l'ai pas terminé. Mais globalement c'est ma saga de jeu préféré je suppose... Non, quand même pas ! Donc je ne peux pas parler de l'avant, ni de l'après dans une moindre mesure. Globalement, Shepard est prétendu mort durant 2 années, années pendant lesquelles Cerberus, une organisation terroriste, le remet en état. On accède alors à une option que je trouve très bonne, et qui existe dans d'autres jeux : la possibilité de jouer avec un ancien personnage. Toutes les stats sont conservés ainsi que le degrés de pragma et de conci, autres points intéressants auxquels je m'attarderais après, et c'est cool ! Encore mieux : si vous aviez une relation avec Ashley Williams durant le premier opus et que vous en avez une avec une autre personne durant cet épisode, dans le 3, la relation avec elle sera plutôt tendue.1579662.jpg

Et à votre gauche le logo de Cerberus

Et là vous êtes propulsés dans le jeu. La maniabilité est simple pour le PC (plateforme sur laquelle j'ai joué et joue au jeu), pour console je ne sais pas, et c'est ce jeu qui m'a initié au mouvement ZQSD. Le mouvement ZQSD est le fait de jouer avec la partie ouest du clavier, et non la partie est, partie que j'utilisais souvent étant jeune et con. Bwef, j'ai du, au début, travailler l’élasticité de mes métacarpes pour accéder au Shift et je râlais bien sûr car on ne peut pas jouer au jeu avec une manette. Dès que le gameplay est assimilé, le vrai jeu commence : gunfights de malade, aventure et scénario incroyables et bien sûr, nombre de personnages.mass_effect_team_1-3.jpg

Le casting complet du jeu. Ah, qu'est-ce qu'ils m'ont faits kiffé...

Suicide Mission

Et c'est là que pour moi ce jeu est excellent ! Ses personnages sont juste excellents, leur personnalité, phrases cultes, ou bien façon d'être : chacun est parfaitement...parfait. On a tous nos petits préférés, dans mon cas c'est Garrus, Grunt et Mordin puissance 29, mais on ne peut pas s'empêcher de dire que les personnages sont excellents. Et moi voir que Tali est morte durant la Mission Suicide - ce qui n'est bien sûr pas le cas de tout le monde -, et ben ça m'a fait mal ! Ça mériterait quand même une version HD... Mais ça c'est mon avis. Pour finir, il faut savoir que j'ai fais le jeu avec les DLC, et qu'ils sont tous excellents. Par exemple, Kasumi et Zaeed sont deux personnages attachants, et leurs missions respectives sont très bonnes également. Mais parce que j'ai oublié d'en parler ? Lorsque vous progressez dans l'aventure, plusieurs fois un ou deux personnages auront une mission de loyauté à vous proposez. Et lorsque celle-ci sont accomplis, cela débloque un costume supplémentaire et une compétence spéciale. Et certaines sont complexes parfois. Par exemple, si vous voulez réussir la mission de loyauté de Samara, il faudra parvenir à draguer une Asari. Et si vous échouez, et bien la mission est perdue et vous ne pouvez pas la recommencer, à moins d'avoir sauvegarder avant. Frustration puissance 42 ! Et, pour en venir à la pragma et conci, quand vous avez réussi la mission de deux personnages, il se peut que certains se battent. Par exemple Tali et Légion ou bien Miranda et Jack. Il vous faudra alors effectuer un choix. Si vous avez effectuer le maximum de bonnes actions, et que votre barre de conci est au max, ou bien de mauvaises, et votre barre de pragma est alors aussi au max, et bien vous pouvez stopper la dispute et ne pas avoir besoin de faire de choix. C'est pour ça que ma Tali est morte, parce que j'ai choisi Légion... Et ça m'a dégouté du jeu !il_340x270.435242866_nbav.jpg

Est-il pas meugnon tout plein le galarien à son papa ?

Alors ? Pourquoi j'aime ce jeu ?

Graphisme : 3/5

Le jeu est très bien fait, certes, mais il mériterait une bonne version HD... Parce que là...

Durée de vie & Scénario : 5/5

Le scénario, de base, est excellent, la durée de vie est optimisée à fond avec les quelques quêtes annexes et les missions loyautés. Que demander de plus ?

Bande-Son : 4/5

Valeur sûre, assurément, mais il n'y a pas de titre fort, de titre associé directement à l'épisode...

Gameplay : 5/5

Prise en main rapide, jeu fluide, c'est du tout bon !

La note : 17/20

Note personnelle : 20/20

C'est une putain de bombe ! Je dis peut être ça parce que c'est mon jeu favori, mais il réussi des choses que d'autres jeux ne réussissent pas, comme me captiver pendant tout une journée. Que dire de plus à part qu'il est excellent ?

Objection ! #16

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Layton reste pour moi l'une des meilleures licences de la DS/3DS. Je sais que ce n'est pas de l'avis de tout le monde, et l'épisode d'aujourd'hui est l'un des plus controversés de toute la saga. Je ne parlerais donc pas de la série des Ace Attorney pour la simple et bonne raison qu'à part le OBJECTION ! si fidèle à la série, je ne la connais pas si bien que ça. Donc qu'est-ce que ça donne ?

Un instant !

J'ai un petit reproche à faire au jeu. Le nombre d'énigme est, vraiment, petit. 70 contre 165 dans le dernier Layton. On peut excuser cela par les procès de Phoenix Wright, mais dans un jeu estampillé Layton, je me serais attendu à plus. Mais cela ne gâche en rien l'expérience de jeu. Au contraire, cela laisse de la place au scénario que je trouve très complexe. La conclusion est si surprenante et les éléments scénaristiques si nombreux que la conclusion permet de se remettre les idées en place. En parlant des énigmes, j'ai trouvé que les procès sont très bien faits. Je n'ai pas l'habitude de la saga Ace Attorney, je l'ai déjà dis, et je crois me douter qu'ils sont surement différents en tout point dans un épisode classique. Mais comme introduction dans l'univers de l'avocat, je trouve cela parfait !layton_phoenix_art.png

EPICITUDE LEVEL 42 !

Le scénario est, certes, complexe mais très intéressant. Ce sont les procès de sorcières revisités à la Layton/Ace Attorney, et malgré le fait qu'ils soient légèrement différents que dans la réalité, ils restent tout aussi violents. Le moment de la mort de Maya (oups...) en particulier. Cela démontre que les gens ont pus ou peuvent être crédule au point de croire que des personnes soient de réelles sorcières "Et c'est quoi le rapport avec le jeu ?" T'es revenu toi ? "En effet, et je ne donnerais pas plus d'explication" Ah ? Bref, tu as tout à fait raison ! Mais c'est pour démontrer l'enjeu des procès. Lors de ceux-ci, vous avez cinq tentatives. Si jamais vous portez une accusation non-justifiée, vous perdez une vie et quand vous les perdez toutes, et bien votre "client" meurt dans les flammes de l'enfer ! Je vous l'avais dis que c'était violent...2640177-laytonphoenix.jpg

Les cinématiques ont toujours leur esthétique d'anime... Ce qui rend particulièrement bien sur cette scène

Ressentiments

Vous vous souvenez de l'effet qu'Avengers vous a fait ? Voir les plus grands héros de la terre dans un même film était un rêve de gosse qui venait de se réaliser. Et bien ce que j'ai ressenti en jouant au jeu. Voir deux héros aussi similaires mais que tout oppose dans une même cartouche, cela fait quelque chose d'indéfinissable aux joueurs (oui parce que les joueurs, c'est moi...). Après on retrouve les mêmes arguments que la dernière fois, la BO est excellente, les graphismes améliorés par rapport au précédent épisode, l'univers est loufoque et coloré et le gameplay n'est pas réellement présent mais, si l'on considère ceci comme cela, ultra-simpliste. Comme quoi très peu de mauvais points pour ce cross-over, mais je suis quand même légèrement déçu par le très peu d'énigmes et de procès, même si le dernier est l'un des plus longs...prof_layton_vs_phoenix_wright_by_newpemtd-d316hhc.jpg

L'affrontement ! By Newpemtd

Alors ? Simple rencontre ou Crossover de taille gigantesque ?

Graphisme : 4/5

J'ai, certes, dis que les graphismes étaient améliorés, mais franchement, je note que quelques différences par rapport au précédent opus, et c'est dommage.

Durée de vie & Scénario : 5/5

Le scénario a toujours été le point fort de la série Layton, pour Phoenix Wright j'en suis moins sûr, et c'est encore une fois confirmé avec la période procès de sorcière.

Bande-Son : 5/5

Ben c'est du Layton quoi ! Et les musiques d'Ace Attorney sont elles aussi franchement épiques ! Que dire de plus jeune bigorneau ?

Gameplay : 3/5

J'aurais espéré une évolution, mais niet...

La note : 17/20

Très bon jeu encore une fois qu'est ce nouveau Layton/Ace Attorney. Il a laissé une trace, une empreinte indélébile sur moi, ce qui fait que même si il est moins abouti sur certains points, le jeu reste un plaisir et un excellent cadeau d'adieu à notre cher professeur...

