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La virgule de Louis

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Spoilers #5 - The Last Starfighter (1984)

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  Je crois bien que grâce aux nombreuses émissions parlant de cinéma sur les internet, j'ai de quoi regarder des films pour 4 générations. Et si on doit ça au Fossoyeur des Films ou encore à INTHEPANDA, je pense tout de même que le plus grand fautif dans tout ça reste Karim Debbache.

  Alex Rogan est un adolescent lambda vivant avec sa mère et son petit frère dans une communauté de mobile homes. Son temps libre se partage entre sa petite copine et les services qu'il rend de façon récurrente aux habitants, et lorsqu'il ce n'est pas les deux, il joue à Starfighter, une vieille borne d'arcade où l'on incarne un pilote de vaisseau spatial dans un jeu type Shoot'em Up. Après avoir battu le record, un étrange homme débarque avec une DeLorean et requiert sa présence auprès des Starfighter, qui sont bien réels, devant combattre Xur et l'armada Ko-Dan, qui sont eux aussi bien réels.

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Vous vous dites sûrement que c'est de plutôt bonne qualité ? Oh oui... Mais moi je l'ai vu version cassette pixelisée.

  Vous vous attendez sûrement à ce que je dise que c'est un bon film ? Que ça mérite le coup d’œil ? Et bien... J'aurais aimé. J'aurais aimé dire que ça se regarde vraiment facilement, que c'est sympathique. Mais qu'est-ce que je me suis fait chier ! La réalisation n'a rien d'audacieuse, le scénario accumule les clichés et les seules scènes intéressantes sont les combats spatiaux qui sont plutôt bien fichus. Et j'ai regardé avec la meilleure volonté du monde, je savais parfaitement à quoi m'attendre, et puis lorsque l'on regarde un film faut d'abord le replacer dans son contexte. Pourtant... J'ai pas accroché.
  Attention, ce qui va suivre est en contradiction totale avec ce que j'ai précédemment cité. "Que vas-tu dire, que ça reste acceptable ?" Non, Joseph Campbell. Et l'ayant lu, je me permets d'étaler ma culture, désolé. Le héros aux mille et un visages est un roman de Joseph Campbell, et dans cet ouvrage - que je conseille fortement - l'auteur nous parle de la Théorie du Monomythe, théorie qui dit que tous les mythes du monde sont, de par leur construction, les mêmes. Ce qui fait que Star Wars et le Seigneur des Anneaux sont les mêmes histoires, à quelques variations qui fait que ce sont deux histoires différentes. Et pour Starfighter, c'est un peu le soucis. Il vient des années 80, et est construit sur les ruines du Nouvel Hollywood, il ne fait que suivre le mouvement de la Guerre des Étoiles, en étant même le décalque scénaristique de celui-ci. Du coup est-ce qu'en replaçant le film dans son contexte, comme je l'ai dit en début de premier paragraphe, on peut réellement prendre en considération les critiques énumérées ci-dessus en compte ? Oui, mais de façon plus atténuée. Starfighter est loin d'être un mauvais film, et c'est loin d'en être un bon, mais cela reste tout de même un divertissement correct qui, s'il ne propose aucune originalité, propose des séquences spatiales intéressantes, et on ne pourra pas lui enlever.

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Le héros et son sidekick, je vous l'ai dit, Campbell et toutes ces conneries...

  Est-ce que je vous conseille Starfighter ? Oui et non. Ce n'est pas un chef d’œuvre, et j'ai du le revoir trois fois pour écrire cet article car le spectacle est très facilement oubliable, mais cela reste une production quelconque sympathique. Je ne vous garantis pas que vous allez aimer, ni même que vous allez passer un bon moment, mais croyez-moi qui si vous voyez le film pour ce que c'est sans vous torturer l'esprit, ce sera le cas. Je voulais réellement parler de Starfighter à l'approche de Noël, car d'une certaine façon, il est dans l'esprit de Noël. Un objet innocent, et parfois même amusant.

Coup-Critique - Hunger Games - La Révolte : Partie 2

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  La saga Hunger Games est l'une des sagas les plus populaires de ces dernières et la plus représentative de ces nombreuses tentatives d'adapter des œuvres littéraires destinées aux ados au cinéma. Après deux volets d'une qualité croissante, le tout est vite retombé avec un troisième volet qui, s'il avait des qualités, n'en avait pas suffisamment pour être considéré comme l'égal de ses aînés. Et donc, de façon tout à fait inaperçue, sort l'ultime volet de la saga, qui doit clore en beauté celle-ci, mais comment clore une épique saga... avec un pétard mouillé ?

  Katniss reprend lentement ses esprits après l'agression de Peeta, alors que Panem mène une guerre à grande échelle visant soit à faire chuter Katniss de son rôle de figure révolutionnaire, soit à détruire le gouvernement mené par le président Snow. Décidé à mettre fin aux jours de celui-ci ainsi qu'aux Hunger Games, notre héroïne, entourée d'un petit groupe de rebelles, décide de mener une opération visant à le tuer. Pendant ce temps, notre cher bâtard - Snow, tout ça - décide de doter le Capitole de nombreux pièges comparables à ceux trouvés dans les arènes des Hunger Games, la rébellion en devenant alors la 76ème édition.

  Les trois premiers films, peu importe leur qualité, faisaient monter une tension constante durant toute l'histoire, de par les enjeux et les différents twists importants. Toutefois, rien ne sert de faire monter la tension si c'est pour tout relâcher d'un coup, dans un immense PLOF de déception. Les enjeux, durant toute l'aventure, étaient réels. Il y a eu des morts, de nombreux morts, et finir sur cette conclusion, bah et c'est un peu dommage. Le film n'est pas un pétard mouillé parce qu'on s'attendait à qu'il soit explosif et qu'il ne l'est finalement pas, mais plus parce qu'ici le climax, le point culminant du film, est complètement naze. Dans le sens où c'est lorsque la tension est à son paroxysme que celle-ci se relâche pour laisser place à une succession d'évènements prévisibles et bordéliques dans leur traitement.

  Ce quatrième volet d'Hunger Games, suite à une promotion qui est passée inaperçue, n'est pas aussi décevant que le 3ème opus, mais il possède une fin bien trop expédiée pour la considérer comme une vraie conclusion. Rajouter quelques minutes en plus n'aurait pas été un mal, au contraire, rien que ces 2h10 de film sont passés sans problèmes, mais dans le cas présent, bah ce final est un bien beau gâchis. Hunger Games ne sera pas une saga qui restera dans l'histoire du cinéma, contrairement au premier, qui est d'ores et déjà considéré comme un film culte, de par la qualité inégale des épisodes et le traitement apporté à son final. Mais cela peut reste une série de film à se regarder quand on a le temps. Et rien que ça, déjà, c'est un bon point.

Visionné le 22 novembre 2015

Spoilers #4 - The Breakfast Club (1985)

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  Rappelez-vous La Folle Journée de Ferris Bueller, ce film excellent sur beaucoup de point. J'avais alors fait allusion à un certain film baptisé The Breakfast Club. Maintenant, remémorez-vous WarGames, le film qui parle du nucléaire avec des jeux-vidéos et Matthew Broderick, j'avais alors encore une fois fait référence à ce fameux The Breakfast Club. Il serait désormais tant de savoir pourquoi je porte ce film si haut dans mon estime, vous ne pensez pas ?

  Un samedi quelconque, 5 adolescents se retrouvent en retenue, pour des raisons alors inconnues. Ces 5 personnages sont tous très différents, ainsi nous avons Andy, dit le sportif, Brian, le cerveau, John, le rebelle, Claire, la fille à papa, et Allison, la détraquée. Ces 5 adolescents, qui ne se fréquenteraient jamais dans d'autres situations, sont alors obligés de se côtoyer et d'écrire une dissertation, avec comme sujet "Qui pensez-vous être ?", et ce sous l'ordre du tyrannique Richard Vernon. Apprenant alors à se connaître, on se rend rapidement compte que ces 5 ados, que tout semble opposer, sont très semblables en bien des points.

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Vous rappelez-vous de cette scène dans Scrubs, faisant très clairement référence à la fin du film ?

  Toutes les personnes étant nés dans les années 80 ou avant ne peuvent pas ne pas connaître ce film. C'est le film culte de toute une génération, pour beaucoup c'était la vision de leur propre scolarité qui se reflétait dans ce film, et ça déjà, c'est un bon point. Ce film a compris son époque, et plus particulièrement les jeunes de l'époque. John Hughes n'est pas un vieux con, voulant démontrer que si l'on ne travaille pas à l'école on n'obtiendra rien, au contraire, c'est limite accessoire. Ce que nous montre Hughes c'est ce que l'on peut apprendre à l'école sans pour autant que ce soit de l'arithmétique ou de la physique. Il porte ainsi un regard bienveillant sur les jeunes des années 80, les difficultés dans leur vie sociale, avec leurs parents, etc... Tous ces problèmes, il les traite très efficacement, et c'est l'une des qualités de The Breakfast Club : il n'y a aucune baisse de rythme. On est rapidement emportés dans tous les événements se déroulant durant cette retenue, on s'attache aux personnages lorsque l'on comprend leurs motivations et les raisons qui les pousse à faire ce qu'ils font. Je ne pense pas que la tirade finale ne soit dirigée qu'envers M. Vernon, elle est dirigée vers la société qui essaie de nous faire rentrer dans le moule, à nous formater pour finalement qu'on soit tous identiques.

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Cette scène, vous l'avez sûrement tous déjà vu.

  The Breakfast Club est, n'en déplaise à SensCritique, un film culte, ça c'est indéniable. Mais il faut comprendre pourquoi il est culte. Il a fait comprendre que peu importe ce que l'on est, il faut simplement s'accepter. Qu'importe nos différences, le plus important n'est pas notre statut sociale ou encore comment les autres nous voient. Après tout, on fait tous partis du Breakfast Club.

