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La virgule de Louis

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Coup-Critique #10 : La Planète des Singes : L'Affrontement

543961_jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx.jpgJe n'ai jamais été attiré par La Planète des Singes, en fait, je ne m'y suis intéressé que récemment. Alors quand on trouve le  reboot de 2011 franchement excellent, on ne peut qu'être impatient de voir sa suite. Vous voulez mon avis ? Alors, à mon avis...

Il faut rendre à  César...

Premièrement, j'ai eu l'occasion de voir les Planètes des Singes de toutes époques (pour info, je n'ai vu les Origines que très récemment, raison de l'absence de PCC), de 68 à aujourd'hui. Alors, rapidement, je vais évalué les épisodes : Bon; Sympatoche; Moyen; Meilleur que le trois mais moins bon que le premier; Pas mal et Décevant. Les Origines, excellent je le répète, a permit de 1) faire découvrir ou re-découvrir la saga. Les personnes ayant vu les premiers pourront prendre cela sous un angle nouveau, tandis que ceux qui la découvrent n'auront aucun mal à comprendre. 2) Oublier l'épisode de 2001. Je respecte Burton. C'est pratiquement mon réalisateur préféré. Mais ce film... Alan Moore a renié Watchmen pour moi que ça ! Seuls points positifs, à part les effets spéciaux, ce sont les policiers gorilles, j'ai bien aimé. 3) Relancer, effacer, sans pour autant ignorer l'histoire des premiers. En effet, d'après Mark Bomback, le scénariste, la fin de la trilogie fera lien avec le film de 68. Même si le film reprend déjà le passé du premier. Et 4) Lancer une trilogie prochainement mythique. D'après moi, cela va devenir aussi culte que Star Wars et épique que Skyrim.

Le film prend place 10 ans après les évènements du premier, la race humaine est alors totalement éradiqué. Toute ? Non. Une petite colonie résiste à l'envahisseur, et celle-ci se trouve...à côté de celle des singes. Pour celui-là, exit James Franco (un acteur que j'aime bien), hello Jason Clarke ! On notera aussi Andy Serkis, notamment Gollum/Sméagol, un de mes acteurs favori. Également, on retrouve Gary Oldman, remarqué pour la profondeur et justesse de ses personnages, ainsi que pour ses rôles de méchant, raisons pour lesquelles j'adore cet acteur ! On notera, certainement, Zorg, dans le 5ème Élément, Sirius Black, dans Harry Potter ainsi que celui de Jim Gordon dans Batman. Quand à Jason Clarke... C'est un peu l'inconnu de la bande, la seule chose que l'on peut retenir, c'est qu'il jouera dans le prochain Terminator au côté de Daenerys.

Le film est très beau. Au niveau des singes surtout, le rendu est carrément bluffant, on les croirait réel. D'ailleurs, dès les premières minutes de film, on est tout de suite dans l'ambiance avec un gros plan sur le visage de César. On se rend compte alors de l'évolution de la société, les singes peuvent monter à cheval et ils ont même une école et un crédo : "Singes pas tuer singes". Et le film n'est pas qu'action, d'ailleurs, à part la scène finale, il n'y a quasiment aucune scène de ce type. Cela s'explique par le "message" que cela renvoie. En effet, le comportement le plus humain est celui des singes, ils veulent uniquement protéger leur famille et éviter une guerre si possible, tandis que les humains sont relativement tous des salauds, voulant exterminer les singes. Ils ont réussis à rendre les singes plus humains que les humains eux-même, et ça, c'est beau.071980_jpg-c_640_360_x-f_jpg-q_x-xxyxx.jpg

On retient alors un film épique, avec quelques scènes d'actions mémorables et une sorte de message. Mais le titre  du film perd tout son sens, puisque l'affrontement aura lieu dans le prochain, vu la fin de celui-ci.

Bonus :

Les singes à cheval font écho au film de 68, le réalisateur considère même cela comme une référence.

C'est terminé avec ce film que je n'imaginais jamais traité. Et ce ne sera pas fini car lors de la sorti du trois, en 2016, je parlerais alors des Origines. Maintenant, un peu d'actu : le point du mois d'Août-Septembre contiendra d'autres infos autrement plus importantes. C'était le teasing. Maintenant, il va y avoir un CC sur Lucy, le dernier Besson, je ne sais pas quand, idem pour les Gardiens de la Galaxie, tandis que Transformers 4, je le traiterais plus tard ou à la sortie du 5ème. Bref, on se retrouve bientôt pour les évènements cités ou, au pire, le 30 pour le point en question. A+ !

Visionné le 19 août 2014

Coup-Critique #9 : Dragons 2

How-to-Train-Your-Dragon-2-Affiche-Krokmou.jpgAprès un mois d'attente, deux jours avant l'arrêt de diffusion, je vais enfin voir Dragons 2 ! Le film épique par excellence ! Vous voulez mon avis ? Alors, à mon avis...

Le film :

Depuis un certains temps, Dreamworks surpasse Disney en matière de film, comme quoi faut pas racheter tout et n'importe quoi pour bien faire, que ce soit avec Turbo, Les Croods et Les Cinq Légendes, je les ai quasiment tous vu. En général, j'ai vu tous les films de Dreamworks Animations, excepté 3, mais je vais rattraper. Et sur ce coup, le studio ne s'est pas raté, quelle claque ! Le film est beau, la première chose à regarder dans ce cas sont les poils, si ils sont bien faits, le film l'est aussi, c'est la règle.