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Il est temps pour moi de vous annoncer une nouvelle pas excitante, ni très importante, mais qui peut tout changer : en effet, je suis parfois déçu de devoir noté un jeu en dessous de la note que je lui mettrai moi. Et c'est pour cela, en plus d'inauguré une nouvelle série de tests, le prochain test comportera deux notes : une personnelle, et une mathématique. De quoi avoir plusieurs approches du média en question, bref, A+ !

WoW en TCG #15

Couv_15.jpgWorld of Warcraft est sûrement le meilleur MMO de ces 10 dernières années, et ce n'est sûrement pas le seul succès de Blizzard Ent. Après Diablo, Starcraft et le méga-crossover de ces trois univers, Heroes of the Storm (actuellement en alpha), le dernier né du studio se nomme Hearthstone : Heroes of Warcraft. Comme son titre l'indique, le jeu se focalise sur l'univers des Warcraft et World of Warcraft en proposant un jeu de cartes à la Magic : The Gathering.

Travail terminé !

Telle est la phrase que l'on entend lorsque nos cristaux de mana sont vides. En effet, l'interface de jeu s'organise de façon très simple : en bas de l'écran se trouve votre classe (9 disponibles) accompagnée d'un sort que vous pouvez utilisé pour quelques cristaux et d'une éventuelle arme. Encore dessous se trouve votre main, à côté de laquelle se tient votre jauge de cristaux et enfin votre deck. On commence le jeu en affrontant cinq personnages plus ou moins emblématiques de l'univers de Warcraft en général. Le dernier, Illidan Hurlorage, m'a particulièrement donné du fil à retordre. Une fois ce didacticiel, je vous conseille vivement de vous entraîner contre les 8 autres classes, la seule disponible au début étant le Mage.Hearthstone_Screenshot_9.22.2014.21.13.07.png

L'art de se faire démolir...

Après, cela reste un jeu en ligne classique, essayer de progresser pour faire des parties classées. Mais cela pourrait rebuter certains, le fait que la progression ne se fasse pas accompagnée de quêtes. On me dira certainement qu'il y en a, mais elles sont franchement mineures face au jeu en lui-même. Mais là c'est vraiment du chipotage, il n'y a pas à râler, cela reste quand même très plaisant à jouer. Au pire, vous pouvez acheter la première extension du jeu, La malédiction de Naxxramas, qui propose une toute nouvelle aventure solo.Hearthstone_Screenshot_9.24.2014.13.52.54.png

Deuxième défaite...

C'est l'heure du duel !

Je vais parler du jeu plus profondément (pas d'allusion phallique (excusez-moi, c'est SLG...)). Déjà, rien que le fait que ce soit BLizzard le créateur laisse entrevoir le syndrome WoW. D'après moi, le syndrome WoW se résume à : le jeu sort, on est accro, puis son extension et on l'achète. Et même si c'est légèrement différent dans ce cas-là, puisque la première vague du DLC peut être obtenu gratuitement, avec pour seule condition d'avoir débloqué toutes les classes. Pourtant, malgré le fait que je me fasse exploser à chaque fois lors de duels - je ne vous parle pas des parties classées - je retente ma chance pendant au moins 3h avant d'abandonner et d'entraîner mon deck mage. Parler de graphisme dans le cas présent serait inapproprié (et puis on s'en fout des graphismes...), dans le cas présent on parlera plus d'animations. Ensuite, la bande-son est sympa, cela permet de se détendre lors des combats (mon taux de rages lors de ma dernière défaite à baisser de 25%). Et puis enfin la durée de vie. On va dire qu'elle est plutôt correct ! Bien sur, ceci est une blague...Hearthstone_Screenshot_9.24.2014.19.54.29.png

Terminer le combat sur de la politesse... Après tout il a abrégé mes souffrances...

Alors ? Casual Game ou "MMO" à part entière ?

Graphisme : 4/5

Pourquoi 4 sur 5 alors qu'il n'y a rien à juger ? Et bien exactement, je ne peux découvrir le vrai potentiel graphique du jeu sans avoir de cinématiques pour le démontrer. Même si cela reste mineur dans un jeu, j'aimerais bien voir ce que cela donne...

Durée de vie & Scénario : 5/5

Pas de scénario, sauf pour les DLC, mais une durée de vie immense car inexistante. Comme tout jeux en ligne, le jeu se finit lorsque vous le décidez, et si on suit la logique Blizzard, l'annonce future de DLC prolongera l'expérience.

Bande-Son : 3/5

Je l'aurais voulu un peu plus présente, et aussi plus frénétique lors des combats. Même si cela aide à se calmer lors de ces derniers, il faut montrer la face épique des combats au public.

Gameplay : 5/5

Une souris. Des cartes. Un terrain.

La note : 17/20

OK, je fais la fine bouche sur des détails. Mais cela se justifie par ma non-habitude à parler de MMO ou bien tout simplement car les défauts évoqués sont plus des détails. En tout cas le jeu reste immersif en tout points et l'on se prend au jeu très facilement. Pour tout amateurs de Magic ou autres, cela est fait pour vous ! Par contre prévoyez de sortir le porte-monnaie, connaissant Blizzard...

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Je n'étais pas très à l'aise au début avec l'idée de traiter un jeu en ligne. Je me disais que j'allais me faire détruire une fois l'article sorti, mais je suis plutôt confiant. Je ne me suis jamais considéré comme un grand critique vidéo-ludique, et je ne fais qu'exposer mon avis à vous, qui me lisez, mais je pense avoir fait le tour de Hearthstone et même si certains points auraient put être développé de façon plus profonde, je suis plutôt fier du résultat final. Bien sûr tout les screens présents sont ceux de parties auxquelles j'ai participé, cela permet de juger mon niveau... Bref, A+ !

Mon ID : Fullbringer

En plus :

http://www.nesblog.com/lfg-passion-usul/; où Usul parle d'Hearthstone de façon plus claire.

COMING-SOON : Unity (MdP)

Portal (à) 2 #14 (MàJ)

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Portal a marqué les esprits de 2007 par la réflexion que demandaient les puzzles, son histoire, etc... Non juste grâce à GLaDOS en fait ! En tout cas il restera comme l'un des meilleurs jeux PC de l'histoire du jeu PC. Et ne me dites pas "Oui mais il est aussi sur console." NON ! C'est un jeu PC ! Mais revenons plutôt sur la suite de ce jeu mythique, sobrement intitulé Portal 2. Comme son nom l'indique ou ne l'indique pas, la nouveauté de cette suite est l'apparition du mode multijoueur, mais ce n'est pas la seule nouveauté...

I'm still alive...

Dans le premier Portal, le scénario était quasi inexistant, en effet, une véritable histoire se faisait plus voir vers la fin du jeu que sur le début. Toute l'intrigue était rythmée uniquement que par des tests et aucune fois le complexe nous était montré (En tout cas d'après mes souvenirs, si j'ai faux, vous avez le droit de me tuer). Dans celui là, rien qu'en commençant le jeu vous vous retrouvez...dans une chambre. Avec un lit, une télé, des tableaux et un mini-frigo. Vous vous rendormez, avant de vous réveillez une seconde fois et, cette fois-ci, des années après. Pour vous situez, le premier Portal se déroulait entre Half-life 1&2, tandis que Portal 2 se déroule longtemps après Half-life 2. Je compare avec Half-Life car les deux jeux se déroulent dans le même univers, pour preuve, le générique du premier fait référence à Black-Mesa, laboratoire concurrent d'Aperture.400_screenshots_2014-05-11_00022.jpg

Aperture et Black Mesa, une grande histoire d'amour...

Après votre réveil, vous tombez sur Wheatley, un robot qui vous guidera pendant le début de votre aventure. Les premiers niveaux seront de simples salles de tests et on passera rapidement aux autres types de niveaux se déroulant dans les "bureaux" d'Aperture. La durée de vie est plutôt suffisante pour un jeu comme Portal, en effet, ni trop longue, ni trop courte, juste le temps qu'il faut ! En vrai, il fait 7-8 heures à peu près (c'est pas moi qui l'ai dis ! C'est Monsieur Google !) et je trouve cela suffisant, et je peux comprendre que l'on peut trouver le jeu court, ce que l'on ne dirait pas lorsque l'on y joue.portal2labrat530pxdph.jpg

Pour la sortie du jeu, Valve publie une BD en ligne, expliquant ce qu'il se passe entre Portal 1&2, Lab Rat !

I Want You Gone...

Avant de m'attaquer à ce deuxième paragraphe, quelques précisions. J'écris ces lignes le 19/09 à 22:12, ou bien 10 minutes après avoir fini le jeu. Je me devais de le finir, sinon quoi je n'aurais pas aimé cet article. donc voici mes impressions sur le scénario à chaud, comme on dit. Mais attention, tout de même : "Alerte Spoiler !"