Coup-Critique - 007 Spectre

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  La saga des James Bond est pour moi quelque chose de tellement grand qu'il faut avoir vu la totalité de ses composants pour la comprendre. Toutefois, c'est en tant que novice - n'ayant que Dr. No, GoldenEye, Casino Royale et Skyfall à mon actif - que je m’apprêtais à voir ce Spectre, avec beaucoup d'appréhension, certes, mais également beaucoup de doutes, vu que j'ai de nombreuses fois lu que ce film-ci aurait de nombreux liens avec le reste de la saga. Et bien Nom de Zeus !

  Bond participe à une mission à Mexico pour M, de façon posthume, visant à éliminer Marco Sciarra, un méchant pas beau cherchant à détruire un stade. Suite à cet évènement, qui causa la destruction de nombreux bâtiments - et une scène totalement invraisemblable en hélicoptère, il est mis hors course par M alors que celui-ci affronte de façon métaphorique C - appelé Moriarty dans le métier - qui veut fermer le programme double-zéro à tout jamais, désirant remplacer celui-ci par des drones. James Bond, qui s'en bat les steaks de tout ça, est tourmenté par la bague trouvé sur Sciarra, il commence alors à enquêter et fait ainsi ressortir de vieux dossiers, autant personnels que professionnels.

  J'ai globalement aimé le film, c'est même mon second Daniel Craig préféré. Toutefois, il n'est pas exempt de défauts, et des défauts qui, si vous y êtes réceptif, peuvent très facilement vous gâcher le plaisir de regarder le film. Avant de passer et ces points négatifs, il faut dire que le film propose quelques scènes intéressantes, et le générique est d'excellente qualité et putain de magnifique. Le jeu d'acteur est loin d'être désagréable, même si Craig semble vraiment s'ennuyer dans son rôle et Seydoux fait un désagréable mélange de surjeu et de jeu mou, fade, mais cela est vite rattrapé par Christoph Waltz et Ben Whishaw, Q donc. Qui plus est, l'idée même de l'organisation tentaculaire se révélant être la cause de tous les soucis de James Bond depuis Casino Royale n'est pas inintéressant, cela aurait pu même être une bonne façon de conclure l'ère Daniel Craig de la saga, car après Skyfall, il est plutôt compliqué de reprendre sur cette lancée.
  Et c'est justement là mon principal reproche. Après Skyfall, qui cassait tous les codes, réinventant au passage le mythe Bond pour mieux se l'approprier, on revient dans Spectre à une construction plus académique. En gros, c'est un film qui suit à la lettre la recette pour faire un bon 007, rajoutant au passage une pléthore de clins d’œils destinés aux fans de la série que j'ai, tant bien que mal, tout de même compris. Le problème avec Spectre n'est pas que c'est un mauvais film James Bond, mais justement que c'est trop un film James Bond. De par sa construction, de par le manque de surprise, comme les quelques gros twists que l'on voit venir ou encore la scène entre Craig et Seydoux qui est aussi très prévisible. En fait, Spectre est un film James Bond, et c'est ce qui le mena à sa perte.

  Spectre est loin d'être un mauvais film, c'est même tout le contraire. Moi même j'ai énormément aimé le film et le considère aisément comme l'un de mes James Bond favori. Toutefois, avec sa construction académique, et donc son scénario prévisible, Spectre n'a pas subi un traitement à la hauteur de ses ambitions. Est-ce qu'il faut aller le voir ? Largement. Mais ne vous attendez pas à voir du Skyfall.

Visionné le 11 novembre 2015

Spoilers #3 - WarGames (1983)

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  Les années 80 sont de véritables mines d'or pour les cinéphiles, car c'est à cette époque que de grandes sagas comme Back to the Future, Star Wars (Je sais que le premier volet date de 77, mais chut), Terminator ou encore Mad Max (79, chut). On note aussi une petite flopée de films "indépendants" de quelconques sagas, comme celui dont on va parler.

  David Lightman est un adolescent lambda qui a comme passion les jeux-vidéos et son ordinateur, avec celui-ci, il n'hésite pas à pirater la base de donnée de son lycée pour changer ses notes. Un jour, l'envie lui prend de pirater un concepteur de jeux-vidéos pour ainsi obtenir leur(s) dernier(s) jeu(x) en avant-première. Seulement, il ne se doute pas qu'il est, réalité, rentré en contact avec le WOPR, un super-ordinateur crée par le gouvernement pour prévenir une attaque nucléaire venant de l'URSS. Lançant ainsi et par mégarde une simulation, il crée la panique et vient d'hypothétiquement déclencher le prélude à une 3ème Guerre Mondiale.

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À ceux qui se demandent d'où m'est venue l'envie de voir ce film, vous avez votre réponse.

  La semaine dernière, je vous parlais, dans le plus grand des calmes, de La Folle Journée de Ferris Bueller, un film des années 80 désormais culte avec notre cher Matthew Broderick national - si on était américains - en tête d'affiche. On le retrouve ici, une fois encore, avec son talent naturel, dans une interprétation tout en justesse. À aucun moment il ne faiblit dans cette interprétation d'un geek des années 80, toujours au mieux de sa forme. Il porte le film, clairement, il est même la force de celui-ci. Mais ce n'est pas pour autant que le reste du casting n'est pas convaincant. Dans le rôle de Jennifer, la "petite-amie" de David, nous retrouvons ainsi Ally Sheedy, qui a également joué dans The Breakfast Club dont il faudrait que je parle un jour bordel de merde, qui, malgré une interprétation assez bonne, a une VF dégueulasse, et John Wood dans le rôle du mentor, si je puis dire, de David, Stephen Falken, qui arrive à convaincre avec son rôle de vieux scientifique tout chelou et fan de Jurassic Park.
  Watchmen n'était pas encore sorti qu'une œuvre cinématographique, et grand public qui plus est, parlait déjà de la peur du nucléaire et de la conséquence de celui-ci sur la population mondiale. Le film peut certes paraître daté à quelques moments, mais le sujet centrale du film, son cœur même, est encore et toujours d'actualité. WarGames, tout en étant un thriller divertissant, est une véritable œuvre anti-guerre, et la fin n'en est que plus criante, même si la dernière réplique - culte - fait un peu forcée, sorte de résumé de la morale du film.

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Devinez quoi, les deux personnages finissent ensemble à la fin du film. Et en fait c'était prévisible depuis le début du film.

  WarGames, tout en étant un pur produit des années 80 dans son esthétique, est en avance sur bien des points. En s'affranchissant de tous les clichés de l'époque sur les fans d’ordinateurs et en proposant ainsi un thriller de science-fiction plus que correct, le film permet une meilleure approche sur la peur de la population face au nucléaire, peur encore d'actualité. Véritable œuvre anti-guerre, cela reste un film tout public et un divertissement sympathique, à voir absolument, n'en déplaise à SensCritique.

Spoilers #2 - La Folle Journée de Fellis Bueller (1986)

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  John Hughes fait parti de ces réalisateurs typiques d'une génération, dans le cas présent fin 80, début 90. Ayant popularisé les teen movies, il n'en réalisa que très peu, la plus grande partie de sa filmographie se trouvant être en tant que scénariste. Toutefois, avec son 4ème film réalisé, Hughes marqua les esprits d'une génération entière.

  Ferris Bueller est un ado ordinaire des eighties. Il a une petite-amie qu'il aime, des parents qui l'aiment, un ami fidèle et une assez grande popularité - même trop grande - à Chicago. Et sa passion, c'est de sécher les cours, le film s'ouvre donc sur Ferris qui, par je ne sais quel hasard, décide de ne pas aller au lycée aujourd'hui. Cela fera alors 10 absences, 10ème absence qui sera sa dernière puisqu'au delà il risque d'élever des soupçons, même si M. Rooney en a déjà quelques uns. Voulant profiter de sa dernière possibilité de faire l'école buissonnière, il décide d'emmener son ami Cameron et sa petite amie Sloane dans une virée en plein Chicago dont ils se souviendront, tout ça alors que sa sœur Jeanie et Rooney, le principal, essaient de le coincer et que la ville entière le pense à l'article de la mort.

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Bonjour, je pète la classe.

  La Folle Journée de Ferris Bueller peut faire couler beaucoup d'encre, et avant de rentrer dans le vif du sujet, j'aimerais parler des acteurs. Et si je n'ai rien à dire sur Alan Ruck ou encore Mia Sara, croyez-moi qu'avec Broderick, c'est une longue histoire. Il signe ici, à l'instar de Hughes, son quatrième film. C'est alors un acteur assez jeune, et croyez-moi lorsque je vous dis que son jeu d'acteur est excellent. Il parvient à rendre un ado tête brûlée attachant de façon assez surprenante. Cela est aussi dû aux fréquents brisages du 4ème mur, qui permettent une confrontation directe avec le héros. Et l'esthétique est assez eighties, la chambre de Ferris en est un bon exemple ou les tenues en général, et même sans ça il n'est pas compliqué de deviner à quelle décennie appartient cette œuvre, car le scénario en lui-même fait très années 80.
  Et le scénario est justement le point principal de ma critique. L'idée globale de celui-ci est ridiculement simple, c'est un peu le rêve que l'on a tous fait où l'on s'enfuit avec ses meilleurs amis de notre école pour simplement s'amuser, où l'on construit des stratagèmes farfelus pour faire croire à nos parents qu'on dort, où l'on doit éviter les profs à notre poursuite. Toute cette histoire baigne dans le simple rêve de gosse, et on ne lui demande pas plus.

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L'une des scènes les plus populaires du film, que Marvel ne se retiendra pas de parodier dans un numéro de Avengers Arena.

  Le rapprochement entre Ferris Bueller et The Breakfast Club - réalisé par Hughes également - peut rapidement être fait, tant les deux films sont assez similaires par leur approche de l'adolescence et de l'importance qu'accordent les lycéens aux études. Toutefois, les deux films sont également très différents, car si dans The Breakfast Club il s'agit de parler de la cohésion de groupe, on assiste, dans Ferris Bueller, à un passage à l'âge adulte pour nos héros, qui ne trouvaient jusqu'à présent aucune raison de grandir.
  Et puis comme le dit le héros "La vie passe tellement vite. Si tu ne t'arrêtes pour regarder autours de toi de temps en temps, tu pourrais la manquer." Et, n'en déplaise à SensCritique, j'ai pris le temps de regarder La Folle Journée de Ferries Bueller, et j'ai aimé !