Le scénario relate plusieurs choses, car on a d'un côté Harold qui va devenir chef, qui retrouve aussi sa mère et un auto-proclamé Maître Dragon voulant contrôlé tous les dragons. Certains le critique, le scénario, je ne vois pas trop en quoi est-il critiquable car finalement hyper-intéressant, et c'est là le seul défaut du film : tellement intéressant que le temps passe trop vite. Car malgré les quasi les deux heures de film, c'est pas si long que ça lorsqu'un film est intéressant et quand on rentre tout de suite dedans, tel était, pour moi, le cas de l'Ordre du Phénix, d'Avengers et de The Amazing Spider-Man 2. Ensuite, et je le redis, le film est p***** de beau. Magnifique dirais-je même. Et les mouvements de personnages, la motion-capture fait bien son boulot.

Ensuite, la BO est stylée. John Powell est, sur le coup, aussi doué qu'Hans Zimmer. Oui, je l'ai dis. Where No One Goes est d'ailleurs l'un de mes morceaux favoris. Mais elle rajoute l'épique du truc, car on le dit assez souvent, un film n'est rien sans sa BO. Et là, elle envoi de la purée ! Enfin, on ressent divers sentiments lors du visionnage, il faut dire que les différents "thèmes" abordés sont plutôt bien choisis (l'épique, les retrouvailles, le drame (un décès, mes chers amis)...). Ce film reste dans la tête et marque, aussi visuellement que sentimentalement.10388569_275627352620790_1578638906593273579_n.jpg

Alors respect à se film, l'un des plus grands films d'animation que je n'ai jamais vu,même après la Reine Des Neiges et Moi Moche et Méchant, ce film reste pour moi un film tel qu'Avengers et bien d'autres, la seule différence étant qu'il est animé. Et dire que j'allais presque raté ce mythe !

Bonus :

Le réalisateur prévoyant Dragons comme une trilogie, un troisième film fera son apparition, occasion de revoir Krokmou et Harold dans une aventure toujours plus épique !

Nous en avons enfin terminé avec Dragons 2, en sachant que je voulais, à la base, traité plus qu'un simple film dans cette rubrique. Je voulais traité les films pas en tant que film, mais tant qu’élément de vie, rajoutez un générique et un titre et votre vie devient film, ça marche aussi en sens inverse. A+ !

Visionné le 28 juillet 2014

Post Coup-Critique#3 : Transformers Trilogy

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Hello ! Aujourd'hui sort un film qui va ruiné le box-office mondial, Transformers 4. En effet, vu les premiers résultats, c'est très prometteur ! Alors, en attendant que j'aille le voir, je vous propose de revenir sur l'ère Witwicky de la saga, c'est à dire les trois premiers films. Nous n'allons pas revenir en détail comme dans les précédents numéros de cette rubrique mais plutôt dans l'ensemble. Ainsi, exit les résumés de trois mètres de long, on va voir en plus réduit.

Arrival to Earth :

Les premiers films relatent l'arrivée des Transformers, l'adaptation et la conséquence de leur présence. En effet, dans le premier film les Transformers viennent d'arrivés sur terre, et les humains les considèrent comme des menaces, dans la second, les Tranformers sont connus uniquement du gouvernement, et ils sont plutôt bien là où ils sont, alors que dans le troisième film, on passe au moment où l'on se rend compte que tout acte à des conséquences, c'est pour cela que les Transformers sont obligés de quitter la planète, tandis que la menace demeure. Alors ce que l'on peut retenir du comportement alien-humain ? Ces derniers se sont adaptés à la présence des Transformers, mais ils les considèrent toujours comme une menace potentielle. Alors le gouvernement à maintes fois tenté de stopper les actions de Autobots, mais sans réel succès puisque dans le premier cas, ils se sont révélés bien utiles, et dans le second, ils ont explosés. Et cette relation ne cesse d'évoluée, puisque dans le quatrième film, les robots sont littéralement des fugitifs.

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Quand aux personnages humains de la saga, ils sont plus là en tant que soldat sur le terrain si je puis dire. En fait plus spectateurs, mais ils aident parfois. Sam permet à Megatron de plus être Megatron parce qu’il meurt, il fait revivre Optimus et il sauve sa petite copine et tente de stopper l'invasion des Decepticons. Sam reste alors un atout du côté des Autobots, tout en étant quelques fois un handicap, puisque si les Autobots n'étaient pas arrivés lors du second volet, les messages que détenait Sam seraient passés du côté obscur de la force. Les autres font un peu figures de secondaires, avec une importance moyenne, parfois, tandis qu'ils peuvent se révéler utiles. En gros, c'est tout un problème à gérer pour les Autobots, des baby-sitters, c'est ça qu'il faut je vous dis !

La réponse à la question :

L'heure est venue de répondre à une question qui torture vos esprits de tarés, de malades, de super-vilains, cette question qui est plus importante que le nom du Docteur, cette question qui peut faire imploser une planète entière, cette question qui est : qui du jouet et du comics est venu en premier ? Les premiers à avoir traversé la tête des créateurs ont été les jouets, puis les comics, et enfin le dessin-animé. Le créateur voulait crée des jouets avec une histoire, alors ils créa les Transformers et demanda à deux scénaristes de comics de créer une histoire, édité par Marvel, puis ils créèrent la même année un dessin-animé, produit par Marvel Productions et Sunbow Productions. Ainsi de suite jusqu'au film que l'on connaît, puis aux produits dérivés que nous chérissons tant, et enfin aux jeux-vidéos, l'évolution habituelle.