Donc ce scénario. il est p***** d'émouvant ! On ne ressent pas de l'émotion directement, mais une fois le jeu fini, on ressent de la pitié et de l’empathie pour Wheatley, mais aussi pour GLaDOS, qui récupère une part d'humanité tout au long de l'histoire, et cette part est supprimée lors du chapitre final. Donc chacun des personnages présents sont attachants, même si parfois diaboliques et machiavéliques, ils se révèlent finalement pas si mauvais que ça, même que Wheatley dit, à la fin : "Si je pouvais la revoir, tu sais ce que je dirais ? pardon, avec sincérité, pardon d'avoir été tyrannique et monstrueux. Je suis vraiment navré. FIN." Preuve de quoi ? Du regret qu'il éprouve à avoir maltraité Chell, et aussi qu'il admet sa défaite, rien que par son "FIN". Le scénario est donc excellent. Les graphismes, sont simplistes, mais en même temps il n'y a pas besoin d'avoir un jeu hyper beau, cela suffit comme c'est. Niveau bande-son, c'est parfait, avec un Want You Gone aussi beau que le Still Alive de son prédécesseur, rien que cette chanson justifie la magnificence du reste de la BO. Et le Gameplay, il est simple, pas trop compliqué puisqu'il ne se limite qu'à trois touches importantes. j'ai à peu près fait le tour... Ah, oui... Les millions d'Easter Eggs ! quand je dis million, c'est gros, certes, mais en réalité, il y en a juste assez pour un jeu comme Portal, quelques uns par ci, par là, et ça suffit ! en plus, cela renforce l'atmosphère du jeu et on se demande ce que cachent ces portes vitrifiées...wheatley___shrugley_by_inonibird-d4ldoda.jpg

Voici la représentation humaine de Wheatley faite par des fans, cela reste mon personnage préféré...

M. P-Body et Atlas

C'est l'un des éléments que j'attendais le plus dans le jeu, le multijoueur. J'étais, jusqu'alors, persuadé que l'un avait le portail bleu, l'autre le orange, mais en réalité, ils en possèdent deux chacun, Atlas le bleu et le violet et P-Body le orange et rouge. La particularité de ce multi, c'est qu'il ne possède pas réellement de scénario, mais on peut considéré qu'il y en a un puisque c'est une "Campagne Multijoueur", de quoi rajouter de la durée de vie à un jeu qui en a grandement besoin. Vous évoluez dans différents tests conçus par GLaDOS, crées à la base pour les êtres humains, lorsque GLaDOS décida d'utiliser des robots dorénavant à la fin de la campagne solo, ces deux robots furent "crées", tout du moins utilisés. Je ne suis pas déçu du multi, ça on peut le dire !Hugk.png

La fin de nos deux protagonistes est...inattendue...

Alors ? Simple suite ou véritable aventure ?

Graphisme : 5/5

Bon, 5/5, cela peut se justifier sur Skyrim ou bien Dishonored, mais là, il n'y en a pas, le jeu est juste graphiquement au point et très beau, de la part des créateurs d'Half-Life, on ne pouvait en attendre moins...

Durée de vie & Scénario : 5/5

Ce 5 est justifié uniquement grâce au scénario, après la durée de vie...

Bande-Son : 5/5

Ce 5 est justifié uniquement grâce Want You Gone, après le reste...excellent !

Gameplay : 5/5

Hypra-giga-méga-bêta-gamma simpliste, et pareil que pour POKéMON, j'achète !

La note : 20/20

Petit bijoux comme on en voit tout les 42 ans, Portal 2 ne serait rien sans son univers complexe, malgré ce qu'il laisse paraître. Son scénario émouvant m'a touché et je n'ai pu lâcher le clavier une fois l'aventure finie. Il restera en mémoire comme étant le meilleur jeu PC, même Half-Life ou bien CS ne peuvent faire face.

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J'aurais aimé parler de Portal 2 comme étant l'un de mes coups de cœurs vidéo-ludiques, mais c'est à cause d'une question de planning que cela m'était impossible. Tout comme Inception, mais là pareil, c'est pour meubler... Alors je vous dis rendez-vous bientôt ! A+ !

Catch'em All ! #13

Couv_13_.jpgAh... Pokémon... L'une des séries qui a forgé les plus grands d'entre nous. Qui ne s'est jamais pris à dire "Un machin sauvage apparaît !" ? Alors certes, j'en parle comme d'un monument, mais la majorité des personnes pense que Pokémon, c'est pour les gamins. Peut être, et alors ? Call of c'est pour les adultes et pourtant y a que des gamins de treize ans qui y joue. Bref, je digresse. Pendant près de trois mois, nous avons teasé la venue de l'extension X/Y de la série. Rien que par Mewtwo X, ou Mewthree, ou bien encore les images de nouveaux Pokémons, que l'on guettait, jour après jour, sur le site officiel... Maintenant que tout cela est retombé, depuis bien longtemps, que peut-on dire du jeu ? Est-il vraiment digne de toute cette attente ? Voyons ça...

Ça demande du courage...

Scénaristiquement parlant, c'est plus fouillé que dans les précédents épisodes. À peine... En effet, rien que l'histoire d'A.Z et l'arme destiné à détruire Kalos, ça rajoute plein de truc qui existaient pas dans la version Rouge ! Aussi, c'est le premier jeux à proposer un combat après la ligue, mais c'est une note personnelle. Alors certes, le but du jeu est tout de même de capturer les bestioles, mais ce n'est pas pour autant que le scénario doit se limiter à devenir le meilleur dresseur et à se battre sans répits. Je passe clairement plus de temps, la première fois que je joue à un Pokémon, à faire le scénario. Et ça me fait le même effet de dire "Moi je m'en fous de la ligue, je capture tout pour avoir une équipe cheat." et de dire ça "Assassin's Creed je le torche en même pas 10 heures et après je le revends." C'est certes pas comparable d'un côté mais ça me fait le même effet.

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Les enquêtes de Belladonis nous rallongent le jeu de quelques minutes et nous font vivre de très beaux moments.

Mais je divague. La durée de vie peut augmenté selon les joueurs mais reste la même dans sa totalité. Le temps de capturer tout les Pokémons, d'avoir toutes les Mega-Gemmes et toute les tenues, de faire les quêtes annexes et d'avoir tous ses Pokémons haut niveaux, cela prend plus qu'une simple journée ! Oui, les quêtes annexes, vous savez, les enquêtes, l'amélioration, le château combat... J'appelle ça des quêtes annexes. Graphiquement parlant, le jeu n'est pas moche. Cela se rapproche de la série des MySims, pour les plus connaisseurs. Les animations lors des combats et hors des combats sont bien réalisés, et j'aime surtout le fait qu'ils aient remplacés cet infernal boucan que criait Pikachu par le pur et simple "Pikachu !" Rien que pour ça j'aime ce jeux.maxresdefault.jpg

Le fantôme d'illumis est le mystère qui attise le plus la curiosité des fans et énormément de théories circulent...

Attrapez-les tous !

Au niveau bande-son, le jeu est correct. Même plus que correct. Le plus intéressant, alors que c'est le moins flagrant, est le Gameplay. C'est simple, et qu'est-ce que c'est bon ! Explication. Je me plains souvent que le Gameplay d'un jeu est pas original, qu'ils auraient pus mettre des trucs en plus ou bien même que ça ne diffère pas des volets précédents. Et bien là ça m'aurait dérangé que cela change. On peut déjà noté un petit changement pas trop grave : la façon de se déplacer. Je ne parle pas de l'éternel bicyclette, mais bien des rollers ! En effet, grâce au joystick, vous avancerez plus rapidement, grâce bien entendu aux rollers, et avec les flèches, vous marcherez. Vous pouvez toujours utilisé la bicyclette, mais j'avoue que, éternel puriste que je suis, je n'ai utilisé ce moyen de locomotion que lors de son obtention. Le plus intéressant est sans doute ces deux points. Le numéro 1, c'est que l'on peut apprendre différente figure. En allant voir quatre roller-skateur, vous obtiendrez des figures, tout du moins les indications pour les réaliser. Quand cela est fait, vous pouvez aller voir leur chef et apprendre une ultime figure. Le second, qui est en aucun lien avec tout ça mais qui est tout de même intéressant, c'est qu'au lieu d'avoir un seul objet d'enregistré, vous pouvez en avoir quatre. Et oui, plus besoin de passer par l'inventaire au moment de sortir sa carte tandis que c'est la bicyclette qui est enregistrée ! C'est vraiment plus pratique, et ça change.images.jpg

Les trois Pokémons events légendaires de cette génération, avec l'étonnant Pokémon Eau/Feu !