Spoilers #1 - The Social Network (2010)

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  Ayant connu un succès critique et commercial assez retentissant à sa sortie, The Social Network est devenu un quasi-indispensable de nos jours, le genre de film qu'il faut absolument voir si l'on veut briller en société. Et si c'est le genre de chose qui me débecte au point de me faire vomir mes tripes sur mon clavier rien qu'en l'écrivant, il n'empêchera pas que c'est quand même un très bon film.

  Mark Zuckerberg est étudiant à Harvard lorsqu'il se fait plaquer par sa copine, Erica. Ivre et assez énervé, il décide de programmer un site internet permettant de classer les filles de différentes facultés selon leur torridité, grâce à un algorithme fourni par son meilleur ami Eduardo, tout en commentant ses faits et gestes sur son blog. En à peine 2 heures, le site, Facemash, obtient 22 milles visites, faisant crasher au passage le réseau de l'université. Repéré, grâce à ce coup de maître, par Tyler et Cameron Winklevoss - on remerciera Wikipédia pour l'orthographe - ainsi que Divya Narendra, ils insistent pour que Zuckerberg les aide à concevoir leur projet de site internet, The Harvard Connection, ou ConnectU. Après que celui-ci ait accepté, il développe parallèlement à cela son propre projet de site internet TheFacebook, juste Facebook par la suite, avec son bro Eduardo, qui obtiendrait alors 30% en tant que directeur financier. Mais l'arrivée soudaine de Sean Parker risque de faire basculer l'amitié des deux personnes, et pas du bon côté de la balance.

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Équation bonjour ! Que puis-je faire pour vous ?

  Tout le monde connaît ce film, et honnêtement en parler aujourd'hui reviendrait à rajouter ma pierre à un édifice déjà conséquent. Toutefois, il est intéressant de savoir précisément ce qu'une personne a aimé dans un film. Cela pourrait être les acteurs, composés de poids lourds en tête d'affiche - Jesse Eisenberg et Andrew Garfield - ou bien la direction de ceux-ci, qui est Spielbergienne. Je pourrais encore citer la BO, qui fout une claque tout en sachant rester discrète, ou du scénario très bien écrit. Toutefois, et si le point suivant est en grande relation avec le scénario, ce n'est rien de tout ça.
  Ce film n'est pas une fiction, tout du moins en grande partie, je pense que quelques éléments ont été rajoutés pour rendre l'histoire plus intéressante et "palpitante" pour le spectateur. Une fois qu'on a ça en tête, ça fait l'effet King of Kong. Certes, ce n'est pas comparable, parce que comparé à ça The Social Network est une reconstitution, mais une reconstitution réaliste. On perd toute notion de bien et de mal, tant les agissements de chaque personnages sont compréhensibles et, parfois, acceptables. La déchirure qu'il y a entre Eduardo et Mark est puissante, marquante, on comprend comment tout a basculé et on a de la peine pour les deux personnages. Certes au début nous avons plus de pitié pour Eduardo, son meilleur ami l'a trahi, mais rapidement la pitié s'installe dans les deux camps, faisant comprendre que tout ceci n'était qu'un concours de circonstance.
  Oh, et avant toute chose, l'utilité de Rashida Jones dans la prise de conscience de Zuckerberg est magistrale. Et oui, je parle d'elle parce qu'elle a joué Ann dans Parks and Rec, et je t'emmerde.

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J'aimerais devenir PDG juste pour avoir une carte comme ça.

  En conclusion, oui The Social Network est un film comme on en fait tous les 42 ans, les soirs de pleine lune après le sacrifice de trois chèvres et d'une pile de bouquins Twilight. C'est une grande réussite, n'en déplaise à SensCritique. Le casting est à la hauteur du concept même du film, à savoir grandiose, et le scénario reste maîtrisé et putain de bien écrit ! En bref, un indispensable !

Coup-Critique - Le Labyrinthe : La Terre Brûlée

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  Vous vous en souvenez sûrement, ou non, mais j'ai énormément beaucoup aimé Le Labyrinthe premier du nom. Proposant un univers riche et intéressant, des personnages qui, malgré leurs airs stéréotypés, sont tous écrits convenablement, tout le cocktail était réuni pour me faire passer un bon moment, ajoutons à cela un cliffhanger plus qu'insoutenable et voilà toutes les raisons qui me poussèrent à aller voir Le Labyrinthe : La Terre Brûlée !

The Scorch Trials

Pilgrim_01.png"Attention spoilers"

  Léger recap', Thomas et ses amis, après moult difficultés, parvinrent à sortir du Labyrinthe, mais ce avec perte et fracas puisque le jeune et attendrissant Chuck mourut à la suite de cette tentative d'évasion, quelques secondes avant que des prétendus rebelles ne viennent les tirer de là et leur fassent découvrir un nouveau lieu, la Terre Brûlée. La bande de blocards se retrouvent alors dans un refuges où d'autres échappés du Labyrinthe se sont rassemblés sous la direction de Littlefinger Janson qui fait régulièrement "sortir" une poignée de réfugiés. Seulement, comme tout ne pouvait être parfait, il semblerait que l'organisation WICKED soit derrière tout ça, et c'est alors à Thomas que revient la tâche de mettre ses amis en lieu sûr, aux côtés du Bras Droit, une bande de rebelles.

  C'est globalement le speech, même si cela s'étoffe au fur et à mesure que le film avance. Ce que j'ai toujours aimé dans Le Labyrinthe, et dans ce second opus donc, c'est la capacité de mélanger plusieurs genres pour ainsi former une immense fresque épique patchworkée. Si le premier s'axait sur de l'action/aventure somme toute classique mais efficace, ce second volet est plutôt orienté science-fiction/anticipation dans un monde post-apo à la Mad Max, sans pour autant délaisser l'aspect action/aventure qui fait tout son charme à la franchise.
  Qui plus est, vous vous êtes toujours demandés qui sont les clampins secondaires qui ont accompagné Thomas à la fin du Labyrinthe ? Et bien vous allez être servi ! Car si à aucun moment ils ne passent au premier plan, sauf durant une scène, cela reste tout de même des seconds couteaux efficaces. Bien sûr l'équipe de base, désormais réduite à Thomas, Newt (<3 <3 <3), Minho, Teresa ainsi qu'à un nouveau venu, Aris, est énormément développé, puisque la seule présence féminine du groupe recouvre ses souvenirs.
  Puisque je suis sur elle, j'embraye sur un autre point important. La relation entre Thomas et Teresa, que l'on sentait venir depuis le premier épisode et que l'on a - heureusement - pas eu, est un peu développée, et c'est cool. Si l'on comprend rapidement ce que ressent Thomas pour Teresa, vu qu'il l'a cherche toutes les 15 secondes, ça ne passe jamais au stade au supérieur, ce qui permet une meilleure fluidité au récit, qui n'a pas à s'embêter de scènes comme celles dans Divergente 2, qui, si vous me suiviez bien avant la crise d'août 2015, m'avait beaucoup déçu. Aussi, les relations bien plus sages, amicales quoi, sont également plus développés, même si elles ne le sont pas vraiment. Explication. Dans le premier, c'était plus "Je te supporte, tu me supportes" entre chacun des personnages, à aucun moment un signe nous laissait entrapercevoir une once d'amitié et de fraternité entre les personnages. Ici, c'est bien plus appuyé, surtout avec la scène de fin qui, même si c'est cliché, résume bien l'idée.

  En bref, Le Labyrinthe : La Terre Brûlée est dans la droite lignée de son aîné. En nous enfonçant de plus en plus dans le monde mystérieux qui nous est dépeint, on suit l'histoire avec beaucoup d'intérêt, en espérant un jour avoir le fin mot de l'histoire. Si le film n'est pas exempt de clichés, il ne les multiplie que très peu et ne les rend pas plus visibles qu'ils ne le sont déjà. En espérant que Le Labyrinthe ne tombe pas dans le scénario type rébellion/renverser le pouvoir établi, qui causa la perte de Divergente et donna Hunger Games 3. Ou du moins qu'il le fasse, mais avec classe, comme à son habitude.

Visionné le 11 octobre 2015

Annual Critical Strike #1 : Frozen

Frozen.jpgHa... Noël... La fête des guirlandes, sapins, dindes et autres gros alcooliques habillés en rouge. Mais, en plus d'être cette merveilleuse fête, c'est aussi une période durant laquelle passe certains films qu'on a l'habitude de voir lors des fêtes, style Home Alone ou bien un Astérix, et où certaines pépites cinématographiques font leur apparition. Et le film dont je vais vous parler aujourd'hui rentre dans ces deux catégories. Premièrement parce qu'il va pas tarder à devenir un classique de Décembre, et ensuite parce qu'il est juste magnifique. "Rentre dans le vif du sujet" Mesdames et messieurs, voici la Reine des Neiges.

Let It Go !

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...ou Frozen en anglais, la Reine des Neiges est sorti le 4 décembre chez nous et nos amis belges. Ce fut 3 ans de développement et le film passa sous plusieurs formes. Je précise ça car j'ai envie, voilà tout ! Et puis, je viens de l'apprendre, c'est adapté d'un des contes d'Andersen, un conte éponyme, beaucoup plus sombre que le résultat final qui, je trouve, l'est déjà pas mal. OK, c'est tout de même enfantin, mais vu les "thématiques" que le film aborde, je suis en droit de me poser certaines questions...

Elsa et Anna ont perdus leurs parents - comme dans plus de 50% des Disney - et se retrouvent seules - logique. Elsa, l'aînée, possède des pouvoirs qui l'obligent à rester cloitrée dans sa chambre. Seulement pas de bol ! Elle est obligée de sortir après 3 ans pour son couronnement. Sa sœur est donc très heureuse, puisqu'elle tenait absolument à faire un bonhomme de neige, et rencontre le prince Hans, elle tombe direct amoureuse de lui. Ensuite vint le couronnement où Elsa, où celle-ci libère malencontreusement ses pouvoirs après une engueulade avec sa sœur. Et elle est libérée ! Délivrée ! Elle ne mentira plus jamais, etc, etc... Enfin vous connaissez la musique.

