Couv_11.jpgBethesda ne nous est pas inconnu, ayant fais allusion à ce studio lors de l'article sur Skyrim, mais il est difficile de faire la différence entre les jeux développés par et édités par. Et Dishonored fait partis de ces derniers. Développé par Arkane Studio, le jeu est une sorte d'Assassin's Creed en vue subjective (la lame secrète en moins). Il reçu la distinction Game Of Thr Year, eu plusieurs DLC et fut réédité il n'y a pas si longtemps que ça je crois. Bref, plongeons-nous dans l'enfer de Dunwall !

Quelle peste ces rats !

Petite ville victorienne à la Steampunk, Dunwall est rongée par la peste, d'ailleurs, on vous dit que plus vous tuez de gens, plus il y aura, et plus il y aura de peste. Bref, vous, Corvo Attano, êtes le Protecteur de l'impératrice Jessamine ainsi que de sa fille, Emily. Alors que cette dernière ce fait enlevé sous vos yeux et que sa mère se fait tuer, vous êtes désignés coupables et commence alors une histoire de vengeance et d'assassinat trop stylés !

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On ne voit jamais le vrai visage de Corvo, sauf dans les artworks du jeu.

En effet, vous pouvez, durant le jeu, obtenir des pouvoirs assez classouilles tel que la téléportation, premier pouvoir du jeu, le ralentissement de temps, la vision nocturne, l'invocation, un Fus Roh Da sans la voix et la possession. Et je ne vous parle pas des niveaux 2. Dans Dishonored, vous vous débrouillez sans aide quelconques, à vous de savoir que vous avez la possibilité de vous accrocher à une corniche grâce au clignement. Bref, on est bien loin des didacticiels de 14 heures. 

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Une appli est disponible sur Itunes, sorte de Fruit Ninja avec des rats...

Contenus supplémentaires utiles mais pas toujours :

Dans l'édition GOTY, vous avez 2 DLC narratifs, un DLC plutôt orienté maps défis et un derniers avec une utilité douteuse puisque tout ce qu'il y a dedans c'est quelques statuettes et charmes d'os en plus. Les DLC narratifs nous mettent dans la peau de Daud, l'assassin de l'impératrice, en quête de repentit dans le premier DLC nommé La lame de Dunwall et en affrontant des sorcières dans le DLC sobrement intitulé Les sorcières de Brigmore. Puis, dans Dunwall City Trials, vous incarnez Corvo mais pour des maps orientées épreuves d'agilités, etc... Dans le dernier, et tout du moins inutile, DLC, Void's Walker Arsenal, où on obtient uniquement des statuettes et des charmes d'os.


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La rédemption et la vengeance, quête des deux assassins de Dunwall.

Dishonored, pale copie d'Ezio ou véritable assassin ?

Graphisme : 5/5

Sûrement pas le plus beau jeux qui existe, toute fois, l'univers steampunk est bien représenté.

Durée de vie & scénario : 5/5

Un scénario très prenant, que ce soit pour l'histoire principale ou pour les DLC, ainsi qu'une durée de vie qui diffère selon le style de jeux.

Bande-son : 5/5

Très discrète, on ne l'entend presque jamais, ce qui est un très grand regret puisqu'elle est de qualité.

Gameplay : 5/5

Très simple, mais non-expliqué et/ou à petite dose, dès qu'on le maîtrise, les combos se font légions.

La note : 20/20

Dishonored mérite son titre de jeu de l'année, tant par son scénario complexe que par son gameplay enrichi avec les nombreuses aptitudes à développer. La dimension infiltration du jeu est bien exploité ainsi que la dimension fonçage dans le tas. Bref, une réussite.

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Deuxième article test version 2.0, la formule a changé mais l'idée est toujours la même. Ces articles ont beaucoup évolués, on part d'abord de sujets communs, puis on parle de plus en plus de jeux-vidéos, et on en arrive à écrire des tests ! C'est aussi facile qu'une évolution Pokémon...

Cet article est sorti en retard, initialement prévu le 23, il sort 2 jours après. Le prochain article sur Batman sortira soit demain, soit après-demain, je vous tiendrais au courant. On se retrouve alors très bientôt. A+ !