Voila, j'espère que cela vous aura plu, je vais maintenant passer un message.
Cela fait trois jours que je réécris l'article car je le trouvais soit trop long, soit trop court. Alors il a prit du temps à arriver, c'était peut être pas la peine d'attendre aussi longtemps car si ça avait été THE BIG article OF THE LIFE, à la rigueur, mais là c'est juste un article tout ce qu'il y a de plus normal, du coup ce sera posté le 16 juillet, tout du moins c'est ce qu'il y aura de marquer sur l'article, alors que je le poste le 21 et que j'avais prévu de me consacrer à autre chose durant mes vacances. Du coup demain je publie le truc spécial, il sort le 17 alors qu'il sortira le 22, continuum espace-temps à la c**!

Post Coup-Critique#2 : How To Train Your Dragon

Bonjour à tous bande de geeks !

Aujourd'hui je vais vous parler de l'un de mes films d'animation préférés, à savoir Dragon (ou How To Train Your Dragon). A l’occasion de la sortie du second opus, revenons sur ce premier volet qui reste parmi mon Top 5 de mes films d'animations préférés !

Voici Beurk !

Île peuplée de puissants vikings, allant de Gueulfor à Rustik, sans oublier Kognedur et Kranedur. Mais le plus original, celui qui sort du lot est certainement Harold. Il n'est pas très doué pour tous ce qu'il s'agit de capture ou d'attaque de dragons. Alors quand il arrive, malgré lui, à capturer une Furie Nocturne, il est tout fier. Mais en allant le lendemain l'achever, il s'en sens incapable et la laisse s'échapper. Au même moment, son père lui apprend qu'il va commencé à participer à des cours de défense contre les dragons. Il y participe alors. Après un entraînement plus que catastrophique, et des mots blessants de la part d'Astrid, il retourne voir le Furie en lui apportant un poisson. Lorsqu'Harold donne le poisson, il remarque la mâchoire édentée de cette bête et la nomme Krokmou. Après plusieurs tentatives de socialisations de la part des deux protagonistes, Krokmou va dans son coin et s'endort pendant qu'Harold dessine un portrait du dragon. Intrigué, Krokmou s'approche et tente de faire comme lui, il déracine un arbre et commence à faire une figure abstraite. Lorsque le jeune viking essaie de s'en extraire, le dragon grogne, il traverse alors la figure en esquivant les lignes. Il se retrouve face à Krokmou et tente une nouvelle fois de se faire accepter et ce n'est toujours pas gagner. Mais alors qu'il s'apprête à rebrousser chemin, le dragon s'approche et il se laisse enfin caresser. Le dragon s'enfuit alors et laisse Harold.

Le lendemain, Harold apporte à nouveau du poisson à Krokmou, essayant par la même occasion de lui installer une prothèse. Enthousiasmé par ce festin, le dragon agite la queue, empêchant Harold de lui installer la prothèse destinée à lui permettre de voler. Krokmou se gave quand il tombe sur une anguille fumée, les dragons ont en horreur. Alors que tous se passe très très bien, le dragon remarque la présence d'Harold et s'envole alors. Après cette chevauchée, ils atterrissent dans le lac. Lors de l'entraînement, Harold se fait remarquer en tenant tête à un Braguettaure grâce à l'anguille fumée. Il enchaîne alors les succès, tous dus à Krokmou car c'est grâce à lui qu'Harold découvre que les dragons craignent les grattouilles dans le cou, l'herbe ainsi qu'ils sont attirés par les petites lumières, comme les chats. Après chaque entraînement, Harold part voir Krokmou pour perfectionner sa méthode de vol. Quand il atteint le bon niveau, Harold se met alors à passer à la pratique, tout se passe bien jusqu'à ce qu'il fasse s'envoler le papier de contrôle. Mais il se la joue freestyle. Astrid, jalouse du succès d'Harold, se prend le coup fatal quand elle apprend que c'est Harold qui va en final pour poutrer un méchant Cauchemar Monstrueux. Elle commence alors à le suivre quand elle tombe sur Krokmou. Elle commence alors un interrogatoire musclé, se terminant par Harold K.O, et lorsqu'elle apprend qu'il s'est lié d'amitié avec un dragon, s'enfuit pour tout raconter. Mais Harold est là, et rattrape Astrid avec son dragon. Ils se retrouvent alors en haut d'un arbre, mais au lieu que Krokmou la fasse descendre gentiment, il commence à faire n'importe quoi. Lorsque le dragon se calme, il commence à s'envoler dans les nuages et Astrid s'attache à Harold. Tout se passe bien quand ils rencontrent un rassemblement de dragons. Discrètement, Krokmou les suit et se retrouve dans un volcan, la tanière des dragons et notre trio rencontre Red Death, la mère des dragons (Daenerys, sors de ce corps). Après un accès de colère de cette dernière, ils quittent l'endroit.