Alors déjà au niveau de la bande-son... Tu vois un film indien ? Il y a une version avec chanson, et une autre sans, et ça n'affecte en rien le déroulement de l'histoire. Tandis que là, les chansons sont diégétiques, ce qui signifie globalement qu'elles sont pas seulement dans le film mais aussi dans le film - au pire il y a Vikipédia - et que si tu les enlèves, ben le film perd 42% de son intérêt. Et de base le film est prévu comme étant un film musical, donc quand on sait pas, on se la ferme. "Hein ! Vous qui n'avez pas aimés ! Vous méritez des crottes de nez !" Mais, au delà de la musique, c'est au niveau des animations que c'est bien réalisé, puisque les particules de neige sont parfaites et les cheveux..."Pour comprendre, lire Coup-Critique 9". Et puis les personnages du film aussi ! Ils sont attachants ! Tous ! Que ce soit d'Anna, que j'adore, ou bien Elsa, que je surkiffe, des pires connards comme Hans ou les égoïstes comme le duc de Weselton, tout cela je les trouve attachants. Oui il y a des sales races dignes de Thranduil, oui il y a un bonhomme de neige, mais merde, c'est ça l'esprit du film !frozen_by_gigei-d6yrq9c.jpg

LET IT GO ! By Gigei

L'un des meilleurs Disney à ce jour et ce n'est pas pour rien. Tout, je dis bien tout, dans ce film est à garder. C'est rempli de bonnes idées, rempli de bonnes "intentions" et puis pour Noël c'est parfait ! Alors que demande le peuple ? Une suite ? Je plussoie !Olaf.jpg

Olaf, en été comme en hiver... Ainsi qu'une mouette de Mary Poppins...

Bonus :

Le film fut un énorme succès, même que le Youtube Rewind de cette année le reprend ! Mais il fut source de discorde. Explication. "Voix monocorde" Le drame se déroule au Japon. Le dessin-animé Saint Seiya, que PERSONNE ne connaît, fut apparemment plagié par ce film. En effet, les sœurs seraient la copie de Hilda de Polaris et Freya ! ILLUMINATI ! Non plus sérieusement, l'histoire date du 17ème siècle, alors dans le cas présent c'est le Japon qui plagie. Et le plagiat n'a pas lieu d'être, car l'histoire des personnages est totalement différente de celle d'Elsa et d'Anna... Et puis merde ! Enfin, un pasteur américain aurait dit que le film serait une ode à l'homosexualité et la zoophilie. En effet, Elsa serait lesbienne car elle ne finit avec aucun prince, et la révélation de ses pouvoirs serait un coming-out. Alors oui, d'un côté on peut le voir comme ça, comme une histoire avec un message, mais bon là c'est dit de la bouche d'un pasteur, donc je ne pense pas que ce soit pour remarquer que c'est vachement cool ! Et puis, la relation entre Kristoff et Sven ne serait pas catholique "CLIN D’ŒIL, CLIN D’ŒIL" d'après lui. Vous vous souvenez de la scène dans Orange Mécanique où Alex se fait bourrer le crâne ? Tu remplaces Alex par toi, jeune spectateur possédé par Satan, et ce qu'il regarde par la Reine des Neiges. Voilà, merci Mr. Swanson, vous m'avez montré la voix. J'arrive Raptor Jésus !Wife.jpg

Le nombre de fan-fic avec Elza et Jack Frost...

Alors j'ai énormément apprécié ! Non mais je peux pas dire à quel point, c'est pas... Banal comme sentiment... C'est de... Oui, de l'excitation ! C'est comme après avoir vu un truc franchement épique, ou bien jouer à Skyrim pour la première fois ! Surement le dernier Coup-Critique de 2014, donc bonnes fêtes ! A+ !

Coup-Critique #19 : Le Hobbit : La Bataille des Cinq Armées

Le_Hobbit_La_Bataille_des_5_armees_-_3.jpgJe ne sais pas trop comment commencer. Ce film, la conclusion d'une aventure de plus de 9 heures,la conclusion d'une aventure épique... Je ne sais comment l'expliquer.

The Last Goodbye

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"Attention, possibles spoilers"

Adapté du livre du même non, ce dernier volet reprend la fin du livre, pour le début du film, et les quelques annexes publiés à la fin du T.3 du Seigneur des Anneaux pour le reste. Et puis quand j'entends les gens se plaindre j'ai envie de les baffer, non mais sérieux, je veux bien qu'il faut respecter les matériaux de base, mais comme le dit Peter Jackson, c'est un réécriture des écrits sacrés de Tolkien. Donc on sait à quoi s'attendre.

Bref, le début du film est court et aurait pu figurer dans le second opus, ce qui aurait un peu gâché mon envie de voir. Il relate la défaite de Smaug par Bard grâce et l'unique et dernière flèche noire existante. Et même si c'est relativement court, c'est tout de même de façon badass que le dragon décède. Pour résumer, Bard utilise son fils pour lui servir de viseur et bien sûr il le touche et le dragon s'écrase et meurt, tout en tuant le maître au passage. Bon, c'est un peu le prologue de tout ça, mais il faut tout de même le prendre en compte, ça permet une meilleure compréhension de l'histoire sur certains points, pourquoi les humains sont vener envers Thorïn en est un exemple des plus frappants. Mais tout ça cache quelque chose d'une plus grande ampleur. Le peuple des elfes, mené par Thranduil, veut absolument reprendre la montagne aux nains s'alliant aux humains, qui réclament l'or que leur avait promis Thorïn, et qui attendent une réponse de la part des nains. Mais ce qui déclenche cette guerre c'est le fait que Bilbo amène l'Arkenstone à Gandalf pour tenter de raisonner Thorïn, et l'empêcher de déclencher une guerre, seulement ce dernier, à la question "Voulez-vous la paix, ou la guerre ?" Répond de manière franchement badass : "Je veux la guerre."

Et quant au reste, c'est que du bon ! Une réalisation incroyable et un film HD d'une telle qualité que l'on croirait y être. La 3D sert plus que dans d'autres films et puis voilà

Mais ! Là je vais en parler personnellement. Ce film dégage une émotion de grand malade. L'épique du début à la fin, la tristesse lors de la mort de certains personnages, les adieux de Bilbo aux nains. Tous ça est ce qui forge l'esprit de ce film, tout ça forge ce qu'est le Hobbit : un récit épique et émouvant. Et les personnages en général sont très bien écris, même si les nains dans leur totalité sont délaissés, Bilbo reste Bilbo, Gandalf Gandalf et Thorïn passe par plusieurs étapes et pose ses pokéboules à la fin tellement qu'il est badass. Une conclusion majestueuse, où j'ai du pleuré une bonne quinzaine de fois.c68f294c-45d3-11e2-b5a1-f9ff5928bfff-493x328.jpg

Le début d'une saga...

Il n'y a rien à redire. Tellement d'émotion et d'épiquitude que le Seigneur des Anneaux... Ben c'est de la bouse à côté. Ouais, mais putain vous vous rendez compte ? Que ce film est surement le meilleur de 2014 ? Que c'est l'aboutissement de nombreuses années de travail, travail qui a débuté en 2001. Ouais, au delà de The Amazing Spider-Man 2, ce film est un chef-d’œuvre.index.jpg

...Le milieu...

Musique :

Le générique de fin participe à l'adoration que je porte au film. Après un Song of the Lonely Mountain un peu mou et un I See Firequi reste meilleure que toutes les BO au monde, The Last Goodbye, interprété par Pippin, correspond au film : un dernier au revoir à Bilbo, Frodon, Gandalf, Aragorn, Legolas et Gollum...48-img-19.jpg

...Et la fin, qui n'est qu'un début

Visionné le 14 décembre 2014

Coup-Critique #18 : Horns

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Horns, qu'est-ce que c'est ? C'est un roman écrit par Joe Chill Hill, le fils de Stephen King. Vous êtes prêts ? Parce que ça va faire mal.

Post Harry Potter

"Attention, possibles spoilers"

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Alors soyons clair : l'idée répandue que Radcliffe dans un autre film ça fait un cross-over avec Harry Potter, c'est pas tout à fait vrai, mais pas faux non plus. À la fin, j'ai pas pu m'empêcher de dire que notre Harry a bien grandi. J'ai grandi avec en quelque sorte, et le voir à la fin de la saga, se dire qu'en fait on a grandi aussi personnellement. Ça m'a permis de me rendre compte que j'ai aussi bien grandi physiquement que mentalement, et ça plus que certains.

Mais nous ne sommes pas là pour parler de moi ! Je ne vais pas parler du cast, puisque ça se résume à Danny et puis... Voilà quoi. L'histoire d'Ignatius dont la copine est retrouvée morte et tout le monde pense que c'est lui qui l'a tué. Bon, ça casse pas trois pattes à un canard, il faut l'avouer, mais le plus étonnant est qu'il se retrouve en possession de cornes lui donnant le pouvoir de connaître le secret le plus "précieux" - comme dirait Gollum - des gens qu'il croise. Pouvoir très utile en soi pour lui permettre d'accomplir cette quête. Alors oui, le scénar est bon, le personnage principal charismatique et l'autre fille dont j'ai oublié le nom magnifique, alors que reprocher à Horns ? Certains diront que le pouvoir n'est utilisé qu'à moitié, même qu'à un quart. Permettant surtout de faire dire avec qui telle personne veut coucher, etc... Mais je trouve ça plutôt bien amené. Certes des fois c'est complètement inutile, mais parfois c'est très utile à l'avancement de l'intrigue, et même les parties inutiles sont intéressantes à regarder pour le côté "comique" de la chose.