Bonus :

Je me permet de faire un commentaire sur les Pokémons de cette génération. Les légendaires surtout. Le jeu en comporte trois, Xerneas (version X), Yveltal (version Y) et Zygarde (version Z?). Je n'ai pas le second, étant possesseur de la version X, mais comme mon frère à la Y, je peux en profiter. Xerneas est pour moi le meilleur Pokémon EVER. Peut être que ses attaques ne sont pas puissantes ou que ses stats sont basses comparées à d'autre, mais je l'adore. Déjà, toutes les attaques fées qu'il utilisera seront efficaces, sa seule immunité est contre le type Dragon. Yveltal est vraiment fort lui aussi. En effet, au niveau stats il est à égal avec Xerneas (680 dans les 2 cas) et en plus son type, Ténèbres et Vol, l'immunise au type Psy et Sol. Par contre, il est peu efficace contre les types Fée, ce qui fait que Xerneas a ses chances. Maintenant pour Zygarde. Zygarde est censé représenter le Pokémon le plus fort des trois, médiateur d'Yveltal et de Xerneas, pourtant ses stats sont inférieurs de 80 points et il ne fait quasiment aucun dégâts sur les deux autres légendaires de cette génération. Je suis donc légèrement déçu de ce dernier et m'attendais à un badass de type Giratina. Peut être dans une potentielle extension Z ? Des rumeurs courent, mais ce n'est pas pour le moment pas confirmé, on se contentera du remake des versions Rubis et Saphire ! 1395418585.jpg

Pokémon Z, info ou intox ? Les rumeurs courent...

Pokémon X/Y, version de base ou méga-évoluée ?

Graphisme : 4/5

Correspondant à l'atmosphère de la série, on aurait voulu que ceux des combats et du jeux soient les mêmes.

Durée de vie & Scénario : 5/5

Hyper long à cause des Pokémons à capturer, scénario captivant, il aura réussi de ce côté là.

Bande-Son : 4/5

En général de bonne qualité, je regrette uniquement la musique des combats, elle me manque celle de la version Rouge...

Gameplay : 5/5

Simpliste, voila le mot, et pour une fois, et ben j'aime bien !

La note : 18/20

Se démontrant comme le renouveau de la saga, il réussit son coup ! Renouant avec les premiers instants de la série culte, jusqu'à l'apparition du légendaire le plus puissant de la génération en question. Très marquant pour ma part, certainement anecdotique pour d'autres, il ne laissera personne indifférent !

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On en a fini avec Pokémon ! Bouclant la série d'article consacrée à se sujet, il se sera fait attendre. Prochaine étape, la région de Hoenn avec Groudon et Kyogre primals ! A+ !

Les origines de la trilogie #12

Couv_12_-_Copie.jpgLa série des Arkham a toujours été un succès. Arkham Asylum a été nommer jeu de l'année à plusieurs reprises et il est rentré dans le Guisness Book comme étant le jeu le mieux noté par la presse spécialisée, quant à Arkham City, il a été nommer, comme son prédécesseur, jeu de l'année. Mais arrive alors Arkham Origins, développé par Warner Bros Game Montréal, qui raconte, non pas les origines de Batman comme certains peuvent le croire, mais les origines de la prison qu'est l'asile d'Arkham. Nous nous retrouvons donc avec un Batman parcourant les rues de Gotham le soir de Noël, pourchassant des assassins... Oubliez tout de suite Ezio et Altaïr, vous vous retrouvez là avec de nombreux vilains DC inconnus du grand publique. Mais n'oublions pas tout de même pas que le Joker est présent lors de l'aventure, tout autant que le Pingouin, enfin un peu plus mais quand même. Quand il a été annoncer, j'étais alors très enthousiasme, ayant adoré Arkham City, que j'ai fais de fond en comble en passant par les Easter-Eggs, je m'imaginais déjà parcourant les rues de Gotham à la recherche de secrets cachés par les développeurs. Puis, j'ai suivi les articles, enchaînés les vidéos montrant une seconde de gameplay, du multijoueur que j'attendais impatiemment. Alors est-ce que le jeu a tenu ses promesses ? Proposera-t-il des nouveautés ? Le studio Warner Bros Game Montreal a-t-il bien travaillé ? Intéressons-nous à ces cas et tâchons de trouver des réponses à nos questions...

I'm Batman ! 

Le scénario relate non pas les origines hyper-connues de Batman, aka. Bruce Wayne, mais bien les origines de l'asile d'Arkham. Qu'était Gotham avant d'être ce qu'on appelle aujourd'hui l'antre de la folie ? Une ville bien sympathique sous le joue de gangs nombreux et diverses. Quand on commence le jeu, la première chose à faire est d'infiltrer la prison de Blackgate. On rencontre alors plusieurs personnages plus ou moins connus dans l'univers du justicier, tel que Loeb. A la fin du prologue, vous devez affronté Killer Croc, premier boss et assassin du jeu. Après cela, vous êtes à la batcave et le profil de chacun des 8 assassins de Black Mask vous est révélé. Commence alors votre aventure ! En effet, vous devez retrouvé Black Mask, mais aussi, vous pouvez parcourir Gotham à la recherche de différents Easter-Eggs ainsi que d'ennemis à affronter.

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L'Easter-Egg de Zatanna est le plus répandu est le plus facile à voir de tout le jeu.

Le jeu joue aussi dans l'infiltration, mais surtout, grand renouveau dans la série, le côté détective du héros. Certes, nous avions plusieurs moyens pour déceler des indices, mais dans celui là, nous pouvons utilisé un moyen qui permet de revoir la scène du "crime". Ainsi, mélangeons le Gameplay d'enquête des précédents épisodes ainsi que celui d'Origins et l'enquête vous sera un tâche plus facile !
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Comme dans le précédent volet, vous pouvez voir les parents de Bruce, mais réellement...

Côté nouveauté....

Le jeu innove dans plusieurs côtés, que ce soit dans la taille de la carte, dans les graphismes ou dans le scénario, mais côté Gameplay, c'est la crise. Mis à part le nouveau système d'enquête, les mécaniques de jeux restent les mêmes, et les nouveautés sont réellement peu nombreuses. Mais en même temps, apporter des nouveautés servirait réellement à quelque chose ? La Batmobile n'est pas encore fini et si ils comptaient rajoutés des gadgets, comment expliquer qu'ils n'y soient pas dans les volets précédents ? On me dira certainement que les gants électriques, le grappin télécommandé et tout le reste contredisent ma théorie, et ils ont certainement raisons, mais il vaut mieux rajouter quelques gadgets plus ou moins intéressant plutôt que de commencer à inclure des gadgets hyper-puissants. Alors on peut expliqué le manque de nouveauté, certes, mais le pardonner va être compliqué. Dans tout les cas, il prépare le terrain pour le dernier épisode qui sera New-Gen, s'il vous plaît !Batcave-Notes.jpg

Le Red-Hood est surement celui qui fait le plus parler de lui sans apparaître dans le jeu, enfin, presque...

Arkham Origins, simple spin-off ou épisode à part entière ?

Graphisme : 4/5

L'épisode est très beau, mais il aurait pu l'être un petit peu plus.

Durée de vie & Scénario : 5/5

Le scénario est réellement intéressant et les nombreux Easter-Eggs et quêtes annexes rallongent la durée de vie.

Bande-Son : 4/5

Reprenant quelques morceaux des précédents volets, on aurait voulu en avoir un peu plus, dommage...

Gameplay : 3/5

Aucune innovation de ce côté là, mais on attend le prochain volet (Batmobile)...

La note : 16/20

Pas le meilleur épisode, pas le pire non plus, il marque la transition d'une génération à une autre. Permettant à Rocksteady de travailler sur le non-moins attendu Arkham Knight. Il n'apporte, certes, pas de réelles nouveautés mais a de bons arguments. Pas forcément le jeu de l'année, mais à essayer !

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Voila pour Batman Arkham Origins ! Je l'attendais depuis longtemps et il m'a pas déçu. Le prochain article portera sur Pokémon X/Y et paraîtra dans un mois, entre temps, vous aurez droit à un florilège d'autres articles ! Alors on se retrouve bientôt ! A+ !

L'assassin de Bethesda #11

Couv_11.jpgBethesda ne nous est pas inconnu, ayant fais allusion à ce studio lors de l'article sur Skyrim, mais il est difficile de faire la différence entre les jeux développés par et édités par. Et Dishonored fait partis de ces derniers. Développé par Arkane Studio, le jeu est une sorte d'Assassin's Creed en vue subjective (la lame secrète en moins). Il reçu la distinction Game Of Thr Year, eu plusieurs DLC et fut réédité il n'y a pas si longtemps que ça je crois. Bref, plongeons-nous dans l'enfer de Dunwall !

Quelle peste ces rats !

Petite ville victorienne à la Steampunk, Dunwall est rongée par la peste, d'ailleurs, on vous dit que plus vous tuez de gens, plus il y aura, et plus il y aura de peste. Bref, vous, Corvo Attano, êtes le Protecteur de l'impératrice Jessamine ainsi que de sa fille, Emily. Alors que cette dernière ce fait enlevé sous vos yeux et que sa mère se fait tuer, vous êtes désignés coupables et commence alors une histoire de vengeance et d'assassinat trop stylés !

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On ne voit jamais le vrai visage de Corvo, sauf dans les artworks du jeu.

En effet, vous pouvez, durant le jeu, obtenir des pouvoirs assez classouilles tel que la téléportation, premier pouvoir du jeu, le ralentissement de temps, la vision nocturne, l'invocation, un Fus Roh Da sans la voix et la possession. Et je ne vous parle pas des niveaux 2. Dans Dishonored, vous vous débrouillez sans aide quelconques, à vous de savoir que vous avez la possibilité de vous accrocher à une corniche grâce au clignement. Bref, on est bien loin des didacticiels de 14 heures. 