Astrid décide de tout raconter à leurs parents, leur permettant de trouver l'antre des dragons. Mais Harold se montre réticent et Astrid accepte son choix. Le lendemain, c'est la finale. Harold rentre dans l'arène, prend un couteau pour seule défense. Lorsque le dragon apparaît, Harold veut prouvé au monde que ces créatures sont inoffensives. Mais Stoïck, le père d'Harold, cogne sur du métal pour arrêter le combat, en sachant que le métal est déstabilisant pour les dragons, il met le Cauchemar en rogne et il s'en prend à Harold, Krokmou arrive alors et tout les vikings le prennent d'assaut. Le dragon se défend et menace de tuer le père d'Harold, mais après les gémissements du jeune garçon, Krokmou comprend qu'il doit arrêté. Il est alors capturer, mis en captivité avec les autres dragons et Harold tente de parler à son père pour sauver son ami, mais ce dernier n'accepte rien et remballe Harold de la pire manière qui soit. Krokmou est attaché à l'un des navires, car Harold a indirectement révéler l'emplacement de l'île des dragons. Astrid et Harold assistent à l'embarcation des vikings. Harold explique alors à son amie pourquoi il a épargné Krokmou et a une idée de génie. Rassemblant tous les apprentis, il démarre un cours rapide de pilotage de dragon. Rustik choisit le Cauchemar, Varek le Gronk, Astrid le Vipère et les jumeaux le Braguettaure. Pendant ce temps, les vikings essaient de percer la paroi de la grotte, quand ils y arrivent, ils voient une énorme quantité de dragons s'enfuyant de la caverne. Alors que le combat semble gagné, la Red Death sort de l'ombre. Alors que tout semble perdu, les apprentis vikings arrivent à la rescousse. Harold va au sol pour récupérer Krokmou. Mais le bateau sur lequel il est attaché coule, Harold avec, alors Stoïck plonge et sauve Harold ainsi que Krokmou. S'ensuit alors un affrontement épique, qui se conclut par une technique très utile, quand la Red Death s'apprête à cracher le feu, Krokmou tire un projectile enflammé dans sa gueule, et le dragon brûle. Krokmou laisse tomber Harold malgré lui. Quand la fumée se dissipe, nous voyons seulement Krokmou recroquevillé sur lui même. Stoïck s'approche et s'excuse auprès de la bête, qui ouvre ses ailes et montre Harold, vivant.

Après cela, Harold se réveille chez lui et se rend compte que Krokmou est à l'intérieur. Quand Harold essaie de se lever, il se rend compte que sa jambe a été remplacé, car perdue pendant le combat. Lorsqu'il essaie d'ouvrir la porte, il voit un Cauchemar et la referme. Lors du deuxième essai, il se rend compte que le village a complétement changé, maintenant, les dragons cohabitent avec les humains. Astrid s'approche, frappe Harold une fois, puis l'embrasse. Voici contée la légende du cavalier de Beurk.

Adaptation :

Dragon est adapté d'une série de livre, même si le film n'a en comment avec le long-métrage que certains éléments, exit la terrible Furie Nocturne, faites place à un dragon nain. Bref, vous voyez que c'est très différent, mais pas que sur ce point, sur beaucoup d'autres.

C'est terminé pour ce second PCC ! J'en profite pour souhaiter un joyeux anniversaire au blog qui vient de souhaiter ses 1 an ! C'est incroyable ! Aussi, merci pour les 6000 viewers ! C'est deux fois plus incroyable ! On se retrouve bientôt pour celui sur la trilogie Transformers ! A+ !

Coup-Critique #8 : Godzilla (2014)

Godzilla-new-poster.jpgBon, je le dis tout de suite, les remakes sont comme qui dirait parfois de mauvaises reprises du film original. Mais alors que je m'attendais à un échec, voila Godzilla.

Le film :

Nothing is true, all is POKéMON. "Alerte Hors-Sujet !"

Tout en me demandant l'intérêt de Godzilla vs SpaceGodzilla, je suis allé voir ce film avec des amis. Bon, je n'est pas été très rassuré par le "Attention scènes choquantes" écrit sur la porte de la salle ainsi que sur la pancarte, mais je pouvais plus trop reculé...

Le film commence avec l'un des personnages principaux : Walter White Joseph Brody. Cet homme est un chercheur qui perd sa femme lors d'un accident à la centrale où il travaille. Désolé pour le spoil, mais cela va le plonger dans la certitude que tout cela n'est pas du à un simple incident technique. Il se lance alors dans une quête "absurde" diront certains de vérité. Parallèlement, on suit la vie de son fils, Ford, comme la voiture je suppose, qui a un enfant et une femme (Jaime et Cersei, sortez de là ! cf. Bonus). La vie suit son cours, etc... puis des coléoptères géants apparaissent, ayant pour but de se reproduire, et là, c'est la drame.

Mais où est Godzilla ? Il n'apparaît qu'à la moitié du film et combat ces grosses créatures ! Et oui, notre Godzi devient gentil, alors que, je crois, il veut détruire la ville dans les originaux... 

Bonus :

Ce film compte une fucking équipe puisque nous comptons Bryan Cranston, aka. Heisenberg. Puis, nous pouvons voir nos chers Aaron Taylor-Johnson et Elizabeth Olsen, qui jouerons les frères et sœurs Maximoff dans Avenger's : Age of Ultron. Et bien, très bon casting ! Aussi, nous avons un chinois qui passe son temps à faire sa tête d'étonné tout au long du film, comme si il comprenait pas ce qu'il se passe, ça c'est plus une remarque personnelle en fait... Pour plus d'easter eggs, je vous conseille cette page Wikipédia, notre ami à tous : Autour du film

Voilà, c'est tout pour ce Coup-Critique, j'ai refais la numérotation car j'avais tout mélangé... Nous nous retrouvons bientôt pour d'autres geekeries en votre compagnie, que la force soit avec vous !