Et donc qu'est-ce que le film fait passer ? Ben c'est un peu ça la problématique. Le film est une œuvre parlant de mensonges. Et si le tout est plutôt bien ficelé et les révélations parfois destructrices pour le mental du spectateur - rien que le twist de fin avec l'avocat -, je dois bien avouer que la fin me laisse un peu sur ma faim. Ouais, j'ai été déçu par la fin. Et c'est pour ça que c'est un de mes coups de cœurs de l'année.Horns_-_La_cabane.jpgBilan de tout ça : un Radcliffe excellent, une Juno Temple - ouais ! Je m'en rappelle - magnifique et une intrigue je dirais pas pesante mais presque. Reste une fin magistrale - quoique le réalisateur s'est un peu lâché - et une conclusion incroyable qui en fait un excellent film pour tout ceux amateurs de ce genre qu'est le dramastiquépouvantorreur (ou drame - fantastique - épouvante/horreur).Horns_-_Demon.jpgOn se retrouve plus tard pour l'article sur le Hobbit 3 ! A+ !

Visionné le 22 octobre 2014

Coup-Critique #17 : Samba

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Je suis allé voir au film sans trop en attendre énormément. OK, j'ai adoré Intouchables, mais je vous rappelle que je ne suis pas très film français de base. Et qui plus est de films français avec une histoire d'amour dedans. Et malgré tout j'y suis allé. Pourquoi ? Omar Sy, bien entendu !

Black, blanc, beur

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Je vous avoue que pour le titre, j'ai galéré. Bref, l'histoire est simple : Samba est un immigré et l'autre dont j'ai oublié le nom - désolé je suis... - est une cadre supérieure ayant fait un "burn-out" quelques temps avant les évènements du film. Et donc c'est une histoire d'amour, même si c'est dramatique d'après tout les sites spécialisés dans le cinéma, moi je dis, c'est la même ! Bref, je ne suis pas fan de base, mais j'ai laissé mon appréhension de côté et me laisse aller à la complète plénitude qu'offre une salle de cinéma parfaitement aménagée.

Mais ça c'est cool, mais le film ? Le film est bon, on ne peut le nier, mais je le trouve un peu difficile d'accès aux jeunes d'aujourd'hui. Ils ne comprendront certainement pas le message, les tenants et aboutissants, du film, et ne rigolerons qu'à quelques scènes bien marrantes. Mais quand le tout est servi par une brochette d'acteurs incroyables, quand on comprend le film, quand on capte tout cela, alors oui, là c'est un chef-d’œuvre.

La principal critique faite au film a été que le traitement du message est trop "mielleux". Alors oui, ça on ne peut pas le nier, mais croyez-moi, si le film avait uniquement gardé le côté "dramatique de la chose, je me serais déjà suicider à la fin de la séance... Au mon dieu, heureusement qu'il avait de la romance pour raviver le tout !Samba_-_Cheval.jpgEt donc j'ai plutôt apprécié ! Ouais le film ne m'a pas marqué autant qu'Intouchables, mais on ne peut techniquement pas comparé les deux œuvres. C'est trop éloigné au niveau du contexte, de la thématique. Bref, sympatoche tout cela !SAMBA

Voili-voilou pour l'avant-dernier Coup-Critique en retard. Celui sur Horns arrivera soit ce soir, soit demain. Et par contre, demain attendez-vous à du lourd, du très très lourd, puisque dans la même journée il y a le Hobbit et Mass Effect 2 ! Et putain, ça va chier ! A+ !

Visionné le 21 octobre 2014

Coup-Critique #16 : Equalizer

Equalizer.jpgCe n'est pas réellement mon genre de film. On va dire qu'au début je mettais Equalizer et toutes les autres productions du style Expendables dans la même catégorie. Et même si ce n'est pas la même chose et que je m'en suis rendu compte en voyant le film, Equalizer n'est vraiment pas mon genre de film. À la base.

Guts Over Fear

Pilgrim_01.pngPour commencer, le film est adapté de la série du même nom, diffusée de septembre 85 à août 89. Elle avait Edward Woodward dans le rôle principal et la quasi majorité des personnages présents dans le film sont inexistants dans la série. Le speech est relativement le même, puisqu'il s'agit de Robert McCall, agent secret à la retraite, qui rend service aux plus démunis face à des criminels, dans le cas présent, un gang de russe. Je trouve ça très classique dans le principe, mais pas dans le traitement. Car même si le film suit un schéma que l'on peut deviner rapidement, la manière de le développer est, je trouve, assez original. Et je suis sérieux, même si je sais très bien que la majorité des gens ayant vus le film n'ont pas du tout cette sensation là, mais moi si.

Bref, le casting se compose de Denzel Washington, que je n'ai vu dans aucun autre film d'après mes souvenirs, et il me fait très bonne impression ! Je suis pas un expert en termes de jeu d'acteur, mais on peut dire qu'il joue très bien. Ensuite, il y a Hit-Girl. Ouais j'ai la flemme d'écrire son prénom, et alors ? Bref, comme je l'ai dis, excepté en Hit-Girl, je ne l'ai vu nul part ailleurs. Mais le casting ne fait pas un film. Le film est quant à lui digne des productions américaines actuels, je dirais même qu'il est au dessus, bien au dessus. Il arrive à être violent sans pour autant tomber dans le gore à tout bout de champ, et ça c'est plutôt bien d'un film que l'on aurait pu croire rempli d'hémoglobine.Equalizer_-_McCall_et_Alina.jpg

Il en résulte un excellent film d'action, sans trop être dans cette catégorie-ci. Cela nous fait réfléchir sur la condition de certaines femmes (pour ne pas dire la prostitution) tout en nous proposant des scènes de qualités, épiques et très artistiques, un classique.Equalizer_-_Pistolet_a_clou.jpgJ'ai extrêmement apprécié ! Et c'est cool ! Il aura pris longtemps à arriver, et ça l'est moins ! Mais maintenant qu'il est là, lui et ses compères, on peut désormais avancer ! Quoi ? Il en reste deux ? Et merde ! A+ !

Visionné le 19 octobre 2014

Coup-Critique #15 : Le Labyrinthe

 Labyrinthe_-_1.jpgLe Labyrinthe pour moi était, au début, un film à la Hunger Games ou bien Divergente. Et même si on démontre assez souvent que l'histoire est dans cette veine là, il y a un petit quelque chose en plus qui le rend différent.

Wicked is good

Pilgrim_01.png"Attention possibles spoilers"

L'histoire est tirée du premier tome du cycle de l'Épreuve, par James Dashner, nommé également le Labyrinthe. L’histoire se focalise sur Thomas, un jeune homme de 16 ans, même si c'est précisé dans le livre mais pas dans le film, qui se réveille amnésique dans un bloc, un carré d'herbe fermé, entouré d'autres adolescents, uniquement des garçons, amnésiques tout comme lui. Ils ne se rappellent que de leur prénom, mais uniquement au bout de deux ou trois jours. On rencontre au fur et à mesure les personnages "principaux". Je ne vais pas trop en parler, pour éviter le plus possible de spoiler.

D'ailleurs, parlons du cast. Il est composé, en majorité, d'acteurs possédant une carrière ayant, quant à elle, débutée il y a très peu de temps. On note par exemple Dylan O'Brien, qui joue dans Teen Wolf depuis la saison 1, dans le rôle de Thomas, Kaya Scodelario, apparaissant dans Skins et le Choc des Titans, en Teresa, Aml Ameen en Alby, Will Poulter, ou Eustache Scrubb dans Narnia, incarnant Gally, Ki Hong Lee en Minho et Blake Cooper qui a démarré sa carrière dans ce film avec Chuck, mon chouchou numéro 2. Quant au numéro 1, je l'ai gardé pour la fin. Thomas Sangster, ou Newt, reste pour moi le personnage le plus classe du film, et l'acteur est devenu l'un de mes préférés, non seulement il joue Hitler dans un téléfilm "C'est une blague", mais en plus il fait la voix de Ferb dans la série Phineas et Ferb, a joué dans mes deux épisodes favoris de Doctor Who (La famille de sang et Smith, la Montre et le Docteur) et a un rôle dans Game of Thrones ! Ce type est cool.

Pour en revenir, enfin, au film. On peut s'exprimer sur ses effets spéciaux qui rendent visuellement bluffant les Griffeurs et différentes zones du labyrinthe. La BO, quant à elle, reste discrète, sans être omniprésente comme dans certains films, elle permet de rajouter une ambiance lors de certaines scènes, comme la première rencontre avec un Griffeur. Je n'ai pas vu le film en 3D, je ne peux donc pas juger les SFX du film avec cet œil et, excepté pour les scènes dont j'ai parlé précédemment, je ne pense pas qu'elle apporte réellement quelque chose. Les décors sont magnifiques, ils permettent de rendre réel l'environnement dans lequel évoluent nos héros.

Quand à l'aboutissement global de tous ça, le scénario est assez complexe, c'est pour ça que les dernières scènes sont présentes, même si l'épilogue peut encore en déconcerter certains. Tandis que de mon côté, je suis moi-même dérouté par toutes ces bribes d'informations qui nous sont déversées en 1h54, informations nous permettant déjà d'entrevoir une conclusion incroyable pour la suite, la Terre Brûlée, prévue pour le 14 octobre 2015.

Labyrinthe_-_Newt.jpgIl en résulte un excellent film de Science-Fiction orienté action. L'univers et le scénario complexe vous arrachera un "What the fuck ?" à la fin du film et puis rien que l'expérience vaut le coût ! Et même si cela reste classique, pour certains - et ce n'est évidemment pas mon cas - on est bien loin des productions style Hunger Games...Labyrinthe_-_Les_portes.jpgJ'ai franchement énormément apprécié. Que ce soit pour la fin tragique de certains personnages, ou bien la détresse omniprésente des protagonistes. Croyez-moi, ça vaut le coup d’œil ! On se retrouve très bientôt pour la critique d'Equalizer, avec Denzel Washington, Samba, avec Omar "Bishop" Sy et Horns avec Harry Potter. A+ !

Visionné le 19 octobre 2014

Coup-Critique #14 : Ninja Turtles

Ninja_Turtles_-_1.jpgPour moi, Ninja Turtles souffre du problème Star Wars 7 : tout le monde va le voir pour enfin clamer haut et fort "C'est une merde !". Donc, voici mon avis sur cette "merde"...