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Une appli est disponible sur Itunes, sorte de Fruit Ninja avec des rats...

Contenus supplémentaires utiles mais pas toujours :

Dans l'édition GOTY, vous avez 2 DLC narratifs, un DLC plutôt orienté maps défis et un derniers avec une utilité douteuse puisque tout ce qu'il y a dedans c'est quelques statuettes et charmes d'os en plus. Les DLC narratifs nous mettent dans la peau de Daud, l'assassin de l'impératrice, en quête de repentit dans le premier DLC nommé La lame de Dunwall et en affrontant des sorcières dans le DLC sobrement intitulé Les sorcières de Brigmore. Puis, dans Dunwall City Trials, vous incarnez Corvo mais pour des maps orientées épreuves d'agilités, etc... Dans le dernier, et tout du moins inutile, DLC, Void's Walker Arsenal, où on obtient uniquement des statuettes et des charmes d'os.


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La rédemption et la vengeance, quête des deux assassins de Dunwall.

Dishonored, pale copie d'Ezio ou véritable assassin ?

Graphisme : 5/5

Sûrement pas le plus beau jeux qui existe, toute fois, l'univers steampunk est bien représenté.

Durée de vie & scénario : 5/5

Un scénario très prenant, que ce soit pour l'histoire principale ou pour les DLC, ainsi qu'une durée de vie qui diffère selon le style de jeux.

Bande-son : 5/5

Très discrète, on ne l'entend presque jamais, ce qui est un très grand regret puisqu'elle est de qualité.

Gameplay : 5/5

Très simple, mais non-expliqué et/ou à petite dose, dès qu'on le maîtrise, les combos se font légions.

La note : 20/20

Dishonored mérite son titre de jeu de l'année, tant par son scénario complexe que par son gameplay enrichi avec les nombreuses aptitudes à développer. La dimension infiltration du jeu est bien exploité ainsi que la dimension fonçage dans le tas. Bref, une réussite.

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Deuxième article test version 2.0, la formule a changé mais l'idée est toujours la même. Ces articles ont beaucoup évolués, on part d'abord de sujets communs, puis on parle de plus en plus de jeux-vidéos, et on en arrive à écrire des tests ! C'est aussi facile qu'une évolution Pokémon...

Cet article est sorti en retard, initialement prévu le 23, il sort 2 jours après. Le prochain article sur Batman sortira soit demain, soit après-demain, je vous tiendrais au courant. On se retrouve alors très bientôt. A+ !

Hacking is my weapon #10

Couv_10.jpgUbisoft fait parti de ces studios de légendes qui sont attendus avec impatience chaque année à l'E3, le plus grand salon de jeux vidéos au monde. Et bien cela n'a pas raté puisqu'en 2012, le studio annonça la sortie du jeu. Après une démo bluffante, on annonça le jeu pour le 21 novembre. Mais finalement, Ubisoft repoussa la sortie du jeu d'un an, attisant l'impatience des fans. Le 27 mai 2014, après 9 ans de développement, sorti le messi, Watch_Dogs arriva enfin ! Il battu, dès son premier jour de commercialisation, le record du jeu le plus vendu de l'éditeur. En une semaine, le jeu s'écoule à plus de 4 millions d'exemplaires dans le monde, devenant la nouvelle licence la plus rapide à atteindre ce chiffre. Bref, ce fût un véritable succès commercial et critique.

Rien n'est vrai, tout est connecté :

Vous êtes Aiden Pearce, hacker de son état et votre seule arme est votre smartphone. Vous évoluez dans un Chicago où toute la population est connecté au ctOS, programme qui "possède" toutes les infrastructures de la ville. Lors de la séquence d'intro, vous voyez Aiden dans un hôtel, Le Merlaut, piratant alors le compte bancaire de plusieurs personnes, mais tout n'est pas que pour sa pomme, il partagera le butin avec Damien, mentor d'Aiden en quelques sortes, mais alors que tout se passer bien, un programme inconnu le repère. Aiden, décide de s'en aller, mais Damien veut qu'il termine le travail. Finalement, il quitte le Merlaut sain et sauf. Ensuite, nous voyons rien d'autre qu'un écran d'ordinateur, un homme en appelle un autre et lui donne le nom des hackers du Merlaut. L'homme qui reçoit l'appel se nomme Maurice, et vous le voyez peu après en moto, tirant dans une des roues de la voiture d'Aiden, accident qui causera la mort de sa nièce Lena, et qui sera alors le point de départ de sa quête de vengeance.
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Dans cette image se cache des références à deux jeux à succès d'Ubisoft, les trouverez vous ?

Commence alors votre séquence de jeu, Aiden se tient debout devant un Maurice pas mal amoché et il essaie de lui soutirer des informations. Première étape, viser Maurice et lui tirer dessus. Les commandes sont simples, puisqu'il suffit d'appuyer sur L2 pour viser et une simple pression sur R2 pour tirer. Heureusement pour le pauvre Maurice, le
pistolet ne sera pas chargé. Aiden décide alors d'arrêter l'interrogatoire, mais Maurice vous
sautera dessus. Pour contrer, il suffit d'appuyer sur O. Les commandes ne diffèrent pas tellement d'Assassin's Creed, mais ce n'est pas étonnant car Watch_Dogs reprend plusieurs commandes de classiques du studio, ainsi, l'infiltration viendra de Splinter Cell. Maintenant, petit saut dans le futur où vous vous retrouvez dans une sorte d'entrepôt, où pour ouvrir la porte, vous devez piraté l'une des caméras en restant appuyer sur ?, puis, vous continuez ainsi avec plusieurs caméra jusqu'à atteindre le système d'ouverture de la porte. Petit saut temporel encore une fois, vous arrivez devant une porte vitrée, vers l'entrée du stade où vous exercez depuis plus de 2 minutes déjà, et votre complice, Badboy17, vous offre, un Blackout, ou la chose la plus jouissante à faire quand on joue à Watch Dogs. Profitant de l'obscurité, faufilez-vous vers l'extérieur du stade, et bienvenue alors à Chicago, la ville où tout est connecté.

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Assassin's Creed, la meilleur saga ?

Tout est histoire de voiture :

L'un des points forts de ce jeu est la conduite, style très arcade, la prise en main n'est pas très facile au premier abord, mais l'habitude y fait qu'au bout d'un mois de jeu, vous conduirez comme un chef ! Les voitures, ça passe, mais les motos sont bien moins maniables, surtout si vous passez le plus clair de votre temps à cabrer comme un fou sur les rails d'un métro un poil trop rapide. Mais tout est question de maîtrise encore une fois.
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Dans Watch_Dogs, lors d'une conduite, vous pouvez tombé sur l'un de ces panneaux à hacker avec des messages pleins d’esprits.

Petite galerie de personnages :

Comparer à ce que dévoiler l'E3, les Watch_Dogs sur PS3 et 360 sont moins beau que sur PC ou One et PS4, cela étant du à de petit détails qui font toute la différence. Mais les mécanique de jeux sont, quand à elles, plus que novatrices, cela étant du au Profiler. Le principal but de cette chose est de connaître l'identité, ainsi que la somme d'argent et l'activité de la personne en question. Parmi eux figurent quelques petits VIP, tel que : Aisha Tayler, Un employé d'Abstergo, Malcolm, semblerait-il, Olivier Garneau (cf. ACIV) et Batman !
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L'univers de Watch_Dogs et Assassin's Creed sont étroitement liés.

Les mini-jeux :

Si vous vous ennuyez, vous pouvez utilisé votre smartphone pour participer à quelques mini-jeux forts intéressants, tel que les trips numériques. Les trips numériques sont des sortes de drogues qui permettent de voyager dans des univers plus délirants les uns les autres. On notera, dans l'ordre d’intérêt, le Spider-Tank, Psychedelic, qui permet de sauter de fleur en fleur en poussant des cris de joies, Madness, pour tuer des démons grâce à une voiture tout simplement badass, et Alone, où le but est de parcourir la ville pour tuer des robots du ctOS. Il en existe un où il faut tirer sur des aliens, ainsi qu'un autre où il faut récupérer des pièces dignes de Mario tout en évitant les redoutables têtes de morts. Faites vous aussi plaisir grâce aux mini-jeux les plus récurrents tel que le poker ou bonneteau.

Alors Watch_Dogs, vulgaire coup de poings ou Kamehameha ?

Graphisme :
4/5

Moins beau sur la old-gen que sur PC et New-Gen, Watch_Dogs reste quand même un plaisir pour les mirettes.

Durée de vie : 5/5

Avec de nombreuses activités annexes ainsi que de mini-jeux à records, il y en a pour un bon bout de temps.

Bande-Son : 5/5

Les musiques sont parfois aussi effrénées que la course poursuite à laquelle vous vous livrez, autant que d'autres sont bien plus calme, merci l'App. Multimédia.

Gameplay : 5/5

Mélange d'Assassin's Creed et Splinter Cell, agrémenté par le smartphone d'Aiden capable faire à peu près tout.