Visionné le 1er juin 2014

Coup-Critique #7 : The Amazing Spider-Man : Le Destin d'un héros

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Bon, cela fait à peu près 2 mois que le film est sortis, 1 mois 29 jours que je l'ai vu, mais c'est pas grave ! C'est l’heure du rattrapage !

Le film, à sa sortie, était critiqué, mais pas trop, parce que l'on trouvait que trop d'adversaires du tisseur y figuraient... Maintenant, je peux dire à ceux qui ont osés le dire que se sont des fils de Cersei Lannister, franchement.

Le film :

Tout en écoutant le CD de la musique du film édition deluxe, j'écris cet incroyable article."Alerte Hors-Sujet !"

Tout en restant dans la période ado du héros, ce film nous montre notre cher Parker fraîchement diplômé, avec sa petite-copine Gwen Stacy, à ses côtés. Au même moment, Max Dillon est un employé d'Oscorp et ne se fait remarqué par personne, excepté par Spidey en qui il a confiance et qu'il considère comme son ami. Puis, on suit les aventures du jeune, mais légèrement friqué et narcissique, Harry Osborn qui vient assisté son père dans ses dernières minutes. Bref, trois scénarios qui se reliront tout de même puisque Max devient Electro suite à un accident et Harry le Bouffon Vert car il a utilisé de l'ADN d'araignée génétiquement modifiée pour pouvoir survivre à la maladie qu'il incube, puis, utilisa une des armures d'Oscorp. Bataille finale, explosions et tragédie, bref, un Spider-Man.

Bonus :

Attention, Spoilers !

Tout d'abord, si on regarde après le générique, nous pouvons voir une scène extraite d'X-Men DOFP. Explication. Marc Webb, le réalisateur, avait un contrat avec la Fox, puis, alors qu'il ne lui restait qu'un film à produire, il signa avec Sony. La Fox l'obligea alors à introduire cette scène pour combler le film manquant.

Ensuite, encore après, nous voyons une scène avec la bande-originale du film, "It's On Again" d'Alicia Keys. Nous voyons, en réalité, les méchants qui vont figurés dans le spin-off sur les Sinister Six, dans l'ordre d'apparition, le Bouffon Vert, le Doctor Octopus, Le Rhino, Le Vautour, Kraven le chasseur et Mysterio. Cela a été découvert grâce à Shazam, mais en réalité, on pouvait la voir en restant après le générique.

Enfin, l'exactitude avec la BD. Puisque Gwen meurt à la fin et qu'elle meurt de la même manière dans le comics. Aussi, le Capitaine Stacy meurt dans le premier épisode, comme dans le comics, mais comme Gwen sait que Peter est Spider-Man, elle n'a pas la même réaction puisque dans la BD, elle en veut à Spider-Man puis à Peter parce qu'il ne la soutient pas. Puis vient au tour de la fille. J'ai pleuré, franchement. R.I.P.

C'est sur cette joyeuse note que s'achève le dernier jour de l'event, on se retrouve bientôt pour le point sur le mois de Mai-Juin. Au revoir !

Visionné le 2 mai 2014

Coup-Critique #6 : Hard Corner : le film !

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Notre cher ami Benzaïe, ou Ben pour les intimes, sort son premier film. Après de longues années à faire des critiques sur ces derniers, Hard Corner : le film ! arrive !

LE film :

Hard Corner : Le film ! raconte la genèse de l'histoire de Benzaïe. Tout ça avec de l'humour et une bonne dose de geekerie en tout genre ! Bref, Ben vit avec sa copine et rêve d'avoir une boutique de jeux-vidéos à lui et non bossé pour Jean-Guy, mais sa copine veut que son "chéri" soit plus adulte. Bref, c'est compliqué....

On sent très bien l'amateurisme à chaque plan, mais quand on s'en rend compte, c'est un film comme les autres. Beaucoup de personne ont critiqués le film car elles trouvaient que l'humour habituel du Hard Corner n'était pas présent, mais c'est normal car le film aborde une thématique, n'ayons pas peur des mots, plus sombre que celle des simples épisodes. Nous nous retrouvons donc avec un très bon moyen-métrage amateur qui ravira le cœur des fans du collectionneurs de truc collector et aussi une légère partie des autres.

Voilà, c'est tout pour ce film, pas de Bonus aujourd'hui ! Le 4ème jour de "Un jour, un article" s'achève et l'on se rapproche dangereusement du maléfique sixième jour ! Je vous dis à bientôt dans LA virgule de Louis !

Visionné le 1er avril 2014

Coup-Critique #5 : X-Men : Days Of Future Past

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Hier soir, je suis allé voir X-Men Days Of Future Past, et je me suis pas mal posé de question, surtout parce que Xavier marchait. Maintenant, le film le plus épique de la saga la plus épique vient de naître.

Le film :

Tout en essayant de réussir un Rubik's Cube, j'écris ce fabuleux article."Alerte Hors-Sujet !"