M.C Mickey

Pilgrim_01.png"Alerte possibles spoilers"

Pour commencer, je ne suis pas resté de marbre devant l'annonce de Michael Bay au générique. Mais je fus tout de même rassuré en apprenant qu'il était là en tant que producteur (non ? c'est pas rassurant ?). Les quatre tortues d'enfer s'offrent une nouvelle adaptation ciné, et en plus j'ai pas mal apprécié celle de 2007, donc je me suis précipité en salle ! Et le moins que l'on puisse dire, c'est que la scène d'intro m'a bien arrachée les yeux ! Même si je gère assez bien généralement, j'ai souffert... Ensuite, la majorité du film se focalise sur April O'Neil, jouée par Megan Fox. D'ailleurs je ne sais pas trop ce qu'elle fait là... Sa performance est correct, certes, mais dans le rôle d'April, je ne l'aurais pas choisi en premier.

Pour parler du scénario, on va s'attaquer à l'un des gros points faibles du film , les antagonistes. On en a deux : Shredder, le nemesis des tortues, et Eric Sacks, un mec qui a bossé avec le père d'April. On va commencer en douceur et s'attaquer au deuxième. Ce mec, depuis le début du film y a marqué "Gros méchant" sur sa gueule, donc qu'on apprenne qu'il est de mèche avec Shredder ne m'a même pas fait dire un "Oh zut !" de surprise. Ensuite pour l'antagoniste principale, Shredder. Quelle blague mon dieu, quelle blague ! Il est bâclé, inexistant pendant quasiment tout le film et possède la fâcheuse manie de tuer...personne. Franchement, j'aurais presque applaudi de le voir tuer Splinter tellement il fout rien du film ! Pour m'expliquer, on va utiliser le scénario. Le film n'en a pas besoin, puisque c'est plus un MacGuffin, un prétexte pour voir de l'action,  qu'autre chose, mais il se résume à "Méchant conquérir monde, gentil arrêter méchant", si bien que sa fin reste à l'image du personnage, merdique. Shredder aurait pu subir une écriture plus profonde, je veux bien qu'il a pas de psychologie spécifique à part vouloir dominer le monde, mais quand même, le faire apparaître 30 minutes en plus, ça aurait coûté quoi ? J'aurais aimé le voir tuer Sacks, son plan achevé, cela aurait montré qu'il est tout puissant et, même si c'est vu et revu, aurait rajouté de l'ampleur au personnage. Finalement, il reste effacé du film, jusqu'à sa fin...Ninja_Turtles_-_Mickey.jpg

Résultat ? Un bon film qui divertira autant les fans de la première heures que les petits. Mais le reste du public n'y trouvera pas forcément son compte. Toutefois, une légère déception sur le traitement du méchant principale et une intrigue quasi-inexistante. Mais globalement, le cahier des charges est rempli, puisqu'on ne pouvait attendre d'un film Ninja Turtles que de l'action et du fun !

Bonus :

L'affiche que j'ai utilisé a fait polémique en Australie. En effet, vous pouvez voir un immeuble en train de légèrement péter et une date de sortie annonçant le film pour le 11 septembre... Tortues -> Réptiliens -> Illuminati -> 11 septembre : TOUT EST LIÉ !Ninja_Turtles_-_MC_Mickey.jpgL'une de mes grandes surprises de l'année que ce Ninja Turtles ainsi que l'un de mes coups de cœurs. Une suite étant prévue, et vu les sorties des prochaines années, j'ai un agenda bien rempli, A+ !

Visionné le 19 octobre 2014

Coup-Critique SP#1 : Hunger-Games : Le Marathon !

Hunger-Games.jpgComment dire tout simplement, sans m'attirer la foudre des fans, et je les comprends, qu'au début la saga Hunger Games était pour moi un énième Twilight avec juste un détail qui peut faire la différence. Ouais, tout le monde me disait "Putain c'est trop énorme, tu dois les voir !". Donc je leur dis vos gueules. Pourquoi ? Parce que j'ai vu le trois en avant-première !20141120_190122.jpg

POPOPO !

Ouais je me la pète parce que je suis allé à l'avant-première/marathon. Et ouais je vais me la péter parce que j'ai un porte-clé hypra-méga collector obtenu en achetant un Coca Cherry.20141119_19160.jpg

Direct dans ma vitrine

Mais au lieu de faire râler les gens qui n'ont pas eus ma chance, ou d'ennuyer ceux qui l'ont eus, traitons ensemble la trilogie du geai moqueur !

ÉTAPE 1 : Hunger Games :Hunger_Games_-_3.jpgSorti le 21 mars 2012, Hunger Games est un film de science-fiction, il est adapté du premier volume de la saga Hunger Games écrite par Suzanne Collins. J'ai loupé les 2 premières minutes du film et ça me dégoute un peu, mais pendant ces deux premières minutes, il ne se passe rien de spécial, si ?

And may the odd...

Techniquement parlant, on ne peut pas réellement se permettre de dire "Oh là là mais Hunger Games c'est une copie de Battle Royale lel" parce qu'autant sur le fond que sur la forme, ils sont tout deux très différents. Que ce soit au niveau scénaristique ou bien les enjeux, on note plusieurs non-similitudes. Mais nous ne sommes pas là pour parler de cet excellent manga, que je recommande d'ailleurs, mais bien du film Hunger Games. 

Pour commencer, il y a, dans ce film, des acteurs que j'aime et d'autres pas. Et ce n'est globalement pas du tout important, donc passons tout de suite à autre chose. Le scénario est basique à première vue ou pour les non-initiés, mais révèle une complexité plus profonde une fois le film vu. La raison pour laquelle de nombreux enfants sont obligés de s'affronter lors des Hunger Games par exemple. Que l'on vienne pas me dire que c'est juste leur Koh-Lanta à eux ! La raison de tout ça est si bien expliquée, décrite de manière trop précise, pour que personne ne se pose de questions. Et il était donc temps que quelqu'un s'en rende compte.

C'est pour cette raison que l'on retrouve, dans cet opus, les prémices à une future révolution. Que ce soit les nombreux symboles de cette dernière - le geai moqueur, la mélodie ou bien le signe de la main - ou bien la fin. D'ailleurs la fin est bien explicite là-dessus : Katniss s'étant rebeller contre son destin s'attire les foudres du Capitol et devient le symbole de la Révolte sans rien avoir demandé. Les 12 districts se rendent désormais compte que l'on est plus obligé de suivre ce que le Capitol nous dit de faire. Et c'est ça que j'aime dans ce film, c'est que l'on nous montre le destin d'une héroïne malgré elle. Le signe de la main ne représentait rien au départ, mais le District 11 l'a prit comme un signe de révolution et ceux en considérant que Katniss était une révolutionnaire. hunger-games-mockingjay-badge.png

BOUM ! Geai moqueur.

Que peut-on retenir du premier volet ? Un film déjà promis à être un classique du genre. Les prémices de la révolution, les bases, sont installées, et il suffit uniquement d'y mettre feu pour que ça explose.

ÉTAPE 2 : Hunger Games : L'embrasement :Hunger_Games_2_-_3.jpgFilm sorti le 27 novembre 2013, il est considéré comme un succès critique et commercial. Mais bon, je ne suis bien sûr pas aller le voir. Comme un con. Et j'ai finalement bien fait. Alors, c'est qui le con ?

...Be ever in your favor

Le film se déroule un an après les évènements du premier. La relation avec Peeta s'est dégradée. Ben en même temps quand tu fais semblant d'aimer un mec uniquement pour que le public puisse t'accorder un bonus... Et c'est un aspect que j'ai oublié de soulever dans le premier épisode. Cela porte indirectement une critique sur les médias actuels. Je ne sais pas trop comment l'expliquer, mais on peut rapidement faire croire quelque chose ou bien persuader de faire quelque chose grâce à la télévision. Certes je dis surement beaucoup n'importe quoi, parce que je suis pas très net dans ma tête, mais je trouve la manière dont la télé est utilisé vraiment bien, intelligemment même.

Quant au film en lui-même, il est sans doute le meilleur des deux premiers. Que ce soit le scénario, d'une simplicité et complexité, sur le long terme, ou bien les effets spéciaux. Ouais, j'en parle peu ou prou généralement, mais ces temps-ci, je me suis rendu compte que sans ça, un film n'est rien. Et pour le cast, quelques nouveautés uniquement. On retrouve Rocket, de Sucker Punch, ou Jena Malone pour les intimes, Jeffrey Wright et Sam Claflin, principalement. J'en reviens au scénario. L'idée de base est excellente, faire revenir d'ancien vainqueur pour la quatrième édition des jeux de l'expiation, les faire s'affronter dans les arènes à nouveau, alors que l'on sait à quel point c'était traumatisant pour Katniss. Mais le plus intéressant, c'est que tout les participants veulent empêcher cette 75ème édition d'avoir lieu, des alliances vont donc se former, et le résultat est vachement épique...650317-photo-du-film-hunger-games-l-embrasement-copyright-metropolitan-filmexport.jpg

Le mythique signe de la saga... Ça me rappelle 39-45 tout ça...

Alors qu'est donc au final ce second épisode ? Un mélange détonnant de tout ce qui faisait la force du premier, de nouveautés dans l'intrigue et bien sûr une révolution enfin en marche. La fin laisse énormément le spectateur sur sa faim, et heuresement que j'ai vu les trois d'affilés, j'aurais rien compris sinon... L'étincelle avant l'explosion.

ÉTAPE 3 : Hunger Games : La révolte - Partie 1 :Hunger_Games_3_-_3.jpgBen du coup c'est plus trop une exclusivité, puisque maintenant le film est sorti depuis près d'une semaine... Mais j'ai pu faire mon métier de Spoiler-Man durant tout ce temps ! Le seul soucis aura été les retours négatifs du film de la part de mon entourage : pas assez d'action, il auraient du s'appeler  l'"Ennui", etc... Et je pense qu'ils n'ont pas captés ce qu'est une révolution.

