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La virgule de Louis

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Spoilers #4 - The Breakfast Club (1985)

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  Rappelez-vous La Folle Journée de Ferris Bueller, ce film excellent sur beaucoup de point. J'avais alors fait allusion à un certain film baptisé The Breakfast Club. Maintenant, remémorez-vous WarGames, le film qui parle du nucléaire avec des jeux-vidéos et Matthew Broderick, j'avais alors encore une fois fait référence à ce fameux The Breakfast Club. Il serait désormais tant de savoir pourquoi je porte ce film si haut dans mon estime, vous ne pensez pas ?

  Un samedi quelconque, 5 adolescents se retrouvent en retenue, pour des raisons alors inconnues. Ces 5 personnages sont tous très différents, ainsi nous avons Andy, dit le sportif, Brian, le cerveau, John, le rebelle, Claire, la fille à papa, et Allison, la détraquée. Ces 5 adolescents, qui ne se fréquenteraient jamais dans d'autres situations, sont alors obligés de se côtoyer et d'écrire une dissertation, avec comme sujet "Qui pensez-vous être ?", et ce sous l'ordre du tyrannique Richard Vernon. Apprenant alors à se connaître, on se rend rapidement compte que ces 5 ados, que tout semble opposer, sont très semblables en bien des points.

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Vous rappelez-vous de cette scène dans Scrubs, faisant très clairement référence à la fin du film ?

  Toutes les personnes étant nés dans les années 80 ou avant ne peuvent pas ne pas connaître ce film. C'est le film culte de toute une génération, pour beaucoup c'était la vision de leur propre scolarité qui se reflétait dans ce film, et ça déjà, c'est un bon point. Ce film a compris son époque, et plus particulièrement les jeunes de l'époque. John Hughes n'est pas un vieux con, voulant démontrer que si l'on ne travaille pas à l'école on n'obtiendra rien, au contraire, c'est limite accessoire. Ce que nous montre Hughes c'est ce que l'on peut apprendre à l'école sans pour autant que ce soit de l'arithmétique ou de la physique. Il porte ainsi un regard bienveillant sur les jeunes des années 80, les difficultés dans leur vie sociale, avec leurs parents, etc... Tous ces problèmes, il les traite très efficacement, et c'est l'une des qualités de The Breakfast Club : il n'y a aucune baisse de rythme. On est rapidement emportés dans tous les événements se déroulant durant cette retenue, on s'attache aux personnages lorsque l'on comprend leurs motivations et les raisons qui les pousse à faire ce qu'ils font. Je ne pense pas que la tirade finale ne soit dirigée qu'envers M. Vernon, elle est dirigée vers la société qui essaie de nous faire rentrer dans le moule, à nous formater pour finalement qu'on soit tous identiques.

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Cette scène, vous l'avez sûrement tous déjà vu.

  The Breakfast Club est, n'en déplaise à SensCritique, un film culte, ça c'est indéniable. Mais il faut comprendre pourquoi il est culte. Il a fait comprendre que peu importe ce que l'on est, il faut simplement s'accepter. Qu'importe nos différences, le plus important n'est pas notre statut sociale ou encore comment les autres nous voient. Après tout, on fait tous partis du Breakfast Club.

Spoilers #2 - La Folle Journée de Fellis Bueller (1986)

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  John Hughes fait parti de ces réalisateurs typiques d'une génération, dans le cas présent fin 80, début 90. Ayant popularisé les teen movies, il n'en réalisa que très peu, la plus grande partie de sa filmographie se trouvant être en tant que scénariste. Toutefois, avec son 4ème film réalisé, Hughes marqua les esprits d'une génération entière.

  Ferris Bueller est un ado ordinaire des eighties. Il a une petite-amie qu'il aime, des parents qui l'aiment, un ami fidèle et une assez grande popularité - même trop grande - à Chicago. Et sa passion, c'est de sécher les cours, le film s'ouvre donc sur Ferris qui, par je ne sais quel hasard, décide de ne pas aller au lycée aujourd'hui. Cela fera alors 10 absences, 10ème absence qui sera sa dernière puisqu'au delà il risque d'élever des soupçons, même si M. Rooney en a déjà quelques uns. Voulant profiter de sa dernière possibilité de faire l'école buissonnière, il décide d'emmener son ami Cameron et sa petite amie Sloane dans une virée en plein Chicago dont ils se souviendront, tout ça alors que sa sœur Jeanie et Rooney, le principal, essaient de le coincer et que la ville entière le pense à l'article de la mort.

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Bonjour, je pète la classe.

  La Folle Journée de Ferris Bueller peut faire couler beaucoup d'encre, et avant de rentrer dans le vif du sujet, j'aimerais parler des acteurs. Et si je n'ai rien à dire sur Alan Ruck ou encore Mia Sara, croyez-moi qu'avec Broderick, c'est une longue histoire. Il signe ici, à l'instar de Hughes, son quatrième film. C'est alors un acteur assez jeune, et croyez-moi lorsque je vous dis que son jeu d'acteur est excellent. Il parvient à rendre un ado tête brûlée attachant de façon assez surprenante. Cela est aussi dû aux fréquents brisages du 4ème mur, qui permettent une confrontation directe avec le héros. Et l'esthétique est assez eighties, la chambre de Ferris en est un bon exemple ou les tenues en général, et même sans ça il n'est pas compliqué de deviner à quelle décennie appartient cette œuvre, car le scénario en lui-même fait très années 80.
  Et le scénario est justement le point principal de ma critique. L'idée globale de celui-ci est ridiculement simple, c'est un peu le rêve que l'on a tous fait où l'on s'enfuit avec ses meilleurs amis de notre école pour simplement s'amuser, où l'on construit des stratagèmes farfelus pour faire croire à nos parents qu'on dort, où l'on doit éviter les profs à notre poursuite. Toute cette histoire baigne dans le simple rêve de gosse, et on ne lui demande pas plus.

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L'une des scènes les plus populaires du film, que Marvel ne se retiendra pas de parodier dans un numéro de Avengers Arena.

  Le rapprochement entre Ferris Bueller et The Breakfast Club - réalisé par Hughes également - peut rapidement être fait, tant les deux films sont assez similaires par leur approche de l'adolescence et de l'importance qu'accordent les lycéens aux études. Toutefois, les deux films sont également très différents, car si dans The Breakfast Club il s'agit de parler de la cohésion de groupe, on assiste, dans Ferris Bueller, à un passage à l'âge adulte pour nos héros, qui ne trouvaient jusqu'à présent aucune raison de grandir.
  Et puis comme le dit le héros "La vie passe tellement vite. Si tu ne t'arrêtes pour regarder autours de toi de temps en temps, tu pourrais la manquer." Et, n'en déplaise à SensCritique, j'ai pris le temps de regarder La Folle Journée de Ferries Bueller, et j'ai aimé !