Tout d'abord, il faut savoir qu'essayer de faire une chronologie filmographique X-Men est assez compliqué à cause de ce film. Reprenons, l'histoire commence dans le futur, les premiers X-Men à apparaître sont Blink, Warpath, Solar, Colossus, Iceberg, Shadowcat et, interprété par Omar Sy, Bishop. Ils se font attaqués par des sentinelles du futur et Shadowcat transporte Bishop dans le passé pour prévenir l'autre Bishop pour qu'ils s'en aillent. Cela introduit directement le film dans son sujet principal : le voyage temporel.

En gros, ce sont les X-Men du futur qui envoient Wolverine dans le passé pour empêcher Mystique, Jennifer Lawrence, de tuer Bolivar Trask, Tyrion Lannister, car si elle fait cela, des scientifiques vont récupérés son ADN et crées des sentinelles plus performantes, ces dernières étant la cause du futur de 2053. Wolverine se réveille alors dans son corps de 1973 et doit retrouver Charles Xavier, James McAvoy, ainsi que Magneto, Michael Fassbender. Aussi, pour le libérer, ils doivent infiltrés le Pentagone avec l'aide Vif-Argent, Evans Peters. Ainsi, de fil en aiguille, ils vont allés de Paris à Washington et on apprendra que Magneto que c'est Magneto qui tua kennedy, mais en réalité, ce dernier était un mutant et Magneto ne voulait que le protéger. Bref, comme vous l'avez vu, le scénario n'est pas plus complexe que ça, mais il n'en a pas besoin car le réalisateur le plus geek d'Hollywood a signé un nouveau volet d'X-Men plus que magistrale, rappelons que Singer a signé X-Men 1 et X2, il a aussi produit X-Men : Le Commencement. Bref, X-Men ai désormais une valeur sûre de la Fox et ils ne vont pas s'en arrêter là, puisque Singer a annoncé sur Twitter qu'une suite est prévu pour le 18 mai 2016, le film se passera dans les années 80 et se nommera X-Men Apocalypse.

La chronologie :

1 : X-Men Orgins : Wolverine

2 : X-Men : First Class

3 : X-Men : Days Of Future Past (passé)

4 : X-Men Apocalypse

5 : X-Men 1

6 : X2

7 : X-Men 3

8 : The Wolverine

9 : X-Men : Days Of Future Past (futur)

On peut supposé que depuis le passé d'X-Men : Days Of Future Past, les films 5, 6, 7, 8 et le futur de DOFP sont annulés. Et bien cela peut se tenir, mais dans ce cas là, le prochain Wolverine ne sera pas réellement une suite. Affaire à suivre.

Bonus :

"Alerte Spoiler !"

Il y a une fin post-générique. Lors de cette scène, nous voyons juste un homme à capuche à la peau bleuté et une pyramide en train de se construire. Bref, vous voyez que cela est encore très flou.

Et bien voilà cet article qui s'achève. J'espère que cela vous aura plu. Voici le deuxième article de l'event "Un jour, un article" qui s'achève, nous nous retrouvons demain pour notre retour à Tamriel.

Allez, tchô !

Visionné le 21 mai 2014

Post Coup-Critique#1 : X-Men : First Class

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Bienvenue à tous ! Je vous présente aujourd'hui une nouvelle rubrique ayant pour nom Post Coup-Critique ! Cette rubrique parlera de précédent film dans une quelconque saga. Aujourd'hui, veille de la sortie du CC sur X-Men DOFP, nous allons parlé d'X-men : Le commencement ou First-Class !

Les origines

Le film se passe au XXème siècle, les mutants n'ont pas encore dévoilés leur existence au monde. On suit, tout d'abord, deux histoires en parallèles : celle d'Erik Lehnsherr et celle de Charles Xavier. Le premier cherche à se venger alors que le second vient tout juste de devenir Professeur et vit avec Raven aka. Mystique.

Lorsqu'ils se rencontrent, Charles est engagé par l'agent Mactaggert car elle a besoin d'un expert en mutation. Elle a été témoin d'une scène impliquant Sebastian Shaw et plusieurs mutants dont Emma Frost, télépathe. Charles doit alors localiser Shaw quand Erik essaye d’abattre le bateau de Shaw. Le convaincant de se joindre à eux, ils forment alors une petite équipe composait de Charles, Erik, Hank McCoy, dit le Fauve, et Raven. Ils sont alors toujours sous le contrôle de la CIA. Ils décident de recruter d'autre mutant à l'aide de la machine inventée par Hank : Le Cerebro. Ils recrutent alors Angel, Darwin, Havok et Le Hurleur. Le problème, c'est qu'un soir, les collègues de Shaw attaquent la base des "X-Men". Angel les rejoint alors et Darwin se fait tué en essayant de protéger Angel. Plus tard, les X-Men fraîchement formés décident d'habiter dans le manoir de Xavier. Ils commencent alors à s’entraîner pour la bataille finale avec Shaw. Magneto apprend alors à maîtriser son pouvoir, Le Fauve à exploiter ses capacités, le Hurleur à contrôler ses cordes vocales, Havok à diriger son rayon et Mystique apprend, grâce à Erik, que ses capacités physiques seront doublés si elle reste sous sa forme bleuté. Le Fauve la prévint alors qu'il a réussi à créer un sérum capable de rendre forme humaine à Mystique tout en conservant ses pouvoirs. Mais celle-ci refuse, car elle suit les conseils de Magneto, et Le Fauve décide de le tester sur lui même. Une métamorphose s'ensuit. Quand Charles décide de partir, Hank lui dit de prendre la caisse "X" et Charles voit le labo d'Hank dévasté. Ensuite, ils vont rejoindre Le Fauve au hangar, et c'est là qu'il dévoile sa nouvelle forme, forme connue de tous, à savoir celle de la grosse bête bleu.