The Hanging Tree :

Que l'on soit bien clair, quand je parle de révolution, je ne parle pas de 1789. Je parle des révolutions modernes. Car il faut se rendre compte que la remarque la plus présente, c'est que ça manque d'action. Mais une révolution moderne, justement, ne se limite pas à attaquer direct, comme ça. Il y a d'abord toute la propagande, le rassemblement du peuple, et le film réussi à très bien résumer ça, en nous montrant les tournages des clips de propagande, qui font avancer l'intrigue du film en plus de rassembler les révolutionnaires. Mais le plus intéressant reste malgré tout la guerre médiatique qui à lieu entre le Capitol, par l'auxiliaire de Peeta, et le District 13, à travers Katniss. Deux personnes qui s'aiment et pourtant s'affrontent, c'est vu et revu, certes, mais les clichés, il y en a dans tout les films et œuvres actuelles. Et les gens ne s'en rendent pas comptes. Et les clichés, quand ils sont bien utilisés, peuvent parfois être un atout scénaristique important.

Le scénario du film est en majorité décrit lors du premier paragraphe, le Capitol retient Peeta et mène une guerre médiatique contre le District 13 censé avoir été détruit lors de la 1ère révolte des districts, révolte qui donna naissance aux Hunger Games. On suit alors les différentes attaques du Capitol envers tout ce qui a un lien avec la révolution, comme le District 12, là où vit Katniss, ou bien un hôpital où de nombreux blessés sont en convalescence. Donc les quelques fois où l'action est présente, c'est durant cette scène. Katniss parvient à détruire un avion du Capitol qui arrive tout de même à détruire l'hôpital, et donc tuer les blessés. Acte très fort qui pousse encore plus Katniss à mener cette révolution.
Et l'un des points forts du film réside en sa BO. Meltdown de Stromae, en collaboration avec Lorde, Pusha T, Q-Tip et Haim, est excellente, tout comme Yellow Flicker Beat, ou bien The Hanging Tree, mais c'est un cas à part...PHO51ec8ffe-6fe7-11e4-a3f5-6d44d03b0dc1-805x453.jpg

Yolo, comme disent les kikoos jeunes...

Résultat du film : Une putain de bombe ! Non mais sérieusement, le film a été incompris artistiquement et scénaristiquement. Les nombreux choix ont été faits pour faire avancer l'intrigue. Le film délaisse l'action, jusqu'à la mettre au second plan, et laisse une place de choix au scénario, se développant de plus en plus. L'explosion a eu lieu.

ÉTAPE 4 : BilanHunger-Games.jpgIl faut bien avouer que ces films pètent le cul. Ils ont un univers intéressant, un scénario en béton, une révolution et des héros très attachants. Sauf Gale, lui je le trouve chiant à mourir. Mais si on doit reprocher une chose, ce sera la même que pour Harry Potter : Pourquoi attendre 1 an ?

Visionnés le 18 novembre 2014

Coup-Critique #13 : Sin City : J'ai tué pour elle

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J'ai franchement eu des doutes. Premièrement sur si j'allais le voir ou pas, et la visualisation du premier m'obligea à y aller. Ensuite, sur les besoins qu'aller voir cette suite combleraient. Et encore une fois, je devais connaître le fabuleux destin de Johnny, Marv et tout les autres ! Et puis à 4€ la place, mieux vaut en profiter...

Skin City

Pour commencer, le film s'organise comme le premier, une scène de présentation, en quelque sorte, puis le générique, et enfin la première histoire du film. Il s'organise en trois histoires puisque la première et la seconde sont liées, Marv, qui tente de se rappeler de sa soirée, aidera Dwight à se venger d'Ava Lord, Johnny, jeune joueur de poker venu affronter le sénateur Roark, et Nancy, la strip-teaseuse voulant venger la mort d'Hartigan. Le lien entre toutes ces histoires ? Le Kadie's Bar, je ne vais d'ailleurs pas expliquer précisément ce qu'est ce bar, mais vous comprenez le topo... Bienvenue à Basin City, la ville du vice et du péché.

Les différentes histoires sont très différentes, que ce soit dans leur longueur ou traitement, ce qui rend le tout inégal, et pourtant agréable à regarder. La 3D n'apporte rien de plus au film, ce qui est le cas pour 90% des productions aujourd'hui. Quant au casting, c'est cool. Ben je dis cool car on retrouve d'un côté des acteurs que j'aime bien, tel que Bruce Willis, Eva Green ou Jessica Alba, ou bien que j'adore puissance 42, comme Joseph Gordon-Levitt. Tandis que de l'autre, on retrouve des acteurs que j'aime uniquement pour ce rôle, comme Josh Brolin en Dwight et Mickey Rourke en Marv. Et putain que j'aime cet acteur dans ce rôle ! Donc le casting est cool, entre le bon et le pas si bien que ça si vous préférez.

Et enfin la BO. Oh mon dieu la BO. Mais qu'est-ce qu'elle est cool la BO ! Pour moi, et je suis sérieux, la BO représente la moitié d'un film, si un film n'a pas de BO, vous êtes sûr que je le défoncerais à sa sortie ! Mais bref, je noterais surtout le morceau Skin City, que j'ai particulièrement apprécié au point de le mettre en titre d'article. Je trouve également que l'atmosphère du film (quand je dis atmosphère, je parle du décor en noir et blanc) est plus maîtrisée que dans le précédent. Cela fait un effet que je qualifierais de plus dynamique, tandis que les couleurs sont plus nombreuses, sans pour autant faire perdre au film sa patte graphique particulière qui fait qu'il est dissociable des autres films.

Sin_City_-_Johnny.jpg

Résultat ? Un excellent thriller (tout du moins d'après AlloCiné) qui nous permet d'approfondir la psychologie de certains personnages (Ex : Nancy ou Dwight) en n'oubliant pas, bien sûr, de proposer un scénario de qualité pour chacune des séquences. La patte graphique est toujours exceptionnelle et malgré son flop (ne pas penser asdf, ne pas penser asdf...) au Box-Office, cela reste pour moi l'une des meilleures découvertes de l'année.

Bonus :

Mes chers confrères, voici la vérité vraie. En effet, Frank Miller, coréalisateur et créateur de la BD originelle, écrivit deux histoires inédites réservées au film : The Long Bad Night, ou l'histoire de Johnny, et Nancy's Last Dance, ou l'histoire de Nancy. Contrairement au premier, qui piochait dans trois tomes différents, celui-ci reste fidèle à son titre, tout en restant fidèle à son aîné, c'est beau.The_Long_Bad_Night.jpgSin City : A Dame to Kill For reste l'un de mes coups de cœur de l'année. Je ne saurais expliqué pourquoi, mais j'ai pas mal kiffé, pour parler djeuns, wef. Bref, on se retrouve bientôt pour trois Coup-Critique ! En effet, je ressors de Ninja Turtles, je n'en dis pas plus, et ce soir je vais voir Equalizer et le Labyrinthe. A+ !

Visionné le 28 septembre 2014

Post Coup-Critique #4 : Sin City

Sin_City.jpgJ'avais un credo. Ce credo était que quand une suite de film sortait, je devais parler du premier film le jour de la sortie. Aussi ai-je rompu EXCEPTIONNELLEMENT ce credo pour vous parler de Sin City.

The Hard Goodbye

Sin City reste pour moi très étrange. Le découpage scénaristique est surprenant au premier abord, mais quand on cherche à le comprendre, tout devient clair. Pour faire un rapide résumé de mes propos, voici le début de Sin City :

-1ère scène, un homme tue une femme.
-2nd scène, Hartigan, joué par Bruce Willis, sauve Nancy, une enfant de 11 ans, d'un pédophile.

Ces deux éléments n'ont rien à voir ensemble, la première scène est totalement inutile dans le film et l'on n'y fait jamais allusion, sauf à la fin, et l'avenir d'Hartigan nous est alors totalement inconnue, sauf que, après le générique, l'histoire reprend avec Marv qui essaie de découvrir qui est l'assassin de Goldie, une prostituée de luxe. Après la partie Marv de l'histoire, qui se termine sur une note tragique, vient le couplet de Dwight, fervent protecteur des prostituées, durant lequel il tentera, avec succès, de cacher une preuve pouvant compromettre la trêve établie entre policiers, la mafia et...et bien les putes. Enfin, Hartigan est accusé d'avoir tuer le fils du sénateur ainsi que d'avoir violer la gamine qu'il protégeait au début du film.

Ça, c'était le scénario global de chacun des protagonistes. Dans le détail, ce sera très long à expliquer. J'y reviendrais peut être une autre fois (taux de chance que je fasse un hors-série : 90%). La particularité du film est qu'il est en noir et blanc, sauf pour certaines nuances de rouge ou bien quelques éléments qui se veulent marquant ou importants pour le déroulement de l'histoire, tel que les yeux bleus de la femme dans la séquence d'intro ou bien les médocs oranges de Marv. Cela donne ce côté film policier des années (?), surtout que l'univers colle bien avec ce genre de graphisme. Les décors, réalisés sur fond verts qui plus est, donnent, quant à eux, l'effet comics qui va bien, ce qui permet de ne jamais ennuyer, visuellement, le spectateur qui découvre quelque chose d'unique en quelque sorte. Là je parle pour moi, mais je pense que je ne suis pas le seul à avoir été marquer par la patte graphique du film, patte graphique qui rend d'autant plus le film culte.Sin_City_-_Marv.jpgComic Book

Si vous l'ignorez, Sin City est adapté d'un comics de Frank Miller. En 7 tomes, Miller relate les différentes "aventures" de personnages tel que Marv, Dwight ou bien Nancy. Sin City, le film, est en partie inspiré du premier tome pour la partie avec Marv, le troisième pour la partie avec Dwight et enfin le quatrième pour la partie Hartigan. Le sixième tome, Des filles et des flingues, est en réalité un recueil d'histoires courtes. Sin City possède aussi une timeline complexe, puisque c'est en quelque sorte des nouvelles se passant dans le même univers. Et essayer d'en établir une chronologie donnerait mal à la tête...Sin_City_-_hartigan.jpg

Finalement, je ne ferais pas de review. Pour la simple et bonne raison que je n'en vois pas l’intérêt. C'est le deuxième film adapté du BD culte que je vois, et je suis toujours aussi surpris du talent des réalisateurs à retransmettre l'univers d'une bande-dessinée à l'écran. J'ai en tout cas franchement bien aimé ! le Coup-Critique sur sa suite, A Dame to Kill For, sortira dans quelques jours, le temps de l'écriture et de l'illustration, alors A+ !