La note : 19/20

Watch_Dogs marque le début d'une nouvelle ère pour les jeux de chez Ubi, ils ont en main les clés pour poursuivre une licence qui a le talent pour devenir aussi culte qu'Assassin's Creed. Rivalisant avec GTAV, grâce à son gameplay innovant, il arrive même à surpasser le jeu de Rockstar en certains points. On en redemande.

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Alors ? Elle vous plaît la nouvelle formule ? J'ai décidé d'innover un peu, mais j'avoue que ça prend de la longueur, c'est pour cela que dès le prochain article, je vais me limiter à deux paragraphes, un petit peu plus cours.

On se retrouve demain pour le Critical-Series sur TBBT ! A+ !

De retour à Tamriel #9

Couv_7.JPGLa série des The Elder Scrolls s'est inscrit comme une valeur sûre au fil des années. Le dernier opus de la série est l'un des meilleurs, bon j'ai joué qu'à lui et Oblivion, mais cela n'empêche en rien de de faire une critique constructive sur le "dernier" né du studio Bethesda Softworks. Je mets dernier entre guillemets car c'est le dernier édité par le studio, alors que le dernier développé par ce dernier est The Evil Within. Bref, dans ce volet, vous commencez encore une fois en prison et de fil en aiguille, vous vous améliorerez pour devenir le plus puissant Dragonborn que Tamriel n'ait jamais connu !

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Test :

Durée de vie :

 Juste whaouh... Franchement, 300 heures de jeu !

Graphismes :

Très beau graphisme, on est loin, certes, d'un Beyond : Two Souls ou d'un GTA V, mais les paysages, vastes et variés, sont un plaisir à voir.

Bande-son :

Dovahkiin ! Un point c'est tout.

Gameplay :

Dans un RPG, le Gameplay compte, et là, il compte.

Interface :

Eh bien, c'est l'interface la plus simple après celle de beyond que je n'ai jamais vu.

La note : 20/20

Bon, encore une fois, sur 5 jeux testés, trois 20, mais ce n'est pas mérité ? Avec les milliers de donjons et quêtes à faire, il faut bien lui mettre une note qui récompense le travail acharné mener sur ce jeu. Et puis, comment résisté à un Fus Ro Dah bien placé ?

Voilà le 3ème jour de l'event "Un jour, un article" qui s'achève. J'essaie de faire de plus en plus d'article et de Coup-Critique pour alimenter le blog, même si les nombreuses autres catégories peuvent aussi vous faire patienter. Les points, mensuel certes, vous permette d'entrevoir un avant-goût de ce qui vous attend, alors qu'un Coup-Critique sont plus mobiles pour leur sortie. Bref, même si les baisses de régime se font parfois apercevoir, le blog demeure complet et un article peut très bien sortir de nul part, je pense notamment à un sur Portal 2, que je viens d'avoir ;)

Bref, on se retrouve demain pour un coup-critique réservé aux Hard Core Gamer, à savoir : My Little Pony : Battle for Ponyland. Au revoir et bonsoir à tous !

Professeur Layton : La trilogie finale #8

Couv_7.JPGLe Professeur Hershel Layton, ce nom ne doit pas vous être inconnu si vous êtes fanatiques d'énigme. Pourtant, c'est l'heure pour le Prof de laisser son impressionnant chapeau au placard pour un dernier opus solo, j'entends par là sans Phoenix Wright. Layton est, pour moi, une représentation vidéo ludique de Star Wars pour l'ordre des volets. La première trilogie est en réalité la dernière, et quand on en parle, c'est assez difficile de se faire comprendre. Revenons à notre sujet de base, la série de Nintendo et de Level-5 a été un succès mondial, mais quand le dernier épisode est sorti, certains ont versés leurs petites larmes. Moi compris. Vu l'histoire de cette trilogie, plus profonde que celle de la première, Layton part à la retraite avec une très bonne histoire. On pourra dire que ce bon vieux haut-de-forme nous manquera.

Le Test :

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Professeur Layton et l'appel du spectre :

Durée de vie :

Le scénario peut se boucler rapidement, mais si vous voulez absolument trouvé tout les bonus et autre énigmes, vous en avez bien pour une dizaine d'heure.

Graphismes :

Dessins très cartoonesque ou style manga, ambiance loufoque et personnages plus déjantés les uns que les autres, les graphismes ont toujours été une valeur sure pour cette saga.

Bande-son :

Juste magnifique, comme toujours, le mythique thème de Layton est toujours présent, ainsi que celui des énigmes, qui change. Mais comme pour le thème des battle Pokémon : ça change, et c'est encore mieux.

Gameplay :

Le gameplay de Layton n'a jamais été très complexe. Donc un débutant peut s'y retrouvé facilement entre les différentes "commandes" à exécuter.

Interface :

Parler d'une interface dans Layton serait comme parler d'un vocabulaire pour Hodor : à savoir quasi-inexistant. 

La note : 17/20

Le premier épisode de cette trilogie ouvre le bal avec brio. Même si l'on regrettera une complexité du scénario moins présente que dans les précédents et suivants opus. Le scénario touchera tout de même, puisqu’il y aura lieu, dans cet opus indispensable, la mythique rencontre entre le Professeur et Luke.

professeur-layton-et-le-masque-des-miracles-jaquette-ME3050060307_2.jpgProfesseur Layton et le Masque des Miracles :

Durée de vie :

Plus long que le précédent opus, cela grâce aux voyages dans le passé et aux énigmes à trouver, aux nombreux bonus ainsi qu'à la quête ultime des pièces S.O.S

Graphismes :

La 3D apportant un plus, cet opus est l'un des plus beaux de la série, gardant toujours cette ambiance cartoon et style manga.

Bande-son :

La B.O du jeu est magnifique, encore plus que dans les précédents volets, et les voix des personnages principaux marquent toujours les esprits.

Gameplay :

Gameplay inchangé, plaisir assuré.

Interface :

Cette toute nouvelle interface est, certes, plus facile d'usage, mais moins facile d'accès, si vous êtes habitués aux précédents opus, vous pouvez tout de suite oubliés vos acquis.

La note : 18/20

Ce volet est, de loin, l'un des meilleurs de la série, inaugurant la 3D. Le scénario est complexe et introduit la notion de "passé du héros". Si vraiment cela ne vous touche pas, c'est qu'il n'était pas fait pour vous.

professeur-layton-et-lheritage-des-aslantes-jaquette-ME3050191949_2.jpgProfesseur Layton et l’héritage des Aslantes :

Durée de vie :

Plus long que ses prédécesseurs, surtout du aux voyages du Bostonius, vous aurez, encore et toujours, à faire à cause des énigmes cachées et autre bonus.

Graphismes :

La 3D est plus belle que dans le précédent volet. On garde, encore et toujours et cette fois-ci plus que jamais, cette ambiance typé manga.

Bande-son :

Ultime volet, ultime B.O. Et comme on le sait, les dernières choses sont parfois les meilleurs.

Gameplay :

Gameplay qui change cette fois-ci puisque...non mais vous y avez vraiment crû ?

Interface :

Interface identique, on commence à s'y habituer.

La note : 20/20

Oui, cela est franchement abusé. Mais en mettant le 19.5 originel, je me suis dis qu'il ne le méritait pas, mais le 20 quand à lui... Pour son dernier opus, le Professeur nous fait voyagé dans différents univers, tous aussi charmants, et puis le scénario nous tient en haleine jusqu'au bout ! Comment ne pas y résister ? La notion de "passé du héros" est, encore plus, approfondie, et les révélations sur la vie du Professeur ne peuvent que troubler les personnes qui ont finis cette incroyable aventure en compagnie de notre cher Prof.

Adieu, Professeur Layton...

Beyond : Two Souls #7

Couv_7_-_Copie.jpgSortie en octobre, Beyond : Two Souls est un OVNI. Un jeu qui ne ressemble à aucun autre, un jeu où l’on se fait un plaisir de le terminer, ou alors de le revendre. Malgré tout, de nombreuses critiques à son sujet apparaissent sur internet. Aujourd’hui, j’ai envie de leur dire stop. J’ai terminé le jeu, et je crois que c’est l’un des plus beaux, des plus émouvants auquel j’ai jamais joué. Alors que l’on vit dans un monde où les jeux de tirs à la première personne dominent, David Cage et son équipe nous livre un petit bijou à posséder absolument si on aime les aventures où le mot émotion règne en maître. Beyond : Two Souls marque par son charme, son histoire, ses graphismes et sa BO magnifique. Après avoir terminé le jeu, il reste un certain goût d’inachevé, car après avoir vécu cette aventure émotionnelle incroyable, on en demande encore plus. C’est le premier jeu auquel je joue qui fait pleurer le joueur, qui s’implique à fond dans l’histoire. Le recommencer pour voir les 23 fins sera un plaisir non dissimulé. Le jeu d’acteur est parfait et implique le joueur bien plus que dans n’importe quel autre jeu qui est soi-disant « immersif ». Certes, les influences ne se font pas voir directement d’un chapitre à l’autre, mais pourtant elles existent. Après cela, de quoi pourrait-on se plaindre ? De rien, si ce n’est certains, et ça me désole franchement de le dire, chapitres inutiles au déroulement de l’histoire. Alors qu’Heavy Rain sciait par son histoire et ses graphismes, Beyond sidère par son héroïne bien loin des stéréotypes de Tomb Raider. Les possibilités scénaristiques étaient énormes pour un jeu comme ça, et pourtant, Mr. Cage parvient à trouver le juste milieu. Beyond est assurément une aventure inoubliable, même si tous les types de gamer n’y trouveront pas leurs comptes, ce jeu vaut le détour par son incroyable émotion.