A bord du futur Quinjet, ils se retrouvent près de Cuba, où l'attendent Shaw dans son sous-marin. Grâce au pouvoir du Hurleur et celui de Magneto, ils parviennent à faire sortir le sous-marin de l'eau. Un combat s'ensuit alors entre Shaw et Magneto, ainsi qu'entre certains X-Men et alliés de Shaw. Xavier parvient à prendre le contrôle de l'esprit de Shaw, après que Magneto lui ai enlevé son casque, et ce dernier meurt à cause de Magneto quand il lui lança une pièce à travers le front. Magneto sortit alors, retrouvant les autres X-Men, et quand Mactaggert essaie de lui tirer dessus, il dévie les balles et une atterrit dans la colonne vertébrale de Xavier. Alors, Erik tente de tuer Mactaggert mais Charles l'en empêche en lui disant que c'était lui qui l'a tué. Erik décide alors de former sa propre équipe de mutant dont Azazel, père de Diablo, Emma Frost, Mystique, Angel et le mec qui contrôle les tornades.

Commence alors l'affrontement entre les X-Men et les mauvais mutants, affrontement que l'on pourra suivre dans X-Men : DOFP (ou pas) !

La chronologie :

La chronologie des films X-Men est bousillé à cause, du très bon mais scénaristiquement mindfuck, X-Men Orgins : Wolverine. Donc, je pense que la chronologie X-Men s'organise comme ça :

1 : X-Men Orgins : Wolverine

2 : X-Men : First Class

3 : X-Men 1

4 : X2

5 : X-Men 3

6 : The Wolverine

Comme vous vous en doutez, DOFP et Apocalypse, prochain film X-Men annoncé par Singer, rejoindrons cette liste. Le plus dure à caser sera surement DOFP, mais l'on verra bien.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, on se retrouve à partir de demain pour l'évènement "Un jour, un article". Ayant pris du retard sur beaucoup de ces derniers, le CC sur DOFP aurait du paraître aujourd'hui, logiquement le 21 mai, puisque je vais allé le voir, mais il ne paraîtra que demain, le 22 logiquement. L'évènement durera six jours, et l'on parlera d'araignée, de voyage spatiotemporels, DU Hardcorner et de plein d'autre chose...

Je vous dis donc à demain !

Coup-Critique #4 : Captain America : Le soldat d'hiver

captain_america_2_teaser_image.jpg3ème film de la Phase 2, Captain America premier du nom avait été dit comme trop "kitsch", mais fidèle au comics. Ce dernier sera-t-il tout aussi "kitsch" ? Et bien quand on sort de la séance, on peut se dire que si ça c'est kitsch, Game of Thrones est le pays des bisounours.

Le film :

Tout en me chantant le générique de Futurama, j'écris alors cette critique qui me servira énormément dans le futur du blog. "Alerte Hors-Sujet !"

Donc, la synopsis du film est la suivante : le Captain est membre du SHIELD, la célèbre agence d'espionnage. Deux ans après avoir collaboré avec les Avengers, étant désormais membre de cette équipe, Cap. vit à Washington D.C où il fait la connaissance de Sam Wilson. Il doit alors s'habituer à la vie moderne grâce à une liste des choses qu'il doit rattraper pour être en communion avec notre époque. Bref, mais c’est lorsqu’un agent se fait tuer que les choses vont mal. Le Cap, accompagné de Natasha Romanoff et du Faucon, alias Sam Wilson, se fera traqué par une mystérieuse personne nommée Le soldat de l'hiver.

Ce dernier est la création d’une organisation secrète, qui a pour but de détruire le SHIELD de l’intérieur. Bien sûr, le but des gens de chez Marvel pour cette Phase 2 est de montrer que les héros ne sont pas invincibles, de montrer la faiblesse des Avengers, mais séparément. Voilà pourquoi ce film est une réussite, car elle montre que même la légende vivante a ses faiblesses.

Bonus :

"Alerte Spoiler !"

Les deux scènes post-générique ont chacune leur importance, la première montre l'HYDRA possédant le bâton de Loki, puis, une prison d'HYDRA où sont enfermés les jumeaux : Vif-Argent (Aaron-Taylor Johnson) et La Sorcière Rouge (Elizabeth Olsen). La seconde démontre l'envie de coller aux comics, nous voyons le musée de Captain America, puis un plan sur le panneau avec la photo de Bucky, puis la caméra tourne et c'est ce dernier qui apparaît à l'écran.

Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, nous nous retrouvons bientôt pour l'article sur Layton, puis pour le Hors-Série, puis pour le machin, etc....

Vous verrez aussi que j'ai voulu mettre le Coup-Critique en avant, car j'ai trouvé que c'était bien de développer un peu, et d'ajouter des numéros au tout que j'ai crée il y a pratiquement un an, un tout qui s'appelle : La Virgule de Louis.

Mesdames, Messieurs, au revoir.