Coup-Critique #12 : Les Gardiens de la Galaxie

Gardiens_de_la_Galaxie.jpgVoulu comme un film décomplexé et humoristique sans pour autant délaisser le côté super-héros, les Gardiens de la Galaxie a tout pour devenir une référence du genre. Vous voulez mon avis ? Alors, à mon avis...

Ugachaka !

Le film nous met directement dans l'ambiance avec une musique tout droit sortie des années 70/80 (je sais plus lequel exactement). Notez-le pour la suite, la musique joue un rôle important, non pas dans le scénario, notons d'ailleurs le passage où Star-Lord fait une référence à Hooked On A Feeling de Blue Swede, mais dans l'ambiance. Rien que le premier passage le démontre parfaitement. Elle joue dans le statut décomplexé de l’œuvre, ce qui fait que l'on se sent tout de suite à l'aise avec les personnages ainsi qu'avec l'univers qui en découle. On entre dans le film aussi facilement que dans un moulin, le pire, c'est que l'on décroche à aucun moment, happés dans ce Star-Wars made in Marvel, diront certains.

Cela commence par Peter Quill enfant en plein cœur d'un hôpital, attendant le verdict concernant sa mère. Ambiance très sombre alors pour un film qui ne l'est que dans le fond. Cette dernière lui offre un cadeau et lui demande de lui serrer la main une dernière fois, mais il refuse, tout du moins il ne le fait pas. Quand elle part, il s'enfuit et se fait alors "adopté" en quelque sorte par Yondu et sa bande. On assimile les origines de Star-Lord pour comprendre son lui futur, personnage plus complexe qu'il ne le laisse paraître et toujours ancré dans les années 80. Quand au reste de la bande, elle n'apparaît que bien plus tard, lorsque Peter récupère l'orbe. Il arrive alors sur Xandar et se fait appréhendé par Gamora, venue chercher l'orbe pour son maître Ronan, ainsi que par Rocket Raccoon et Groot, venus quand à eux pour la prime de Peter Quill, prime mise en place par Yondu. Ils se font alors arrêtés par les Nova et, une fois en prison, rencontrent Drax, qui rejoindra ensuite la bande pour former les Gardiens de la Galaxie !

Sur le film, on peut noter des effets spéciaux bluffants, la majorité du film se déroulant ailleurs que sur Terre, des personnages attachants, qu'ils soient méchants ou gentils et de l'humour présent du début à la fin. Le lien avec Avenger's est quelque peu effacé, puisque le lien sera réellement présent lors de la Phase 3, et nous permet de profiter du film sans des références de plus en plus nombreuses à Avenger's. La seule chose à reprocher est donc les scènes manquantes de la bande-annonce. Même si elle envoie du lourd, il manque deux scènes, tout du moins c'est celles que j'ai compté, dans le film. Premièrement, Drax n'est pas présent lors de la présentation des prisonniers et le Fuck de Peter Quill n'est pas caché et, deuxièmement, la scène où Gamora se déshabille, pas la plus utile non plus, mais quand même... Mais tout cela n'est que du chipotage vu le niveau général du film, même plus que du chipotage, des détails qui ne ruinent en rien l'expérience que l'on a lors de la visualisation du film. Je n'ai d'ailleurs appris la suppression de ces scènes que très récemment, et cela ne m'a dérangé en aucun cas.Im_am_Groot.jpgRésultat ? Un bon film d'action comique qui n'oublie pas les origines super-héroïques de l'histoire. Un scénario en béton suivant l'intrigue créée au fur et à mesure des films Marvel, avec de bons acteurs qui jouent de bons personnages. Sans parler de la BO qui explose tout et qui ne rajoute que du bon dans un film qui l'est déjà puissance 12.

Bonus :

Avant toute chose, il faut clarifier certains points. J'hésitais à parler de la première scène post-générique qui n'est autre que la danse de Groot. Je voulais plutôt parler de quelque chose que personne ne voit lors du premier visionnage du film, j'ai du coup choisi la seconde. Mais avant d'en parler, je tiens à préciser que je n'ai pas mis l'alerte spoiler, mais que dans la scène en question il y a un élément pouvant dévoiler l'un des moments du film. Reprenons, à la fin, nous voyons Knowhere, ou plus précisément l'antre du Collectionneur, joué par Benicio Del Toro (cela ne servait à rien de le mettre mais vu qu'ils le précisent dans tout les articles parlant du film...), détruite. Je ne vais pas dire pourquoi, parce que sinon je spoile. Cosmo vient alors lécher le Collectionneur assis dans les décombres quand une voix sort de nul part et dit : "Pourquoi tu lui laisses te lécher le visage comme ça ? C'est dégoûtant." Cette voix est celle d'Howard le Canard ou, en VO, Howard the FUCKING Duck. Déjà, avant de nous attaquer à cette scène, le chien qui lui lèche le visage est Cosmo, chien faisant parti des Gardiens de la Galaxie pendant une période et possédant des pouvoirs psychiques. Je ne vais pas trop m'attarder dessus car son histoire est trop complexe. Le plus intéressant est le cas Howard le Canard. Héros déjanté et peu connu du grand publique, il s'est essayé au cinéma sans succès et reste le héros favori de James Gunn. Et pour lui rendre hommage, ce dernier décide...de l'inclure dans l'univers Marvel. Bientôt un film ? Peut-être... Il y a bien sûr énormément plus d'Easter Eggs, mais je ne peux tous les citer, je vous conseille alors ce site : Les Toiles Héroïques.

Howard_Le_Canard.jpgAlors ? Le film vous a plu ? Moi je l'ai adoré ! Limite autant qu'Avengers... Je tiens d'abord à remercier Marion pour le dessin. On est un petit peu en retard, mais en tout cas, il est là ! Bref, on se retrouve le 15 pour le Libérez le Haters ainsi que l'article sur Portal 2 et il y aura aussi un nouveau Hors-Série, étroitement lié à ce Coup-Critique... A+ !

Visionné le 30 août 2014

Coup-Critique #11 : Lucy

Lucy.jpgLuc Besson a, depuis son excellent 5ème élément, du mal à obtenir la faveur des geeks. Et pourtant, son nouveau film fait beaucoup parler de lui, étant considéré comme LE futur film de Besson ! Vous voulez mon avis ? Alors, à mon avis...

Le film :

Je ne vais pas citer les films de Besson que j'ai vu, en effet, les seuls notables sont Nikita et le 5ème élément comme dit plus haut. Et on attendait beaucoup de ce Lucy. Le renouveau de Besson est d'ailleurs en tête de liste. Donc Lucy, c'est un film d'action/SF avec Scarlett Johansson et Morgan Freeman dans les rôles principaux. Je ne vais pas faire la liste des autres acteurs, la majorité étant secondaires, mais on peut noté Min-sik Choi et Amr Waked, qui sont tout les deux importants. Et justement, de quoi parle donc ce film ?

C'est l'histoire de Lucy, étudiante en vacance, apparemment, à Taipei, qui, à la suite de conséquences liés à du trafic de drogue, colonise son cerveau pour atteindre les 100% d'utilisation de son cerveau. Avant de parler du film en lui même, il faut savoir quelques trucs : Besson se base sur une théorie complétement fausse. En effet, la rumeur comme quoi on utilise 10% de notre cervelle est complétement erroné, scientifiquement prouvé. Alors on peut critiquer le film rien que pour ça, non ? Et bien, chers amis, Mr Besson démontre ce qu'il pourrait se passer si la théorie est vraie. Et il le fait bien. Même si ça m'étonnerait qu'une fois arriver à 100% on puisse se transformer un ordinateur surpuissant pour jouer à Skyrim en ultra.

Et le film en lui-même ? Déjà, je trouve que la BO envoie de la patate. Je l'ai adoré, mais moins que si elle avait été faite par Hans Zimmer... Ensuite, au niveau effets-spéciaux, le film s'est très bien débrouillé. Rien que pour les capacités de Lucy, qui sont franchement bien réalisées, il reçoit ma bénédiction (je sais pas si c'est le terme à employer, mais je l'emploie quand même). Et enfin, l'effet RoboCop. Vous vous souvenez de cet article d'il y a fort longtemps ? Oui celui sur RoboCop 2014 ? Et bien je m'étais plaint comme quoi notre cher héros perdait toute son humanité, et que cela m'avait saoulé. Mais là, ça passe comme dans de la margarine. Elle perd tout attachement à l'humanité et cela se fait bien, contrairement à RoboCop qui me donnait plus envie de baffer les personnages qu'autre chose. Rien que pour ça, je respecte ce film ! Lucy_-_2.jpgOn en retient quoi alors ? Un bon film SF orientée action qui nous fait réfléchir, mais pas trop. Il ne fera pas l'unanimité, c'est certains, mais il peut être regarder par quasiment tout le monde, que ce soit ceux qui aime ou pas Luc Besson ou bien Sclarlett, que ce soit par recherche d'un nouveau chef d’œuvre de la part du réalisateur, ou bien par ceux qui ne ce sont toujours pas remis de Captain America 2. Bien sûr, je ne garantie pas que tout ce beau monde aimera, mais au moins, ils l'auront vus.

Bonus :

Pour la sortie de Dumb and Dumber To, les frères Farrelly parodient alors l'affiche de Lucy avec comme phrase d'accroche : "La plupart des gens utilisent 10% de la capacité de leur cerveau. Imaginez ce qu'ils pourraient faire à 1%". Lloyd et Harry, le retour !Dumber_and_Dumber_To.jpg

C'est à présent terminé pour le dernier film de Besson. Il m'a beaucoup plu et je sais que tout le monde ne sera pas de mon avis ! L'article est arrivé bien tard, mais en tout cas il est là ! A+ !

Visionné le 26 août 2014

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