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Le test :

Durée de vie :

Une vingtaine d’heures pour terminer le mode histoire, 10 fois plus pour voir toute les fins, Beyond est un véritable film interactif qui comblera tout le monde par la complexité de son scénario.

Graphismes :

Très beau graphiquement, le jeu d’acteur est parfait. C’est un régal pour les yeux de pouvoir jouer à un jeu tel que Beyond. La modélisation du visage est plus que parfaite et les environnements sont vastes et variés.

Bande-son :

Les musiques sont magnifiques, les bruitages sont parfaits et les voix collent aux personnages. Bien sûr on peut préférer la VO à la VF, mais c’est un plaisir d’y jouer dans les deux langues.

Gameplay :

Il repose sur trois piliers : la commande d’Aiden, celle de Jodie et les différents QTE. Simple et intuitif, le gameplay a le mérite d’être facile d’approche. Joueur débutant ou expérimenté, vous y trouverez votre compte.

Interface :

Très épurée, elle contient le strict minimum, le personnage et les différentes actions à effectuer. Les indications sont très discrètes, on peut dire que les amateurs d’interfaces simples sont comblés.

La note : 20/20

Personne n’est parfait, certes, mais ce 20 est mérité. Pour sa complexité scénaristique, pour son jeu d’acteur époustouflant, pour sa bande-son originale et pour sa durée de vie, Beyond est bien loin des Call Of et autre GTA par rapport à son histoire. Tous les joueurs me contrediront certainement, mais pour moi, oui, Beyond est parfait.

UBISOFT, UN STUDIO, UNE LEGENDE #6

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Les jeux

Qui ne connaît pas Assassin’s Creed ? Ou Splinter Cell ? Ou encore la série des Tom Clancy’s ?

Je doute étonné du monde quand je vais dire qu’ils sont tous fait par le même éditeur : Ubisoft ! Ce studio a obtenu une grande influence dans le monde vidéo ludique et avec la next-gen qui arrive, ils vont pouvoir faire des jeux de plus en plus poussés. Un des jeux les plus connus est évidemment Assassin’s Creed, qui a été adapter en livre, BD (édition des Deux Royaumes), comics et même bientôt cinéma (22 mai 2015). A la base, on doit retenir que cela devait juste raconter l’histoire d’un homme capable de revivre les souvenirs d’un de ces ancêtres Assassin et que le jeu se déroule en 2012, mais grâce à cela, on va pouvoir obtenir un des scénarios les plus complet de l’histoire des jeux-vidéos : grâce a une pomme d’Eden, Desmond Miles va devoir empêché le monde de la destruction grâce aux voix de la première civilisation. D’ailleurs, je vous conseille de lire ce blog : Yoyonoa's Blog qui vous permettra de comprendre les mystères les plus bizarres que la série vous est offert, tous ça est mis en page avec une écriture réaliste. Un autre site, fait par Ubisoft cette fois, se nommant Abstergo Industries permet de voir les e-mails d’un employé d’Abstergo. Pour se connecter, il faut connaître le code : PFRDVJ5aLLg. Il vous permettra de vous mettre en connexion Alpha 1, un autre code, que je ne connais pas, permet surement de se connecter en Beta 3+.

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 Il y aussi les Rayman. Rayman est un jeu de plateforme qui date de 1995 et qui a ouvert une nouvelle licence qui est l’une des plus grandes d’Ubisoft, les Lapins Crétins, qui ont été adapté en bande-dessiné.

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Rayman a eu droit à Rayman Origins, sortis récemment sur PC, PS3, 360, PSVita, Wii et 3DS. C’est un jeu de plateforme basique où l’on incarne Rayman. Rayman reviendra plus tard dans Legends avec une sortie plus que tardive sur WiiU. Le jeu eut un immense accueil à sa sortie, il a obtenu une note de 9,5/10 par le site IGN et 17 à 18/20 par JeuxVideo.com. La critique est très positive donc.

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Sam Fisher, ex commando, travaille en tant qu’agent pour l’organisation Echelon 3. L’infiltrateuriste par excellence, c’est d’ailleurs le plus connu de tous. Les scénarios de Splinter Cell sont divers et variés : allant de l’arrêt de la 3ème guerre jusqu’à la protection de l’armée américaine, il y en a pour tout les goûts. Le dernier jeu en date est Splinter Cell : Blacklist avec un mode de jeu totalement innovant. Se divisant en trois techniques d’approche, on peut, au choix, faire de l’infiltration à l’état pur, y aller comme un bourrin ou alors de faire un mélange des 2, à savoir d’être discret mais de ne pas hésiter à tuer les ennemis. Il a eu, lui aussi, un bon accueil par la communauté : d’après le site Gamekult, il aurait obtenu 8.2 de la part de la presse et 8.1 de la part des joueurs, quant au site, il lui attribue une note de 7.

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La série des Tom Clancy’s, la série où les jeux n’ont rien à voir les uns des autres, excepté les Splinter Cell et les Ghost Recon, il n’y a pratiquement jamais eu un Tom Clancy’s suivant l’histoire d’un autre. On ne déroge pas à la règle avec The Division.  Développé par Massive Ent., une auxiliaire de Ubisoft, ce MMO, car oui c’est un MMO, permet de jouer la Division qui doit faire le ménage dans un New-York détruit, ravagé, en cendre. Il sort en courant 2014, le temps de bien faire attendre les fans. Mais qu’ils se rassurent, ils auront tous le temps d’attendre avec Watch_Dogs.

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Watch_Dogs est l’un des jeux le plus attendu de cette fin d’année, avec GTAV (disponible), Assassin’s Creed IV, Call Of Duty Ghosts et Battlefield 4.

Vous incarnez Aiden Pearce, hacker de son état, dans un Chicago identique au notre.

Grâce à votre fidèle smartphone, vous pourrez récupérer les informations sur les personnes qui vous entourent, mais vous pouvez vous aussi vous faire hacker.

Le multi peut être activé tant que vous avez une connexion Internet. Un joueur peut alors rentrer dans votre partie et vous hacker. C’est alors que vous devrez le retrouver, avant qu’il termine ce qu’il a entamé. Course-poursuite s’engage alors pour retrouver celui qui vous vole vos données.

Il existe aussi, et comme sur chaque jeu aujourd’hui, le principe du multi-écran. Cela permettra de voir la carte de la ville sans arrêter de jouer.

Un site créé par Ubisoft pour faire la pub de Watch_Dogs se nommant We are Data permet de voir une carte de trois ville (Paris, Berlin, Londres) et de consulter les Tweets, post Instagram, ligne de métro et j’en passe...en temps réel !

Tous les posts présents sur le site sont réels, mais Ubisoft a fait apparaître, je pense, les Tweets seulement des personnes qui ont acceptés d’apparaître sur le site.

 

Mais Ubisoft est connu pour d’autre jeu, tel que Just Dance ou Rocksmith. Leur futur projet de jeu de course avec The Crew, puis avec l’humour de South Park et des Lapins Crétins. Bref, Ubi c’est Ubi et quoi qu’en dise les gens, on le considère déjà parmi les grands.

 

INFO DE DERNIERE MINUTE : Tom Clancy est décédé il y a peu.

INFO DE SECONDE MINUTE : Watch_Dogs sortira en 2014.



NINTENDO, E3 ET OUYA #5

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Nintendo (Wii, DS) lance une nouvelle console. La 2DS permettra de jouer au jeu de 3DS et de DS et peut être à des titres exclusifs. On ignore si elle est là pour rattraper les ventes catastrophiques de la Wii U, 3,24 millions de ventes contrairement aux 99,99 millions d’exemplaires vendus pour la Wii*. Nintendo n’en a pas fait allusion lors de l’E3, (qui a été plus qu’historique pour moi d’après ce que j’ai pu lire) mais on peut s’attendre à un accueil du public assez bon. Elle sort le 12 octobre, bonne occasion de se l’acheter en même temps que Pokemon X/Y et de pouvoir en profiter sur les écrans de la 2DS.

 

*Le nombre d’exemplaires vendu dans le monde, ils sont arrêtés en juillet 2013.


Pendant ce temps...

ouya_0.jpgLe clash des titans continue. Xbox One ou PS4 ? C’est la question que tout le monde se pose et que tout le monde pose, que ce soit à son frère, sa tante ou même à son poisson rouge. Alors qu’on a tous Sony et Microsoft à la bouche, l’OUYA* fait ses débuts, créatrice indépendante, Julie Urhman commença par une promesse : faire une console à 99$, soit 77€, grâce au financement des internautes sur Kickstarter. La console permettra de jouer aux jeux des Smartphones sur votre TV. Elle n’est pas belle la vie ? Pour la OUYA non, car elle a eu un lancement catastrophique et les financeurs des 8,5 millions de dollars auraient du recevoir la console en mars 2013, mais ce n’est qu’en Juillet qu’ils risquent de la voir chez eux, et encore. Bref, la console a eu un lancement raté, mais peut être que tous les défauts techniques seront réglés au cours du temps en attendant, on peut se délecter de nos jeux sans problèmes avec nos Smartphones.