Coup-Critique #2/#3 : La Grande Aventure Lego & 12 years a slave

The-LEGO-Movie-Affiche-USA-2.jpgUn film Lego ? Quelle idée saugrenue ! me disait-on. Mais quand j'ai vu le film, environ cinq jours avant sa sortie nationale, je suis ressortis avec qu'une envie : faire une tour Eiffel en Lego.

Le film :

Ce film, bourré d'humour jusqu'au trognon, a le mérite d'exister, a le mérite d'être réalisé, a tout les mérites du monde. Et c'est une bonne raison de sortir de chez soi, croyez-moi, à moins que vous préféreriez rester chez vous à jouer au jeu adapté du film en question.

Le spitch se révèle assez profond quand on voit le film dans son intégralité, mais les Spoilers sont à éviter donc : Emmet est un maçon comme tant d'autre qui trouve que sa vie est Super Géniale. un jour, il rencontre une fille qui lui dit qu'il est l'élu. A partir de là, le film devient de plus en plus What The Fuckesque. Mais c'est bien là son principale atout. En plus, il contient une moralité des plus profondes sur les maîtres constructeurs (voir film pour comprendre). Regardez aussi la précision de l'univers : la fumée en Lego, la mer aussi. C'est tout simplement incroyable ! Ce film traite quand même un univers aussi vaste que l'espace-temps : les Lego ! Bref, si vous n'allez pas voir ce film, vous raterez quelque chose, croyez-moi.

Bonus :

La Grande Aventure Lego est sorti en même temps que Tempête de Boulette Géante 2, qui est du même réalisateur. Le travail de folie que ça a du lui prendre !


12_years_a_slave.jpg

Encore un film sur l'esclavage ! On en a marre à la fin ! Il y en a eu tellement. Mais quand on voit le résultat de celui-là. Juste...Whaouh...

Le film :

Solomon Northup est le fils de Mintus Northup, esclave affranchi par son maître lors du décès de ce dernier. Un jour, en 1841, il rencontra deux hommes : Merrill Brown et abraham Hamilton. Ces derniers lui proposèrent d'intégrer leur troupe itinérante. Lors d'un dîner, ils droguèrent Solomon et lui volèrent ses papiers attestant sa liberté. Il est ensuite enchaîné et conduit dans le sud des États-Unis.

La frustration ressentit lors de la fin du film ! Bref, à travers ce récit, choquant et violent, nous découvrons peu à peu les conditions des esclaves noirs. Ce récit est fort en terme d'émotion, en ressortant de la séance, on ne peut que pleurer en y repensant, tellement c'est fort. On voit tout de même les différents types de maîtres : il y a les bienveillants (comme celui joué par Sherlock) et les malveillants (comme celui joué par Magneto d'X-men le commencement). On peut tout de même s'incliner devant la réalisation fabuleuse du film, qui, malgré le plan des champs de coton qui dure 2 minutes, saura avoir le cœur de tout le monde.

Bonus :

Ce film est adapté d'un livre autobiographique portant le même nom. Il est rédigé en 1853, tel un "exposé sincère et fidèle", avant l'abolition de l'esclavage.

Voila, j'espère que ces deux Coup-Critique vous auront plus ! Vous aurez remarquer le contraste qu'il y a entre les deux films traités ci-dessus, le côté joyeux, et le côté "triste". Bref, en plus d'être un choix obligatoire, c'était aussi un choix personnel de rassembler ces deux films, car ils sont tous deux marquants, mais à leur manière.

On se retrouve bientôt, et d'ici là n'oubliez pas : "Tout est super-géniale !"

Enfin, ça dépend pour qui...

Coup-Critique #1 : RoboCop

ROBOCOP-Affiche-1.jpgDécevant. Voilà comment on le qualifiait à sa sortie. Mais ça parce qu'on le comparait aux premiers RoboCop, si jamais ça avait été un film original, sans reprendre une franchise qui existait déjà, ça aurait été moins "décevant" de sa part.

Le film :

Le film est, lui-même, très bon. C'est un film que je conseillerais à quelqu'un qui ne sait pas quoi aller voir. Mais le fait qu'au fur et à mesure le héros perd tout ce qu'il a d'humain, à savoir ses sentiments, le contrôle de son corps, etc... gâche un peu le plaisir qu'on a à regarder le film. Aussi, les différentes interventions de Samuel.L.Jackson dans le rôle de Pat Novak pendant tout le film rallonge ce dernier, qui l'aurait été moins si on les avait enlevé. Après, quelques scènes, surtout celle de la fusillade au début, est un peu brouillonne. Enfin on voit pas trop ce qu'il se passe quoi.
Bref, le policier du futur 2.0 n'est pas la déception attendu, certes, mais si il doit y avoir une suite, espérons qu'elle hautement meilleur que ce film, qui a déjà tout d'un grand.

Bonus :

"Le principe de cette section est de montrer les hommages, trucs cachés, etc... qui sont dans le film."
Je ne sais pas si on peut dire que c'est un hommage ou si c'est juste parce qu'ils voulaient que RC soi comme ça, mais au début RoboCop était gris, comme l'original.

Voilà, c'est tout pour cette critique ciné, j'espère qu'elle vous aura plu.
L'article #8 est en préparation, l'écriture prend, certes, du temps, mais l'article sera bien là avant le 30 février ^^.

D'ici là, ben... A bientôt !

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