 

*Et non pas Wii A.


Et la WiiU dans tout ça ?

La WiiU ! L’enfant prodigue, mais est-il vraiment si attendu que ça ?

Beaucoup de gens n’ont pas achetés la WiiU, pour plusieurs raisons, déjà la présentation était mal formulé, on ne comprenait pratiquement rien, ensuite le GamePad, personne ne savaient si c’était un accessoire ou si il faisait partis de la machine. Pour cette raison, Nintendo a vu ses actions au plus bas. Et c’est justement à cet E3, où les jeux se découvrent à foison, que l’éditeur japonais essaie de relancer la WiiU avec plusieurs jeux en exclusivité*.

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Commençons par la mascotte officielle qui fera son grand retour dans une aventure sur WiiU : Super Mario 3D World. Non, pas 3D Land, 3D World, où il sera accompagné par la princesse Peach (mais qui se fera capturé alors ?), le champignon Toad et Luigi, le trentenaire. Le casting est le même que pour Doki Doki Panic, ou Super Mario Bros 2 chez nous, donc chacun a sa capacité bien à lui. Luigi fera des sauts immenses, Peach pourra planer grâce à son parapluie et Toad pourra courir vite, on accueillera aussi le costume de chat, qui permettra de s’agripper au mur avant de glisser. Le jeu sortira en décembre 2013, de quoi se faire plaisir pour Noël.

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Le retour d’une autre grande licence, pas de Nintendo cette fois, mais PlatinumGames avec Bayonetta 2. Le titre apparaîtra sur nos GamePad en fin 2013. La démo s’avérera alléchante, on attend d’en savoir plus.

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Il a fini par s’imposer comme une licence à part entière, il fait son grand retour pour booster les ventes de la WiiU, c’est Mario Kart 8. Chaque console a son Mario Kart, et la WiiU ne manque pas à l’appelle. Il mélangera le mode de jeu de Mario Kart Wii et de Mario Kart 7 en incluant le nouveau mode anti-gravité qui permettra de rouler sur les murs. On ne connaît pas encore les personnages qui y figureront, mais on peut s’attendre à des courses dynamiques à 60 images/secondes. Il sortira au 2nd trimestre 2014.

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Donkey Kong Country: Tropical Freeze, c’est la suite du précédent volet sur Wii. Il est typique du genre et ne change rien à la recette habituelle, il suffit juste de rajouter une caméra rotative lors des passages de saut de barils et Dixie en personnage jouable et le tour est joué ! S’il ne s’impose pas comme une révolution, ce Tropical Freeze reste fidèle aux jeux de plateforme Nintendo !

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Pour la WiiU, pas de Wii sport mais un Wii Party ! Il essaie d’endossé le rôle de ce dernier tant bien que mal, les résultats sont pour le moment inconnus. Endossera-t-il le rôle de jeu de la Wii par excellence ? Réponse en Octobre.

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Mario & Sonic, deux rivaux qui tous les deux ans font la trêve. Ce dernier opus fait honneur à ses aînés en proposant toujours les épreuves rêves ainsi que les épreuves des J.O. Qui n’a jamais rêvé de faire du Snowboard slopestyle ? Ou d’enchaîner différentes épreuves dans la même course ? Tous ça sera possible en Novembre.

 

Cet article est à présent terminé, et on se retrouve dans 2 semaines pour parler du phénomène Ubisoft !

 

 

*Les jeux évoqués ici ne sont que des exclusivités Nintendo, hormis Bayonetta. C’est pour cette raison que vous ne retrouverez pas Wonderful 101, Sonic Lost World et Rayman Legends dans ce dossier.

 

 

Info de dernière minute !

La 2DS permettra de jouer au jeu de 3DS en 2D.



LUIGI, TRENTE ANS ET IL A TOUS D'UN GRAND !

couverture4_4892.jpgHappy birthday :

Vous qui connaissez forcément Mario vous ne pouvez pas ne pas connaître le frère ainsi que le second couteau de notre héros moustachu. Mais à l'heure où j'écris ces lignes, il vent de passer sa 30th année, et quoi de mieux pour fêter cela que de propulser le héros de vert vêtu de la classe des personnages de licence à la classe des héros de jeux-vidéos à part entière. La folie a commencé avec la sortie de Luigi's Mansion 2 : Dark moon où Luigi occupa une place importante puisque cette fois il ne doit pas sauver la princesse Peach capturer pour la énième fois par la tortue géante, Bowser, mais Mario ( désolé de vous avoir spoilé si vous ne l'avez pas fini...) des griffes du roi Boo, ceci est le premier exploit du héros à la couleur des tuyaux du jeu original, et en parlant de jeu original, quoi de mieux pour la sortie de la Wii U que de ressortir une version remastérisé du jeu en 8-bits* ? Ce dernier ayant comme premier add-ons du jeu : New Super Luigi U ! Oublier le niveau où vous avez 499 secondes, cette fois vous en avez que 100 et doublez à la hauteur de saut de Luigi, cela demande un vrai challenge d'agilité ! Le jeu, pour ceux que ça intéresse, sera bientôt disponible en  avec une boite à la sauce verte. Le jeu peut être réalisé jusqu'à 4 joueurs et que direz les débutants face au personnage que ce bon vieux Nintendo nous a concocté ? Un personnage invincible face aux ennemis et aussi aux, items. Et oui le petit lapin du nom de Carottin est complètement insensible face aux objets mais il permet au débutant de ne pas subir les dégâts face aux ennemis, attention, chute non-comprise. Et le dernier de la « longue » série de jeu présenté dans cette article s'achève avec le dernier volet de Mario & Luigi sorti récemment : Mario & Luigi : Dream Team Bros sur 3DS. Où Luigi est principalement le centre du jeu puisque Mario s'infiltre dans ses rêves et grâce à l'écran tactile, provoquer une tornade devient alors aisé. Découvrez aussi le nouveau personnage, Oniluigi !

C'est trois jeu sont ceux sortis pendant l'année Luigi, mais plusieurs jeu avec Luigi sont sortis au fil du temps notamment :  

-Mario is missing ! Sur N64 où l'on incarne Luigi pour retrouver Mario.

-Luigi's Mansion premier du nom sur Nintendo GameCube où le schéma est le même que sur 3DS mis à part que les fantômes ne sont pas les mêmes et qu'il n'y a que 3 manoirs.

-Mario & Luigi : Superstar Saga sur GameBoy Advance, le premier RPG de Mario et Luigi.

-Mari  & Luigi : les frères du temps sur Nintendo DS avec la première apparition des deux frères en version bébé.

-Mario & Luigi : voyage au centre de Bowser idem que le précédent, où l'aventure se déroule avec 2 personnages alternatifs : Bowser et les deux frères.

-Luigi's Mansion 2 : Dark moon sur Nintendo 3DS, avec un nouveau mode où l'on peut jouer en multi, 2 manoirs en plus avec un monde alternatif où l'on bat le roi Boo.

-New Super Luigi U disponible en téléchargement sur la Wii U, bientôt disponible en jeu à part entière.

-Mario & Luigi : Dream Team Bros sortis récemment, (Voir plus haut).

On se retrouve bientôt pour un nouvelle article et d'ici là : Bon anniv' Luigi !

*Ce n'est pas une version remastérisé à proprement parlé, mais plutôt dans le même principe.

DRAGON BALL Z : LES DIEUX SONT PARMI NOUS

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Battle of gods :

Le nouveau film Dragon Ball Z est sorti, il se nomme Battle of Gods. Ce nom provient de Bills, le méchant, qui est le dieu de la destruction, et Son Goku, qui a sa nouvelle transformation, le Super Sayan God.

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Il aurait, apparemment, la même allure que Goku à part qu'il aura les cheveux rouge.

Le film se passe après la bataille contre Boo et on peut retrouver tous les protagonistes. Le film sort le 30 mars 2013 au Japon et le 13 septembre 2013 en DVD dans ce même pays, la date de sortie en France est indéterminée, on sait juste qu'il arrivera dans nos salles quelques temps après sa sortie au Japon.

La rumeur :

Toriyama a déclaré que si le film marchait bien au japon, il ferait peut être une autre série mieux réalisée. Les fans ne se seraient finalement pas tromper ? Y aura-t-il un Dragon Ball AF ? Tous ça restera sans réponses tant que la série ne sera pas officialisée. On peut aussi s'attendre à voir apparaître de nouvelles rumeurs. Un jeu-vidéo est en préparation et il promet d'être intéressant s’il est aussi bien développé qu’Ultimate Tenkaichi, il va se nommer Dragon Ball Z : Battle of Z.
Un premier trailer est disponible
ici.